30/08/2009

Kate BECKINSALE : pas d'UnderWorld 4 ?

Kate Beckinsale

Les rumeurs gravitant autour d’un possible "UnderWorld 4" (alors que le troisième opus vient de débarquer en DVD) ont presque failli éclipser le nouveau film de l’actrice Kate Beckinsale, un thriller enneigé baptisé "Whiteout". A l’occasion d’une conférence de presse tenue ce 28 Août et visant précisément à faire la promotion de ce dernier long-métrage, l’actrice aurait déclaré, selon le site "AceShowbiz", que sa participation à un quatrième "UnderWorld" "Is just a rumor" ! Campant Selene, la vampirique tueuse de loups-garous, dans les deux premières aventures de la saga, Kate n’a pourtant pas complètement fermer la porte à son potentiel retour dans une franchise qui a été souvent critiquée par la presse mais qui a su enthousiasmer un bon nombre d’inconditionnels. A suivre donc… L’espoir fait vivre !

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07/07/2009

SAM RAIMI : retour en ENFER

Jusqu'en enfer822731782273178227317star_1_28227321

On aurait presque pu l’oublier avec le travail impressionnant et de longue haleine qu’il a mené, ces dernières années, sur la trilogie "Spider-Man", mais le cinéaste Sam Raimi demeure bien l’un des plus grands réalisateurs de films d’horreur encore en activité ! Ce titre largement mérité, il le doit tout particulièrement à la saga "Evil Dead", menée entre 1983 et 1994 et s’étalant sur trois opus (un quatrième serait en préparation… ?). Dans la foulée, Raimi, producteur attitré de la Maison Ghost House Pictures, est également à l’origine du long-métrage "Darkman" (1990) présentant un super-héros vengeur aux méthodes des plus expéditives et sanglantes. Avec les années, notre ami avait apparemment tenté de se recycler dans divers genres. Ces reconversions, plus ou moins réussies, ont ainsi amené des films comme "Mort ou vif", "Un Plan simple" et "Pour l’amour du jeu"… Trois longs-métrages à placer, respectivement, dans la catégorie des westerns d’un autre âge, des thrillers dramatiques savamment orchestrés et des comédies romanesques sur fond de résurrection sportive. Mais comme vous le savez : chassez le naturel et il revient au galop...

Lorna Raver

Raimi a ainsi, avant de se plonger dans la grande aventure "Spider-Man", tenté de revenir à ses premiers amours avec le film "Intuitions" (2001). Bien que brassant des thématiques chères à Raimi comme la sorcellerie et les spectres, ce long-métrage trouva rapidement ses limites en se présentant davantage comme un thriller dramatique déguisé en un improbable film d’horreur surnaturel. Il a donc fallu attendre aujourd’hui, soit plus de 25 ans après le premier "Evil Dead", pour retrouver le Sam Raimi des premières heures. Un Sam Raimi qui a, de toute évidence, envie d’horrifier (dans le meilleur sens du terme) le spectateur et, par conséquent, de secouer le cocotier des dernières productions horrifiques U.S. qui, reconnaissons-le, n’ont pas toujours rempli, avec les honneurs, leur cahier des charges !

Alison Lohman

Vu le contexte donc, la dernière réalisation en date de Raimi, intitulée "Jusqu’en enfer" (en V.O. "Drag me to Hell"), paraît sortir à point nommé… Fraîche et candide, Christine (Alison Lohman) aspire à grimper les échelons du succès et à ravir la place de Manager qu’un autre jeune employé aux dents longues, Stu Rubin (Reggie Lee), convoite également. Originaire de la campagne, Christine est apparemment prête à tout pour gagner cette place même si elle doit, pour cela, ranger au placard sa gentillesse légendaire et refuser d’octroyer un crédit immobilier à une vieille dame apparemment bien male en point et endettée au possible...

Alison Lohman et Lorna Raver

Mais ce que notre jeune amie ignore, c’est que Madame Ganush (Lorna Raver) ne va nullement apprécier ce refus de crédit… A un point tel qu’elle va jeter une malédiction sur Christine. Hantée par le spectre de Ganush et les apparitions violentes d’un démon frappeur, la jeune femme va plonger, petit à petit, dans la démence et l’effroi avant, peut-être, d’être précipitée dans les flammes de l’enfer !

Alison Lohman et Dileep Rao

Plus qu’un petit film d’horreur distillant dégoût et sueurs froides avec une belle intensité, "Jusqu’en enfer" apparaît, dès les premières minutes, comme Ze film hommage aux immortelles réalisations horrifiques qui ont bercé la jeunesse d’un réalisateur d’exception. Jouant, à la fois, sur l’hémoglobine, la bave poisseuse et moribonde & les grimages hideux et ridés, Sam Raimi prend un malin plaisir à nous faire sursauter et à nous filer la pétoche… Bien entendu, la sauce ne prend que si l’on est capable d’encaisser cette avalanche, bien réglée, de scènes d’horreur mêlant angoisse juvénile et humour noir.

Alison Lohman et Lorna Raver

L’un des tours de force de Raimi est ici de placer une bonne part du suspense autour de la figure de l’actrice Alison Lohman. Pour la petite histoire, cette dernière a, en fait, remplacé en dernière minute l’héroïne de "Juno", Ellen Page, qui devait initialement tenir le rôle de Christine. Sam Raimi, épaulé à l’écriture par son frère Yvan, joue de manière intéressante avec la personnalité de son héroïne. Tout sucre, tout miel, Christine va progressivement montrer un visage plus hargneux. Cette métamorphose est négociée avec élégance et intelligence. Le visage d’ange vénitien d’Alison Lohman sert, de plus, très bien les plans de Raimi.

Alison Lohman

Reste à savoir si la pureté même, éclaboussée par un vilain petit mensonge issu d’une action purement égoïste, vacillera-t-elle définitivement dans les entrailles du monde souterrain !?… Assurément le film d’horreur de l’été !

La bande-annonce…

A la découverte des stars de demain (?)...

Alison Lohman et Lorna Raver

Née en 1979 et originaire de Californie, Alison Lohman a déjà tourné dans plus d’une quinzaine de longs-métrages. Parmi ceux-ci, on retiendra notamment qu’Alison a campé, d’une main de maître, la fille de Nicolas Cage dans la comédie caustique de Ridley Scott : "Les Associés" (2003). Deux ans après cette production, Alison était de retour pour, à nouveau, crever l’écran de son visage d’ange dans le "Big Fish" de Tim Burton. Aujourd’hui, avec "Jusqu’en enfer", notre héroïne donne notamment la réplique à l’acteur Justin Long récemment vu dans l’explosif "Die Hard 4", aux côtés de Bruce Willis. Ce n’est pas la première fois que Justin participe à un film horrifique. Il a ainsi figuré dans les deux premiers opus de "Jeepers Creepers".

Justin Long

Tags associés : Horreur, "Spider-Man", "Evil Dead", "Juno", "Die Hard 4", "Jeepers Creepers", Sam Raimi, Justin Long, Ellen Page, Nicolas Cage, Ridley Scott, Tim Burton, Bruce Willis

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