18/02/2009

RESIDENT EVIL 5 : un petit goût amer ?

RESIDENT EVIL 5

Disponible sur le "Store Canada/USA" de "Playstation Network", j’ai pu essayer la démo de l’un des titres ludiques les plus attendus de cette année. Je veux bien sûr parler du dernier gros bébé de "Capcom" : "Resident Evil 5", connu également sous le nom de "Biohazard 5". Comme présenté sur "PSPower", cette version téléchargeable gratuitement de "Resident Evil 5" (et présentant deux phases du jeu) fait la part belle à une coopération assez intéressante (faute d’être tout à fait alléchante) entre deux ardents défenseurs de la race humaine non-affectée par les virus made in "Umbrella Corporation" : Chris Redfield (déjà connu dans la franchise) et Sheva Alomar, une nouvelle venue aussi charmante que redoutable avec une arme entre les mains !

RESIDENT EVIL 5

Outre cette nouveauté de mode coopération qui permet également à deux joueurs de s’entraider et de dégommer des zombies simultanément (Ouuuuh làààà ! La classe !) & un graphisme encore affiné et magnifié par rapport aux précédents épisodes (C’est naturel, on est ici sur console Next Gen’ quand même !), cette première prise en main me laisse toutefois sur ma fin… Pourquoi ? Et bien, en jouant à "R.E. 5", on se prend, inconsciemment, à penser au fameux et époustouflant "Resident Evil 4" qui a véritablement ressuscité (Dans le cadre d’un jeu consacré aux morts-vivants y’a-t-il un terme plus adéquat ?) la franchise. Et là, on se dit : finalement ce nouvel opus n’évolue pas énormément par rapport à cette petite perle frappé du chiffre "4".

RESIDENT EVIL 5

Pire encore, la position rigide des personnages en mode tir et leur incapacité chronique à se déplacer avec vivacité lorsque vous êtes cernés par des fous furieux assoiffés de sang, sont enclins à gentiment agacer le joueur ! Bref, ce "Resident Evil 5" est sans doute plus à considérer comme un bon prolongement du précédent volet plutôt que comme une véritable évolution chatoyante d’une saga qui convertit toujours, chaque jour, de nouveaux fidèles. Les petites nouveautés proposées (tout particulièrement cette progression en tandem) font-elles vraiment oublier ce sentiment de redite par rapport au précédent "R.E." ? Voilà sans doute la question centrale du débat ! A vous de voir…

RESIDENT EVIL 5

Les novices qui essayeraient bien de rentrer dans le lard (des zombies) avec ce nouveau jeu ne devraient pas être trop déçus du voyage. Mais pour les fans de la première heure, là, le débat reste ouvert… Et si au lieu de dépenser 70 euros pour ce nouveau titre, certains se rabattaient sur le superbe "Metal Gear Solid 4" annoncé sur Platinum (et donc à 30 euros) dès le début du mois de mars !?!

Premières impressions : 822731782273178227317star_1_28227321

Tags associés : "Resident Evil 5", "Resident Evil", "PSPower"

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25/12/2008

GOLDEN AXE : Beast Rider

Golden Axe

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Dernière survivante d’un peuple vénérant un Dieu Dragon, une guerrière va devoir terrasser l’armée des ombres pour sauver sa divinité. Pour se faire, notre héroïne devra parcourir différentes contrées inhospitalières afin de reconstituer le légendaire "Golden Axe", une hache aux pouvoirs colossaux.

Autre temps, autres mœurs,… Autre technologie. De 1989 à 1993, la trilogie ludique "Golden Axe", développée par Sega, a fait les beaux jours de la "Megadrive" de Sega (Ouf ! Souvenirs, souvenirs !). Plus de dix an après l’apparition du dernier opus sur cette console, la "Playstation Portable" de Sony ressuscitait le mythe (devenu furieusement vieillot) dans "Sega Megadrive Collection", disque UMD proposant de découvrir 27 grands classiques de la console phare de Sega...

Golden Axe

Aujourd’hui, l’ancien géant qui s’opposa, dans les années 80-90, au titan Nintendo, même s’il ne propose plus de consoles, continue à développer des jeux. Des toujours folles aventures de Sonic, l’hérisson bleu, à "Viking : Battle for Asgard", Sega vient de sortir une toute nouvelle version HD de son "Golden Axe", intitulée "Beast Rider". Impressions…

Golden Axe

Soulignons, tout d’abord, qu’au royaume des jeux sanglants, ce "Beast Rider" occupe une place de choix. La présence de monstres hideux et pervers, rehaussée par un flot continu d’hémoglobine et de décapitations en tout genre, s’adjoint, dans la plus pure tradition Heroïc Fantasy, à des décors soignés hérités des sagas "Conan" et "Lord of the Rings".

Golden Axe

A cette ambiance joyeusement violente et obscure s’atèle un graphisme avenant et sympa’ ainsi qu’une intrigue correcte mariant à la fois les ingrédients standards de toute quête héroïque et les éléments classiques de la franchise "Golden Axe" : la guerrière aussi sexy que mortellement tranchante, le nain guerrier plus dur à cuire que ça tu meurs, les lutins voleurs et espiègles qui transportent dans leur paquetage potions et antidotes &, pour terminer, des montures mythologiques à fusion qui vous aideront à avancer dans les régions inhospitalières de ce monde perdu et caverneux.

Golden Axe

Malheureusement, tout n’est pas rose bonbon au pays de "Golden Axe" 2008. En omettant de pointer quelques belles cinématiques, on regrettera surtout le manque de profondeur de ce jeu qui a vraiment du mal à se recycler et à réchapper à un Gameplay nettement trop répétitif. Suivent, pour plomber un peu plus l’ambiance quelques Bug’s s’agglutinant généralement à la fin des différents niveaux de ce titre. Basé essentiellement sur des combats, à la longue, monotones, "Golden Axe : Beast Rider" peut uniquement compter sur la variété des ennemis (plus ou moins castards) et sur la palette de montures fantastiques que votre héroïne peut chevaucher, pour aider le joueur à se divertir dans une quête finalement moyenne, alternant entre le respectable et le commun.

Golden Axe

Imaginez, par exemple, un "Assassin’s Creed" cantonné à un espace de progression fermé, ou un "God of War" ne pouvant interagir avec aucun élément du décor ! Toutefois, cette relecture, tout en conservant intelligemment l’esprit des premiers opus, paraît en définitif plus intéressante qu’un "Viking : Battle for Asgard" ou même qu’un répétitif "Heavenly Sword".

Un extrait…

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