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C pour Cinéma Retrouvez sur "C pour Cinéma" l’actualité Cinéma et DVD. News, analyses, bandes-annonces, musiques de film, infos croustillantes sur vos stars préférées. Rendez-vous sur "C pour Cinéma" où le 7e Art est Roi !!!
[ Les héroïnes les plus SEXY de 2009 ! Le Top 15 ]
Posté par TOM, le 30-12-2009 - Appartient à la catégorie STARS
Quand le fétichiste des pieds et des popotins, à savoir Quentin Tarantino, magnifie une actrice comme Diane Kruger, fatalement la salle - et les spectateurs masculins - retiennent leur souffle ! Espionne allemande aux services d’un escadron américain, Diane Kruger ne fait pas long feu dans cet "Inglourious Basterds" mais rayonne indéniablement sous l’œil de Tarantino… Ça vaut bien une belle place sur le podium ! Talonnant Diane, nous retrouvons Sienna Miller et Katherine Heigl, l’une gainée de cuir pour les besoins de l’explosif "G.I. Joe", l’autre cédant aux goûts vestimentaires très chaud du coquin Gérard Butler dans "L’Abominable vérité".
La sculpturale baroudeuse Antje Traue se frotte, avec une lame bien aiguisée, à de voraces et cruelles créatures dans "Pandorum" : de beaux exploits acrobatiques et une héroïne - inconnue jusqu’alors - qui mérite amplement sa place dans ce classement. Plus de finesse pour Jordana Brewster, dans "Fast & Furious 4", et pour sa fine robe d’été rouge à petites fleurs blanches… Pendant ce temps, l’incontournable et toujours aussi charmante Megan Fox dégomme des boîtes de conserve dans le deuxième opus des "Transformers" : toujours signé par un Michael Bay qui prend un malin plaisir à diviniser sa belle notamment par quelques plans des plus subjectifs (voir photo ci-dessus).
Elle nous avait déjà laissé une forte impression dans "P2" et elle confirme tout le bien que l’on pensait d’elle dans "G.I. Joe" : l’actrice Rachel Nichols n’a pas son pareil pour camper les combattantes à la forte personnalité, au Q.I. surdéveloppé (et il n’y a pas que ça !) et qui arborent une divine chevelure rousse… Avis aux amateurs ! L’inattendue Moon Bloodgood mêle courage, générosité et ténacité dans un second rôle de luxe pour "Terminator Salvation". Charmante princesse guimauve dans "Il était une fois" et bonne sœur qui doute dans "Doubt", Amy Adams se la joue fille de l’aire pour le plus grand plaisir de Ben Stiller dans "Night at the Museum 2".
Petit coup de cœur numérique pour la grande Susanne de "Monsters vs Aliens" ainsi que pour les comédiennes françaises Julie Ferrier, la contorsionniste charmante et espiègle de "Micmacs à tire-larigot", & Louise Monot en espionne de caractère dans "OSS 117. Rio ne répond pas". Nous retrouvons ensuite Lynn Collins qui a eu fort à faire pour s’imposer dans le très masculin "Wolverine"… Mais les histoires de mutants, Messieurs les producteurs américains, ce n’est pas uniquement une affaire d’hommes ! La preuve avec une autre héroïne de Comics, la brillante Malin Akerman qui dévoile plus d’un de ses charmes dans le "Watchmen" de Zack Snyder. Ferme la marche de ce Top 15, l’actrice Zoe Saldana - impeccablement bien cintrée dans les petites jupettes du film "Star Trek" de J.J. Abrams - qui a prêté son minois à l’héroïne Na’vi du récent Blockbuster de Papa Cameron : "Avatar".
Et vous ? Quelle(s) est(sont) votre(vos) héroïne(s) sexy de l’année cinéma 2009 ?
Posté par TOM, le 19-08-2009 - Appartient à la catégorie CINEMA
"Inglourious Basterds" le prouve : Quentin Tarantino a, comme qui dirait, "bonifié" avec l’âge. Fini pour le "Kid de Knoxville" - dans le Tennessee - de se vautrer allégrement dans la barbaque et de monter des petites scènes vite fait, bien fait. Le Tarantino nouveau est arrivé et cela pour le plus grand plaisir de tous. Assagi ? D’accord ! Mais cela n’empêche pas à notre ami d’exposer, à la vue de tous, quelques belles petites scènes Gore. Mais celles-ci constituent, c’est vrai, davantage des ersatz par rapport à ce que l’infernale bande Tarantino - Rodriguez - Roth nous a déjà servi ! Posant de longs et succulents dialogues à la manière d’un Woody Allen ; travaillant ses plans comme un élève assidu de Steven Spielberg, Quentin s’inspire, dirait-on, des plus grands tout en saupoudrant son film de la bonne vieille sauce "Q.T." ! Le résultat est des plus attractifs dans le genre Patchwork remarquable et remarqué qui veut brasser autant le sang, les balles, les battes que la compassion, la séduction et, ne l’oublions pas, un humour gentiment corrosif et ravageur.
D’"Aldo l’apache" (Brad Pitt) à Donnie "l’Ours juif" (Eli Roth) qui joue de la batte sur la caboche des "Boches", l’intrigue de cet "Inglourious Basterds" - également signée Quentin Tarantino - se répartie en cinq chapitres, selon la bonne vieille coutume tarantinoresque, et slalome entre deux intrigues bien distinctes qui, inévitablement, en viendront à se croiser… plutôt à se "percuter" !
D’un côté vous avez l’histoire de Shosanna (Mélanie Laurent), une jeune juive dont la famille a été décimée par l’horrible escadron du Colonel Hans Landa (Christoph Waltz) & qui, quatre ans plus tard, tient un cinéma de quartier en plein centre de Paris. De l’autre, vous avez une bande de chiens fous tenus en laisse par Messieurs Brad Pitt et Eli Roth qui scalpent du Nazi dans la France occupée. La veine centrale du film, parmi les nombreux angles d’approches exploités par Tarantino, reste bien, à la grande surprise de tous, le cinéma ! L’expédition punitive menée par Aldo Raine et sa bande passe, en fait, davantage au second plan…
Bien évidemment, on peut s’en douter, notre ami Quentin est tout particulièrement à son aise et en terrain connu lorsqu’il s’agit de parler de cinéma et d’évoquer les grandes tendances du cinéma d’entre-deux-guerres et celui du Troisième Reich. On vous l’avez bien dit que Tarantino s’était bien documenté pour ce projet ! Ne monopolisant donc pas l’écran, Pitt et Diane Kruger, les deux têtes d’affiche du film, sont tout simplement mis sur le carreau par l’étonnant et même époustouflant Christoph Waltz… Les prestations de Mélanie Laurent - en meneuse de revue aux traits innocents mais, intérieurement, rongée par la haine et la vengeance - et de Til Schweiger - en bulldog germanique hargneux à maintenir impérativement en laisse - sont, elles aussi, à saluer. Mais revenons sur le cas de Waltz…
Véritable Tim Roth autrichien (originaire de Vienne), ce dernier est bien "LE" personnage central du film, par lequel beaucoup de choses arrivent & qui, intervenant aussi bien dans les deux intrigues distinctes du récit, fait le lien entre-elles ! Dorloté par la caméra de Tarantino, Waltz va jusqu’au bout de son art, de son exubérance et de sa folie (?) pour camper, présentement, l’un des plus beaux salopards de la filmographie du cinéaste (qui en compte tout de même déjà pas mal !). Le Colonel Hans Landa est, avant tout, un esprit diaboliquement intelligent, guidé par un flair infaillible et une aura de détective né. C’est aussi un immonde manipulateur et assassin ne répugnant pas d’aller, lui-même, au charbon pour extirper le dernier souffle de vie de ses ennemis. Il est également, pour terminer, un super vilain des plus complexes car susceptible aussi de retourner sa veste !
Alternant longs chapitres, ou sketches (diront certains), "Inglourious Basterds" rebondit surtout grâce à ces longues et flamboyantes joutes verbales qui marquent, quasiment à elles seules, l’action du film. Mais Quentin Tarantino, heureusement pour ses fans de la première heure, n’a pas totalement perdu sa folie sanglante juvénile ni sa capacité à transformer un évènement en un bain de sang biblique. En témoigne, les quelques belles séquences de "scalpages" qui viennent pimenter la bonne parole de ce long-métrage, ainsi qu’un final sanglant, explosif et fantasmagorique - du feu de Dieu - ! Ce dernier étant ponctué, comme un gâteau recevant sa fameuse cerise, d’une dernière petite pirouette humoristique euphorisante… Et oui, le dernier acte d’insubordination revient bien à la star Brad Pitt !
Parfois sans foi ni loi (il n’hésite pas à sacrifier ses "belles", histoire, peut-être, de ne pas tomber dans la veine ultra-positive !?) mais ne lâchant jamais l’affaire et soignant amplement son intrigue et sa mise en scène, Quentin Tarantino nous offre une nouvelle relecture du "Munich" de Spielberg (pour ne citer que ce film de vendetta) diablement plus légère (malgré les deux belles heures et demi de film), riche en surprise (c’est le mois que l’on puisse dire !) et nous gratifiant, comme il en avait l’habitude par le passé, de quelques scènes d’anthologie. Le grand Tarantino, nouvelle cuvée, est de retour pour le pire mais surtout pour le meilleur !
Posté par TOM, le - Appartient à la catégorie NEWS
Un groupe de soldats alliés placés sous les ordres du Lieutenant Aldo Raine (Brad Pitt) part pour une opération suicide dans la France occupée. Leur mission : dégommer un maximum de nazis… Ca tombe très bien, une jeune juive (Mélanie Laurent) qui a vu toute sa famille tuée par l’ennemi, a monté un cinéma parisien, très tendance, dans lequel la fine fleure des SS s’est donnée rendez-vous ! Une aubaine pour les "chiens enragés" de Raine !
Après le mélodrame "Les Insurgés" ("Defiance"), le méthodique "Valkyrie" ou le plébiscité "Les Faussaires" de 2006, la Seconde Guerre mondiale inspire encore et toujours les cinéastes de la planète. Cette fois, c’est le vénéneux et sanguinolent Quentin Tarantino qui s’y frotte ! Malgré une carte de visite attrayante décorée de réalisations d’anthologie et cultissimes comme "Reservoir Dogs" (1992), "Pulp Fiction" (1994) ou "Kill Bill" (2003), le prince du polar américain a quelque peu perdu de son panache aux yeux des fans et du public avec l’entreprise "Grindhouse" qui accoucha d’un "Boulevard de la mort" plus que moyen…
Apparemment, aujourd’hui, avec son "Inglourious Basterds", Tarantino s’est donné les moyens de rebondir. Premièrement, ce projet met directement en appétit : Tarantino, comme on le connaît, qui s’en va "dégommer" du Nazi, ça promet ! Deuxièmement, avec un casting comme celui qu’il a dirigé, on sent que l’ambition du cinéaste américain est de retrouver la gloire des projecteurs et de bien remplir les salles dans lesquelles sera projeté son dernier petit "rejeton".
Si les stars internationales Brad Pitt et Diane Kruger dominent l’affiche, "Inglourious Basterds" compte également la participation de la starlette française Mélanie Laurent - qui monte, qui monte dans le cœur des cinéphiles de l’Hexagone -,d'Eli Roth - réalisateur des "Hostel" et indécrottable compagnon de route de son pote Quentin -, de Til Schweiger - d’origine allemande qui a déjà fait son petit nid à Hollywood en jouant notamment dans "Driven", "Tomb Raider 2" et dans "Le Roi Arthur" -, de Mike 'Austin Powers' Myers, de Christian Berkel ("Valkyrie") & Cie. N’oublions pas, pour terminer, une vieille connaissance de Tarantino qui officie ici en tant que narrateur : il s’agit de l’acteur Samuel L. Jackson, sublimé sous l’œil du réalisateur dans les "Pulp Fiction" et "Jackie Brown", vu également en coup de vent dans la peau d’un organiste dans "Kill Bill Volume 2".
Pour l’actrice Diane Kruger, invitée à la fête, ce n’est nullement une première de jouer dans un film ayant quelques consonances historiques. Cantatrice amoureuse dans le "Joyeux Noël" (2005) de Christian Carion, la rayonnante Sex Symbol allemande s’est replongée au temps de l’Apartheid avec "Goodbye Bafana" (2007) ou dans la France du siècle passé avec "Les Brigades du Tigre" (2006) avant de camper la source d’inspiration sensuelle de Beethoven dans "Copying Beethoven".
Pour le "chouchou de ses Dames", Brad Pitt, tout beigne & ses dernières prestations sont des plus intéressantes. Elles démontrent, en effet, que Pitt n’a peur de rien (certainement pas de briser son image de Séducteur) et est prêt à tenter les paris, même les plus fous. Qui aurait pu prévoir que notre homme se glisserait dans l’académique "Benjamin Button" après avoir joué les profs de gym imbéciles dans "Burn After Reading" & avant de partir en guerre contre les nazis comme un boy-scout part à la chasse aux papillons !?!
Mais revenons, pour terminer, sur "Inglourious Basterds"… Température prise auprès des premières critiques publiées dans la Presse spécialisée, c’est nettement du "On aime ou on n’aime pas"… Reste un petit jeu sournois et déstabilisent opéré par les campagnes promotionnelles auprès des studios "Universal Pictures" et "The Weinstein Company" : on nous a vendu, durant des mois, une bande-annonce, incisive et brutale, annonçant ce film comme un nouveau bain de sang tarantinonesque, alors qu’un nouveau Trailer - fraîchement apparu peu avant la date fatidique de sortie sur grand écran - laisse penser que ce nouveau long-métrage relèvera plutôt du genre "vaudeville" revisité par le détraqué (?) et génial Quentin Tarantino… Réponse, demain dans les salles obscures !
[ Robert De Niro, Jessica Alba & Steven Seagal chez Rodriguez ]
Posté par TOM, le 07-08-2009 - Appartient à la catégorie NEWS
Après quelques bonnes semaines de spéculations et de rumeurs, le casting du prochain film de Robert Rodriguez est enfin dévoilé. Comme il a bien été supposé, nous avons à faire ici à du suuuper lourd. En effet, des stars renommés comme Robert De Niro, Jessica Alba, Steven Seagal, Lindsay Lohan, Michelle Rodriguez et le revenant Don Johnson se sont bien associés au projet "Machete" que réalisera prochainement Rodriguez, grand ami d’un certain Quentin Tarantino, qui a déjà mis en scène précédemment des films comme "Planète terreur", "Sin City", "Desperado 2", "The Faculty" et "Une Nuit en enfer".
A la question "C’est quoi ce Machete ?", je vous renvoie à la saga "Grindhouse" de 2007… Composé de deux films ("Boulevard de la Mort" et "Planète terreur"), réalisés par Tarantino et Rodriguez, "Grindhouse" proposait, en amuse-bouche, juste pour le Fun, de fausses bandes-annonces de films qui ne devaient en fait jamais voir le jour… Parmi celles-ci, il y avait l’annonce d’un certain "Machette", une production d’action - Kitch, Gore et érotique (Que du bon, quoi !) - contant l’implacable vendetta d’un desperado mexicain surentraîné au maniement des machettes.
Ce vengeur aux traits patibulaires était interprété par l’acteur Danny Trejo. Habitué à travailler avec Rodriguez, ce dernier - vu notamment dans "xXx", "Con Air" et "Heat" - reprendra le rôle de Machete mais cette fois dans un véritable LONG-métrage ! Dans cette toute nouvelle aventure prévue pour envahir les salles dès 2010, notre héros combattra les sbires du Sénateur corrompu McLaighlin joué apparemment par Mister De Niro en personne. Les fans de "Grindhouse" qui ont littéralement craqué en visionnant la fausse B.-A. de "Machete" doivent déjà avoir l’eau à la bouche…
Rien que pour eux (mais aussi pour les autres), voici ce fameux Trailer réalisé en 2007...
Posté par TOM, le 22-07-2008 - Appartient à la catégorie NEWS
Non ! "Bitch Slap" n’est pas le nouveau film de Quentin Tarantino ou de Robert Rodriguez… Mais il aurait pu ! Ce long-métrage est ainsi un nouvel essai baignant, sans vergogne, dans les bonnes vieilles "séries B" américaines des années '50-'70. Les références de ce "Bitch Slap" ne manquent d’ailleurs pas : on passe ainsi de "Dragstrip Girls" à "Faster Pussycat Kill Kill", autre film qui sera en théorie remis au goût du jour par Tarantino lui-même… Bref, ce "Bitch Slap" réalise un mixte entre femmes fatales, voitures qui arrachent, gros calibres et armes blanches sanglantes. Annoncé pour 2009, "Bitch Slap" est réalisé et co-scénarisé par Rick Jacobson. Ce dernier a notamment mis en scène des épisodes des séries TV "Xena La Guerrière" et "Alerte à Malibu" (Et oui, on reste entre gens de bonne compagnie !)… A réserver aux amateurs !
Posté par TOM, le 12-07-2008 - Appartient à la catégorie NEWS
Quentin Tarantino n’est pas prêt de lâcher sa fascination pour les bonnes vieilles 'séries B' (et 'Z' !?) chères au cinéma américain des années ’60-’80. En effet, le célèbre cinéaste travaille sur le remake d’un certain "Faster, Pussycat ! Kill ! Kill !", film de 1965, signé Russ Meyer. Cette aventure Trash, célébrant les poitrines développées combinées à des décolletés provocants, nous conviait à suivre trois femmes fatales, au volant de leur bolide, dans une course effrénée à l’argent et aux vices en tout genre.
Même les spectateurs qui ont effleuré la filmo’ de Tarantino n’auront pas de grandes difficultés à comprendre pourquoi le Maître s’intéresse à ce "Faster". Plusieurs similitudes peuvent déjà être faites entre ce long-métrage de ’65 et le dernier film de Tarantino, "GrindHouse. Le Boulevard de la mort"… Aventure mêlant, pour rappel, fascination pour les pieds (constante chez Tarantino) et les jambes qui n’en finissent pas, les "bagnoles" & les virées sanglantes entre filles Only !.
Cerise sur le gâteau (si l’on peut dire), Quentin Tarantino fait le forcing pour s’adjoindre les services de la pulpeuse Tera Patrick, l’une des grandes stars du X américain du moment. Cette dernière ne devrait pas être insensible à la proposition du cinéaste d’autant plus qu’il se chuchote que Tera souhaiterait modifier quelque peu ses plans de carrière pour davantage donner dans un cinéma plus… Comment dire ? "Classique" ; "conventionnel" ; moins censuré !?!
Patrick ne serait pas la première (et sans doute pas non plus la dernière) à franchir le pas… Alors que l’on sait depuis peu que Jenna Jameson, un autre célèbre collègue de Tera Patrick, jouera dans "Zombie Strippers", un autre film surfant sur la vague "GrindHouse". De même, la hardeuse Mary Carey (à ne pas confondre avec la célèbre chanteuse) s’était laissé convaincre, par le réalisateur Jonathan Yudis, de jouer les premiers rôles dans "Pervert !" (2005)… Vous voyez le genre !
Posté par TOM, le 29-04-2008 - Appartient à la catégorie DVD
La franchise "Hostel" reflèterait-elle les fantasmes secrets d’Eli Roth, scénariste et réalisateur de cette saga sanglante ? Si oui, on peut dire que Roth est complètement zinzin et mérite bien d’être "parrainé" par l’original et l’anticonformiste Quentin Tarantino, producteur pour l’occasion. Disons-le d’emblée, cette suite surpasse le premier épisode. Pour cet "Hostel II", Eli Roth a d’abord eu l’excellente idée de ne pas reprendre bêtement la trame du premier film en changeant uniquement le "sexe" des victimes. En effet, il est fini le temps où l’on découpait de jeunes américains pleins de vigueur et accros au sexe. C’est au tour des américaines de passer de vie à trépas dans d’atroces souffrances !
A ce sujet, le nouvel "Hostel" propose (on en attendait pas moins) quelques "jolies" scènes bien trash (qui font tâche) où sexualité juvénile flirte avec massacres sanguinolents. Il n’y a pas à dire : Eli Roth prend au pied de la lettre l’expression "Bain de sang" ! Mais qu’est-ce qui fait que cet "Hostel" surpasse le premier ? Ce deuxième opus nous dévoile toute la mécanique morbide et abjecte qui tourne autour du sacrifice méthodique et calculé de jeunes gens livrés à des milliardaires sans aucun état d’âme. De plus, Eli Roth arrive encore à nous surprendre en insufflant quelques moments plus réfléchis et poétiquement tragiques.
Il mêle également aux plans-séquences devenues cultes du premier "Hostel", de nouvelles "entrées" bienvenues. Parmi ces "entrées", "Hostel II" présente, par exemple, plus en détail l’envers du décor en suivant le parcours initiatique de deux bourreaux en herbe. Deux businessmans américains, Stuart et Todd, très bien interprétés par Roger Bart et Richard Burgi. Les fans de la série "Desperate Housewives" auront bien entendu reconnu ces lascars. Richard Burgi joue dans la série l’ex-époux de Susan Mayer. Roger Bart, pour sa part, y interprète le pharmacien meurtrier George Williams.
Au rayon des filles vouées à l’abattoir, on retrouve Heather Matarazzo, Bijou Phillips et surtout Lauren German (l’héroïne principale du film) qui avait déjà joué dans le remake de "Massacre à la tronçonneuse" (2004). "Hostel II" présente avec un regard neuf (parfois même malicieux) les dirigeants et les employés de l’"Organisation" slovaque qui fournit de la chaire fraîche aux "Grands" de ce monde. Plus psychologique, plus anthropologique, assez inattendu et de surcroît original, "Hostel II" s’inscrit comme une suite idéale qui surpasse d’ailleurs le premier long-métrage. Comme quoi, il est encore possible de surprendre au "Royaume de la découpe" gavé de films comme "Saw" & Cie.
La bande-annonce...
D'"Harry" à "Hostel"...
Si vous allez voir ce film vous croiserez peut-être Jay Hernandez, alias Paxton, le seul survivant du massacre du premier "Hostel". Vous reconnaîtrez peut-être aussi Stanislav Lanevski en charmeur inquiétant. Ce dernier jouait Viktor Krum dans "Harry Potter et la coupe de feu" (2005).
"Hostel II", côté horreur…
Charmant clin d’œil d’Eli Roth pour le cinéaste italien Ruggero Deodato. Ce dernier joue dans "Hostel II" un riche homme d’affaire cannibale. Rôle assez amusant (si l’on peut dire) étant donné que ce cinéaste est à l’origine de quelques belles séries B des années 80 : "La Maison au fond du parc" (1980), "Camping del terrore" (1987), "Les Barbarians" (1987) et le célèbre "Cannibal Holocaust" (1981), un grand classique pour les amateurs de films Gore.
…"Hostel II", côté érotique
Edwige Fenech fait une rapide apparition dans "Hostel II". Elle y interprète un professeur d’Art. Cette actrice est, elle aussi, liée au monde particulier des séries B d’antan… Mais celles-ci ne sont pas seulement horrifiques mais également érotiques. Edwige Fenech a en effet joué, dans son jeune temps, dans "Les Rendez-vous de Satan" (1979), "Nue pour l’assassin" (1975), "L’Ile de l’épouvante" (1972), "L’Alliance invisible" (1972) et "L’Etrange vice de Mme Wardh" (1970)... Tout un programme !
Posté par TOM, le 28-03-2008 - Appartient à la catégorie NEWS
Les amateurs des films de Robert Rodriguez et de Quentin Tarantino n’ont certainement pas raté au cinéma la franchise "GrindHouse" et tout particulièrement "Planet Terror". Si malheureusement, vous avez fait chou blanc, ne vous inquiétez pas : la saga "GrindHouse" est disponible en DVD ! Bref ! Inutile de vous rappeler que dans le "Planet Terror" de Rodriguez, l’actrice Rose McGowan campe une brune incisive armée d’un fameux canon-mitrailleur en guise de jambe !?! Ce concept de l’homme-machine est presque aussi vieux que l’histoire du cinéma. Mais ici, c’est au Japon que je vous emmène. Alors que les Mangas avaient déjà leur super justicier intergalactique "Cobra" (Souvenirs, souvenirs), les lycéennes asiatiques ont maintenant leur "Machine Girl" ! "The Machine Girl", réalisé par Noboru Iguchi, raconte la vendetta d’une jeune fille pas comme les autres. Après que sa famille ait été assassinée par des Yakuzas, ceux-ci l'ont torturé en lui coupant le bras gauche. Notre pauvre héroïne met alors au point une mitraillette en guise de prothèse. C’est pas nouveau mais "The Machine Girl" nous promet un spectacle gentiment Gore prévu ce vendredi 28 mars à minuit. Le rendez-vous est pris… Si vous souhaitez davantage de renseignements sur ce film, cliquez ici.
Posté par TOM, le 22-03-2008 - Appartient à la catégorie DVD
Pop-corn, flingues et pétarade ont rarement fait aussi bon ménage dans ce film d’action démarrant pied au plancher sans jamais essuyer de baisse de régime. En jouant avec l’invraisemblable comme un chat avec une pelote de laine, "Shoot’Em Up" est un divertissement très incisif à ne surtout pas rater en DVD. Vous y retrouvez, tout particulièrement, un Clive Owen au sommet de son art, dans la peau d’un indécrottable homme de l’ombre. Un conseil : attachez votre ceinture avant le décollage ! Une nuit, une femme sur le point d’accoucher est poursuivie par un malfrat armé. Un inconnu (Clive Owen) qui se trouvait là au mauvais moment au mauvais endroit, s’interpose et liquide l’assaillant. Il a tout juste le temps d’aider la mystérieuse femme à accoucher avant qu’une meute de flingueurs arrive pour l’éliminer. Réussissant à échapper à ces tueurs, Mr. Smith, voilà comment se présente notre héros, n’a plus que deux alternatives possibles. Abandonné le nouveau-né et fuir ou, au contraire, protéger le bébé et dégommer tous les salauds qui veulent s’en prendre à lui. Inutile de vous préciser le chemin que va prendre notre mystérieux justicier !!!
Le moins que l’on puisse dire c’est que... D’une part, "Shoot’Em Up" porte très bien son nom et, d’autre part, que la bande-annonce est des plus fidèles au film. Et oui ! Ce que l’on pouvait craindre (ou espérer, c’est selon) se vérifie ! Monté comme un long clip frénétique d’1h30, "Shoot’Em Up" enfile les scènes de fusillade en n’épargnant personne : ni homme, ni femme, ni enfant.
Dans la plus pure tradition des films qui "empestent" la poudre, le long-métrage de Michael Davis fait incontestablement mouche dans cette catégorie. En empruntant la "soif de dégommage", dans les règles de l’art, instaurée par Tarantino & Cie., Davis construit un pur divertissement d’action qui ne manque pas de piquant mais qui n’a presque rien d’autres à offrir.
Pas d’effusions de sentiments (trop ringard ?), pas de pitié, pas de temps mort,… Mais quelques fines tranches d’humour noir, une mise en scène agréablement calibrée et palpitante & surtout, surtout, des acteurs qui, par leur talent confirmé, comblent, avec ingéniosité et panache, le vide scénaristique béant de ce "Shoot’Em Up".
Que dire d’autres si ce n’est que Paul Giamatti est impeccable dans le rôle d’un tueur froid, méthodique et franchement désaxé. Clive Owen, pour sa part, excelle toujours autant dans les rôles de chevalier servant (grognon pour l'occasion). Il endosse ici, dans un court laps de temps, la veste de monsieur tout le monde avant de se muer, pour notre plus grand plaisir, en un super héros increvable et jouant de la gâchette comme un Dieu. Mr. Smith serait-il le nouvel Hercule du 21e siècle ?
Il est plaisant également de remarquer que Monica Bellucci est loin de jouer les bêtes potiches au physique ravageur (quand même !) comme on aurait pu le penser dans un premier temps... Si vous n’avez rien contre les films poussant l’invraisemblance jusqu’à son paroxysme, "Shoot’Em Up" pourrait vous faire passer du bon temps. Ce film d’action est le remède ultime contre la prise de tête. Qu’on se le dise. Fin de l’analyse… Pan ! Touché !
Posté par TOM, le 08-03-2008 - Appartient à la catégorie DVD
L'inclassable "GrindHouse : Planet Terror" débarque en DVD pour le plus grand plaisir des cinéphiles avides de sensations fortes. Accrochez-vous ! Ca va faire mal !
D’inquiétants militaires, commandés par le Lt. Muldoon (Bruce Willis), font éruption dans un entrepôt au main d’un mystérieux savant (Naveen Andrews). Bien entendu, le deal dérape et un gaz vert se répand dans l’atmosphère. La danseuse exotique Cherry (Rose McGowan), son ancien mec Wray (Freddy Rodriguez) et le Shérif Hague (Michael Biehn) vont passer une très mauvaise nuit !
Préparez-vous à découvrir un vrai film de pétarade... Prenez le (vraiment) meilleur de Robert Rodriguez, mélangez-le avec une bonne dose de Gore bubonique, des flingues par centaine, des tops très légers et des mini-jupes aguichantes… & vous obtenez "Planète Terreur", un film d’horreur déjà culte qui nous fait oublier le manque de déconne du "Boulevard de la mort".
En effet, là où le premier opus de "GrindHouse", dirigé par Quentin Tarantino, décevait par sa trop grande sagesse, "Planète Terreur" rectifie le tir en nous plongeant, corps et âmes, dans une jouissive dérision zombifique qui soigne allégrement invraisemblance et nanas canons (dans tous les sens du terme).
Avec ce film, Robert Rodriguez fait inévitablement mouche en explorant ses fantasmes les plus débridés et crée, pour l’occasion, de véritables personnages cultes, à commencer par Cherry, interprétée par Rose McGowan, une danseuse exotique souple, au sale caractère, qui peut compter sur une arme à feu en lieu et place de sa jambe droite.
Vient ensuite Freddy Rodriguez qui après "Poséidon", "La Jeune fille de l’eau", "Bad Times" et "Bobby", monte en grade en campant ici un roi de la gâchette (et du couteau) solitaire et diablement mystérieux. Robert Rodriguez ressuscite en quelque sorte son célèbre personnage : "El Mariachi".
Surfant sur la vague "Girl Power" comme ses prestigieux amis (Tarantino pour "Boulevard de la mort" & Eli Roth pour "Hostel 2"), Robert Rodriguez succombe aux charmes de Rose McGowan et de Marley Shelton. Deux actrices campant des femmes fatales passant, sans le moindre problème, du stade de victime à celui de tueuse diaboliquement sexy. Si Rose fait du pied avec sa mitraillette, Marley jongle avec les seringues.
Même s'il souffre d’un petit manque d’originalité (d’un point de vue scénaristique), "Planète Terreur" cultive une mise en scène et un montage tellement délirant qu’il surclasse aisément, par son aspect débridé, les films du moment traitant d’attaques de morts-vivants.
Juvénile, insouciant, délirant et, bien entendu, distrayant, "Planète Terreur" se déguste comme un bon gros paquet de pop-corn ou comme un hamburger/frites/Coca : on dévore le tout sans réfléchir ; par après, on se sent coupable d’avoir cédé à la tentation, mais on ne regrette pas ce trip culinaire bon marché et anti-prise de tête...
A consommer donc sans modération, ni sans gêne. En plus vous pouvez en reprendre : ça ne fait ni mal aux yeux, ni au ventre… Sauf, peut-être, si la sensibilité est une de vos qualités. "Planète Terreur", un film culte ? Oui ! …Le meilleur film de Rodriguez ? Peut-être aussi !
Posté par TOM, le 04-12-2007 - Appartient à la catégorie DVD
"Boulevard de la mort", le nouveau film du célèbre Quentin Tarantino devait être, à la base, la première partie (disons-le comme ça) du projet "GrindHouse" (deux films, deux histoires, deux réalisateurs, réunis dans un seul long-métrage). Associé à son partenaire de toujours Robert Rodriguez, Tarantino devait proposer aux salles de cinéma européennes un film rassemblant deux fresques perverses et sanglantes. Pour divers raisons ce projet fut scindé en deux films distincts : "Boulevard de la Mort" ("Death Proof") et "Planète Terreur". Le premier, réalisé par Tarantino, est dès maintenant disponible en DVD…
Ex-cascadeur, Stuntman Mike (Kurt Russell) sillonne les routes aux volants d’une voiture sombre et inquiétante. Aujourd’hui, Mike a flashé sur trois jolies jeunes filles qui ont décidé de passer une bonne soirée dans un bar. La nuit risque d’être courte pour elles ! Sous ses aires d’homme des cavernes fatigué, Stuntman cultive un fantasme mortellement cruel : dégommer au volant de sa voiture de jolies proies sans défense. Qui pourra arrêter ce pervers ?
Une chose est sûre : "Boulevard de la Mort" est bien un film de Tarantino. D’entrée de jeu, le réalisateur des mythiques "Reservoir Dogs" (1992), "Pulp Fiction" (1994) et "Kill Bill" (2003), nous bombarde avec sa touche si particulière.
"Death Proof" (titre original) peut facilement se décomposer en deux parties. La première inaugure un premier crime crapuleux commis par le diabolique et cinglé Stuntman Mike, magnifiquement interprété par Kurt Russell. Une bande de jolies jeunes filles se retrouvent dans un bar avant de partir pour un week-end dans la "Maison du lac". Malheureusement pour elles, Stuntman a d’autres projets : une petite virée en Enfer !
Les références aux films joyeusement ringards d’un autre âge ne manquent pas. Dans cette première partie, chaque plan foisonne de détails croustillants & rares sont les répliques qui ne font pas mouche ! Exposant un bon nombre de ses fantasmes (postérieurs aguichants, longues jambes et pieds dénudés), Tarantino ressuscite bien le genre Slasher, autrement dit un thriller horrifique suivant un tueur friand de chair fraîche.
"Je trouve les pieds très sexy, et je ne suis pas le seul. Souvenez-vous des films d’Alfred Hitchcock, de Luis Buñuel ou de Sam Fuller…" (Quentin Tarantino)
Vient ensuite la seconde partie de "Boulevard de la Mort". Moins perverse que le début du film, celle-ci est ampoulée d’échanges verbaux parfois longs et insignifiants. Heureusement une très belle poursuite finale vient redonner du panache à un récit en perte de vitesse. Le final abrupte et incisif nous rappelle heureusement qu’il s’agit d’un film de Tarantino. On aurait pu l’oublier !
"Boulevard de la Mort" aura du mal à atteindre le niveau artistique des grands classiques de Tarantino. Montage plus banal que "Pulp Fiction" & Cie., scènes Gore comptées, manque d’originalité pour une histoire, au final, assez simpliste,... "Death Proof "paraît inachevé. Impression qui perdure lorsque l’on a eu la chance de voir le deuxième volet GrindHouse : Planet Terror de Rodriguez qui vole beaucoup mieux dans les brancards en soignant davantage le ridicule, le politiquement incorrect et les images perverses et violentes !
Posté par TOM, le 10-10-2007 - Appartient à la catégorie NEWS
Sorti en France le 14 août, "GrindHouse : Planet Terror" envahira les salles obscures belges le 24 octobre. Voici, en avant-première, ce qui attend les spectateurs belges qui n’ont pas froid aux yeux…
D’inquiétants militaires, commandés par le Lt. Muldoon (Bruce Willis), font éruption dans un entrepôt au main d’un mystérieux savant (Naveen Andrews). Bien entendu, le deal dérape et un inquiétant gaz vert se répand dans l’atmosphère. La danseuse exotique Cherry (Rose McGowan), son ancien mec Wray (Freddy Rodriguez) et le Shérif Hague (Michael Biehn) vont passer une très mauvaise nuit !
Bienvenue à la fête foraine ! Après une fausse bande-annonce délectable emmenée par la belle tronche de Danny Trejo, alias "Machete", préparez-vous à découvrir un vrai film de pétarade...
Prenez le (vraiment) meilleur de Robert Rodriguez, mélangez-le avec une bonne dose de Gore bubonique, des flingues par centaine, des tops très légers et des mini-jupes aguichantes… & vous obtenez "Planète Terreur", un film d’horreur déjà culte qui nous fait oublier le manque de déconne du "Boulevard de la mort".
En effet, là où le premier opus de "GrindHouse", dirigé par Quentin Tarantino, décevait par sa trop grande sagesse, "Planète Terreur" rectifie le tir en nous plongeant, corps et âmes, dans une jouissive dérision zombifique qui soigne allégrement invraisemblance et nanas canons (dans tous les sens du terme).
Avec ce film, Robert Rodriguez fait inévitablement mouche en explorant ses fantasmes les plus débridés et crée, pour l’occasion, de véritables personnages cultes, à commencer par Cherry, interprétée par Rose McGowan, une danseuse exotique souple, au sale caractère, qui peut compter sur une arme à feu en lieu et place de sa jambe droite.
Vient ensuite Freddy Rodriguez qui après "Poséidon", "La Jeune fille de l’eau", "Bad Times" et "Bobby", monte en grade en campant ici un roi de la gâchette (et du couteau) solitaire et diablement mystérieux. Robert Rodriguez ressuscite en quelque sorte son célèbre personnage : "El Mariachi".
Surfant sur la vague "Girl Power" comme ses prestigieux amis (Tarantino pour "Boulevard de la mort" & Eli Roth pour "Hostel 2"), Robert Rodriguez succombe aux charmes de Rose McGowan et de Marley Shelton. Deux actrices campant des femmes fatales passant, sans le moindre problème, du stade de victime à celui de tueuse diaboliquement sexy. Si Rose fait du pied avec sa mitraillette, Marley jongle avec les seringues.
Même s'il souffre d’un petit manque d’originalité (d’un point de vue scénaristique), "Planète Terreur" cultive une mise en scène et un montage tellement délirant qu’il surclasse aisément, par son aspect débridé, les films du moment traitant d’attaques de morts-vivants.
Juvénile, insouciant, délirant et, bien entendu, distrayant, "Planète Terreur" se déguste comme un bon gros paquet de pop-corn ou comme un hamburger/frites/Coca : on dévore le tout sans réfléchir ; par après, on se sent coupable d’avoir cédé à la tentation, mais on ne regrette pas ce trip culinaire bon marché et anti-prise de tête...
A consommer donc sans modération, ni sans gêne. En plus vous pouvez en reprendre : ça ne fait ni mal aux yeux, ni au ventre… Sauf, peut-être, si la sensibilité est une de vos qualités. "Planète Terreur", un film culte ? Oui ! …Le meilleur film de Rodriguez ? Peut-être aussi !
Posté par TOM, le 07-09-2007 - Appartient à la catégorie NEWS
Peu avant la sortie dans les salles américaines du sanglant "Hostel 2", son réalisateur Eli Roth, le protégé de Tarantino, déclarait sur la chaîne musicale "MTV" qu’il ne voulait pas d’un "Hostel 3". Roth se disait peu emballé à l'idée de réaliser une franchise à rallonge comme "Saw". De plus, le nouveau petit génie du Gore a déclaré avoir été refroidi par le troisième "Spider-Man". Tout pousserait donc Roth a ne pas r’ouvrir l’auberge de l’horreur. Alors, "Hostel 3", un projet à mettre aux oubliettes ? Pas sûr !
En effet, d’autres sites, comme "DVDrama", annoncent qu’Eli Roth aurait déjà consenti à réaliser un troisième "Hostel" mais pas avant un autre projet brûlant : l’adaptation de "Cell" ("Cellulaire"), un nouveau roman horrifique de l’incontournable Stephen King, sorti en janvier 2006 aux USA. "Cell" narre l’effet cinglant de mystérieuses ondes touchant l’ensemble des téléphones portables de la planète & transformant les possesseurs de GSM en de véritables zombies assoiffés de sang… Connaissant la passion outrancière d’Eli Roth pour le sang, les amateurs de sensations fortes peuvent déjà se frotter les mains en pensant à cette nouvelle adaptation de King évidemment sulfureuse !
Le maître des histoires qui font froid dans le dos, Mister King, n’est pas passé de mode. En effet, un autre de ses romans devrait également être porté sur grand écran très prochainement. Il s’agit de "From a Buick 8" ("RoadMaster").
Posté par TOM, le 17-07-2007 - Appartient à la catégorie CINEMA
La franchise "Hostel" reflèterait-elle les fantasmes secrets d’Eli Roth, scénariste et réalisateur de cette saga sanglante ? Si oui, on peut dire que Roth est complètement zinzin et mérite bien d’être "parrainé" par l’original et l’anticonformiste Quentin Tarantino, producteur pour l’occasion.
Disons-le d’emblée, cette suite surpasse le premier épisode. Pour cet "Hostel II", Eli Roth a d’abord eu l’excellente idée de ne pas reprendre bêtement la trame du premier film en changeant uniquement le sexe des victimes. En effet, il est fini le temps où l’on découpait de jeunes américains pleins de vigueur et accros au sexe. C’est au tour des américaines de passer de vie à trépas dans d’atroces souffrances !
A ce sujet, le nouvel "Hostel" propose (on en attendait pas moins) quelques "jolies" scènes bien trash (qui font tâche) où sexualité juvénile flirte avec massacres sanguinolents. Il n’y a pas à dire : Eli Roth prend au pied de la lettre l’expression "Bain de sang" !
Mais qu’est-ce qui fait que cet "Hostel" surpasse le premier ? Ce deuxième opus nous dévoile toute la mécanique morbide et abjecte qui tourne autour du sacrifice méthodique et calculé de jeunes gens livrés à des milliardaires sans aucun état d’âme. Eli Roth arrive encore à nous surprendre en insufflant quelques moments plus réfléchis et poétiquement tragiques.
Il mêle également aux plans-séquences devenues cultes du premier "Hostel", de nouvelles "entrées" bienvenues. Parmi ces "entrées", "Hostel II" présente, par exemple, plus en détail l’envers du décor en suivant le parcours initiatique de deux bourreaux en herbe. Deux businessmans américains, Stuart et Todd, très bien interprétés par Roger Bart et Richard Burgi.
Les fans de la série "Desperate Housewives" auront bien entendu reconnu ces lascars. Richard Burgi joue dans la série l’ex-époux de Susan Mayer. Roger Bart, pour sa part, y interprète le pharmacien meurtrier George Williams. Au rayon des filles vouées à l’abattoir, on retrouve Heather Matarazzo, Bijou Phillips et surtout Lauren German (l’héroïne principale du film) qui avait déjà joué dans le remake de Massacre à la tronçonneuse (2004).
"Hostel II" présente avec un regard neuf (parfois même malicieux) les dirigeants et les employés de l’"Organisation" slovaque qui fournit de la chaire fraîche aux "Grands" de ce monde. Plus psychologique, plus anthropologique, assez inattendu et de surcroît original, "Hostel II" s’inscrit comme une suite idéale qui surpasse d’ailleurs le premier long-métrage. Comme quoi, il est encore possible de surprendre au "Royaume de la découpe" gavé de films comme "Saw" & Cie.
La bande-annonce...
D'"Harry" à "Hostel"...
Si vous allez voir ce film vous croiserez peut-être Jay Hernandez, alias Paxton, le seul survivant du massacre du premier "Hostel". Vous reconnaîtrez peut-être aussi Stanislav Lanevski en charmeur inquiétant. Ce dernier jouait Viktor Krum dans "Harry Potter et la coupe de feu" (2005).
"Hostel II", côté horreur…
Charmant clin d’œil d’Eli Roth pour le cinéaste italien Ruggero Deodato. Ce dernier joue dans "Hostel II" un riche homme d’affaire cannibale. Rôle assez amusant (si l’on peut dire) étant donné que ce cinéaste est à l’origine de quelques belles séries B des années 80 : "La Maison au fond du parc" (1980), "Camping del terrore" (1987), "Les Barbarians" (1987) et le célèbre "Cannibal Holocaust" (1981), un grand classique pour les amateurs de films Gore.
… "Hostel II", côté érotique
Edwige Fenech fait une rapide apparition dans "Hostel II". Elle y interprète un professeur d’Art. Cette actrice est, elle aussi, liée au monde particulier des séries B d’antan… Mais celles-ci ne sont pas seulement horrifiques mais également érotiques. Edwige Fenech a en effet joué, dans son jeune temps, dans "Les Rendez-vous de Satan" (1979), "Nue pour l’assassin" (1975), "L’Ile de l’épouvante" (1972), "L’Alliance invisible" (1972) et "L’Etrange vice de Mme Wardh" (1970)... Tout un programme !
Posté par TOM, le 08-07-2007 - Appartient à la catégorie CINEMA
"Boulevard de la mort", le nouveau film du célèbre Quentin Tarantino devait être, à la base, la première partie (disons-le comme ça) du projet "GrindHouse" (deux films, deux histoires, deux réalisateurs, réunis dans un seul long-métrage). Associé à son partenaire de tout jour Robert Rodriguez, Tarantino devait proposer aux Européens un film rassemblant deux fresques perverses et sanglantes. Pour divers raisons ce projet fut scindé en deux films distincts : "Boulevard de la Mort" et "Planète Terreur".
Ex-cascadeur, Stuntman Mike (Kurt Russell) sillonne les routes aux volants d’une voiture sombre et inquiétante. Aujourd’hui Mike a flashé sur trois jolies jeunes filles qui ont décidé de passer une bonne soirée dans un bar. La nuit risque d’être courte pour elles ! Sous ses aires d’homme des cavernes fatigué, Stuntman cultive un fantasme mortellement cruel : dégommer au volant de sa voiture de jolies proies sans défense. Qui pourra arrêter ce pervers ?
Une chose est sûre : "Boulevard de la Mort" est bien un film de Tarantino. D’entrée de jeu, le réalisateur des mythiques "Reservoir Dogs" (1992), "Pulp Fiction" (1994) et "Kill Bill" (2003), nous bombarde avec sa touche si particulière.
"Death Proof" (titre original) peut facilement se décomposer en deux parties. La première inaugure un premier crime crapuleux commis par le diabolique et cinglé Stuntman Mike, magnifiquement interprété par Kurt Russell. Une bande de jolies jeunes filles se retrouvent dans un bar avant de partir pour un week-end dans la "Maison du lac". Malheureusement pour elles, Stuntman a d’autres projets : une petite virée en Enfer !
Les références aux films joyeusement ringards d’un autre âge ne manquent pas. Dans cette première partie, chaque plan foisonne de détails croustillants & rares sont les répliques qui ne font pas mouche ! Exposant un bon nombre de ses fantasmes (postérieurs aguichants, longues jambes et pieds dénudés), Tarantino ressuscite bien le genre Slasher, autrement dit un thriller horrifique suivant un tueur friand de chair fraîche.
"Je trouve les pieds très sexy, et je ne suis pas le seul. Souvenez-vous des films d’Alfred Hitchcock, de Luis Buñuel ou de Sam Fuller…" (Quentin Tarantino)
Vient ensuite la seconde partie de "Boulevard de la Mort". Moins perverse que le début du film, celle-ci est ampoulée d’échanges verbaux parfois longs voire insignifiants. Heureusement une très belle poursuite finale vient redonner du panache à un récit en perte de vitesse. Le final abrupte et incisif nous rappelle heureusement qu’il s’agit d’un film de Tarantino. On aurait pu l’oublier !
"Boulevard de la Mort" aura du mal à atteindre le niveau artistique des grands classiques de Tarantino. Montage plus banal que "Pulp Fiction" & Cie., scènes Gore comptées, manque d’originalité pour une histoire, au final, assez simpliste, "Death Proof "paraît inachevé. Et si la solution était de voir "Death Proof" juste avant "Planète Terreur"… Ou, disons-le autrement, de remarier deux projets (honteusement) séparés ? L’avenir nous le dira : rendez-vous dès le 15 août (sortie sur les écrans français) pour découvrir le film de Robert Rodriguez. La Belgique devra sans doute attendre octobre 2007 pour le découvrir.
La bande-annonce...
Girl Power
Tarantino défend indéniablement dans son film la touche "Girl Power". Pour l’actrice Rosario Dawson, l’intérêt que porte le cinéaste pour les femmes viendrait peut-être de son enfance qu’il passa seul aux côtés de sa mère.
"Death Proof", la suite ?
"Planète Terreur" n’est pas à proprement parlé la suite de "Death Proof". Toutefois quelques personnages du film de Tarantino réapparaissent dans le long-métrage de Rodriguez. C’est le cas, par exemple, pour Marley Shelton qui joue dans les deux films le docteur Dakota Block. Après avoir joué l’une des victimes du diabolique Stuntman Mike, Rose McGowan, pour sa part, campe un tout nouveau personnage (assez incisif) dans "Planète Terreur".
Les cinéastes acteurs
Quentin Tarantino fait une rapide apparition dans son film mais également dans "Planète Terror". Alors qu’il campe un violeur dans ce dernier, il joue un barman dans "Boulevard de la mort". Toujours dans ce film, lorsque les premières victimes de Stuntman Mike se désaltèrent dans le bar, on peut voir, parmi les acteurs, le réalisateur et ami de Tarantino, Eli Roth. Les deux hommes se connaissent bien. Roth a notamment réalisé "Cabin Fever" (2004) et les deux "Hostel" produits par… Et bien oui, produit par Tarantino himself.
USA : pas le moral
Les deux réalisations, "Boulevard de la Mort" et "Planète Terreur", ont bien été présentées aux Etats-Unis sous un seul et même film baptisé "GrindHouse". Celui-ci a connu un cinglant échec commercial aux USA. Il n'a récolté que 12 millions de recette pour son premier week-end d’exploitation. Et oui ! Aux States, on appelle ça un bide. Aurait-il été plus judicieux de scinder ces deux moyens-métrages au "Pays de l’Oncle Sam" ? Pas sûr ! Toutefois, le producteur Harvey Weinstein envisage de ressortir séparément les deux films (dans des versions plus longues) aux Etats-Unis.
Posté par TOM, le 05-04-2007 - Appartient à la catégorie NEWS
Le projet "Grindhouse" rassemble, à l’origine, deux films explosifs d’un peu plus de soixante minutes chacun. L’un, intitulé "Death Proof", est réalisé par Quentin Tarantino, le second, "Planet Terror", est mis en scène par Robert Rodriguez. Le principe de ce "Grindhouse" devait être de présenter ces deux "expériences" sanglantes lors d’une seule projection. Un entracte, durant lequel de fausses bande-annonces déjantées auraient été projetées, devait couper les deux films…
Et bien c’est râpé pour ce "charmant" programme ! Les distributeurs, pour la France et la Belgique, ont décidé de diffuser "Death Proof" & "Planet Terror" séparément. Le film de Tarantino, "Death Proof", sortira au mois de juin, tandis que celui de Rodriguez sera seulement diffusé au mois d’août. Bravo !
Les bandes-annonces individuelles (en langue française) de chacun de ces deux films, ne sont pas encore disponibles. Par contre, une seconde B.-A. des deux films "groupés" (si l’on peut dire) est disponible. La voici…
Si vous souhaitez visionner cette bande-annonce en français, cliquez sur ce lien. Pour visionner la première bande-annonce de "Grindhouse", c’est ICI.
A l’avenir, il sera donc (malheureusement) plus sage de parler séparément de ces deux films.
Posté par TOM, le 13-01-2007 - Appartient à la catégorie NEWS
Découvrez les premières images de "Grindhouse", la nouvelle expérience made in Robert Rodriguez & Quentin Tarantino. Pour rappel, "Grindhouse" n’est pas un mais deux films ! Il rassemble en fait deux moyens-métrages de soixante minutes chacun. L’un est intitulé "Death Proof" et est signé par Tarantino, l’autre film, "Planet Terror", a été réalisé par Rodriguez. Pour en savoir plus sur ces deux films, cliquez sur ce lien…
La bande-annonce (en version originale)…
Les premières photos de deux aventures sanglantes…
"Death Proof" marque le retour aux affaires pour le talentueux Kurt Russell.
Posté par TOM, le 12-10-2006 - Appartient à la catégorie NEWS
Le tandem "sanguinaire" Quentin Tarantino - Robert Rodriguez se retrouve dans le prochain "Grindhouse". Une nouvelle fois ces deux cinéastes à la filmographie "sulfureuse" vont nous en mettre plein la vue !
"Grindhouse" est un projet tout à fait particulier car il rassemble en fait deux films d’horreur de soixante minutes chacun. L’un est intitulé "Death Proof" et est signé par Tarantino, l’autre film, "Planet Terror", a été réalisé par Robert Rodriguez. Ces réalisateurs de génie qui adorent patauger dans le sang, ont pensé à tout. En effet, ils ont réalisé de fausses bandes-annonces destinées à être passées à l’entracte entre les deux films. Jamais la promotion "Deux films pour le prix d’un" n’avait été aussi juste !
Pour l’heure, on sait déjà que Kurt Russell et Rosario Dawson ("Alexandre", "Sin City") joueront dans "Death Proof". Michael Biehn ("Terminator", "The Rock") interprétera le rôle d’un filc dans "Planet Terror". L’acteur californien Danny Trejo sera également de la partie. Ce dernier est l’un des acteurs fétiches de Rodriguez. On a pu le voir en effet dans "Une Nuit en Enfer", dans "Desperado", dans "Il était une fois au Mexique" (2003), ainsi que dans les deux premiers épisodes de "Spy Kids" (2003).
Le moins que l’on puisse dire, c’est que Danny Trejo a la tête de l’emploi. Violeur dans "Con Air. Les Ailes de l’enfer" (1997), il tenait le rôle d’un trafiquant de drogue dans "XXX" en 2002. On devrait le retrouver prochainement dans "Sherrybaby", un drame familial mettant en valeur l’impressionnante Maggie Gyllenhaal ("World Trade Center")…
Posté par TOM, le 17-09-2006 - Appartient à la catégorie NEWS
Toujours sous la direction d’Eli Roth (le réalisateur du premier volet), "Hostel 2" reprendra la trame du premier opus. Cette fois, ce n’est plus trois playboys qui partiront se faire découper en Europe de l’Est, mais trois jeunes filles américaines ! Ca promet !
Jay Hernandez reprendra le rôle de Paxton, l’un des rares survivants du "Musée des horreurs". Heather Matarazzo, Bijou Phillips et Lauren German interpréteront les trois touristes ayant choisi de loger dans la mauvaise auberge.
Posté par TOM, le 16-09-2006 - Appartient à la catégorie DVD
Un islandais et deux jeunes américains débarquent à Amsterdam histoire de fumer deux ou trois pétards. Bien vite, cette joyeuse bande succombe aux formes sinueuses et envoûtantes des prostituées des Pays-Bas. De retour à leur hôtel, après une folle nuit de débauche, Paxton (Jay Hernandez), Josh (Derek Richardson) et Oli (Eythor Gudjonsson) rencontrent un mec qui leur propose de visiter l’Europe de l’Est et les nombreuses poupées slovaques qui sont prêtent à tout pour satisfaire les touristes occidentaux… Voilà donc nos trois fêtards en route pour la Slovaquie. Le voyage cependant sera moins plaisant qu’il n’y paraît. Peu de temps après leur arrivée dans une auberge de jeunesse, Oli disparaît mystérieusement... Produit par Quentin Tarantino, "Hostel" donne au mot "Boucherie" tout son sens. Ce film débute comme un joyeux "Sex Trip" où la drogue côtoie allégrement le sexe facile et sans risque. Puis, petit à petit, "Hostel" vire au film sadique façon "Saw" mais en plus "hard" ! Tout un programme. Un film dérangeant, incisif mais pas dépourvu d’un certain esthétisme bien négocié par le réalisateur Eli Roth (le réalisateur de "Cabin Fever", un autre film d’épouvante).
"Hostel" n’est évidemment pas à mettre entre toutes les mains. Toutefois, il charmera les amateurs de "Gore" qui on soif de tenter de nouvelles expériences pour le moins extrêmes. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce long-métrage ne fait pas la promotion de la Slovaquie : ses filles sexy et venimeuses, ses gosses de 10 ans qui assassinent pour une poignée de bonbons, ses salles de torture suréquipées où les riches peuvent tenter une expérience hors du commun,…
Quand Tarantino se défoule, on sait que ça peut faire très très mal !