20/07/2007

TRANSFORMERS : ultime spectacle

Transformers

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Une base américaine du Qatar est attaquée par une étrange machine robotisée. Dans le même temps, à des centaines de kilomètres de là, un jeune américain Sam Witwicky (Shia LaBeouf) achète sa première voiture. Ce dernier est loin de se douter qu’il va se retrouver propulser, dans quelques heures, au centre d’un conflit intergalactique entre des robots extraterrestres. Il y a d’un côté les "Autobots" et de l’autre les "Decepticons". Les uns vont combattre pour protéger l’espèce humaine, les autres vont tout faire pour asservir celle-ci et contrôler la galaxie. Ce scénario catastrophe n’est possible que si les "Decepticons" retrouvent un mystérieux cube aux pouvoirs maléfiques, qui est caché sur notre planète…

KEVIN DUNN, SHIA LaBEOUF & BERNIE MAC

On osait à peine en rêver et pourtant, Michael Bay et Steven Spielberg l’ont fait. Avec leur "Transformers", deux des plus grands "techniciens" du cinéma ont donné vie à des robots extraterrestres lancés dans une guerre impitoyable. "Transformers" apparaît aujourd’hui comme l’ultime spectacle. Effets visuels bluffant, rythme endiablé, séquences pyrotechniques saisissantes, glorification du courage et de l’abnégation, histoire sympa,… Tous les ingrédients sont ici réunis pour offrir un spectacle haletant de plus de 2h20. Attachez vos ceintures !

SHIA LaBEOUF, le réalisateur MICHAEL BAY & JOSH DUHAMEL

Il y a tout d’abord Michael Bay, le réalisateur. Généralement, ce qu’il filme se transforme assez souvent en blockbuster. Avec "The Island", Bay était apparu sous un jour nouveau, en montrant qu’il n’y avait pas que les explosions et les cascades qui l’intéressaient. C’est clair "Transformers" est bien un "produit" Michael Bay. C’est vu, approuvé et signé ! La caméra virevolte à nouveau comme dans "Bad Boys 2" ; une séquence explosive se passe sur une voie rapide comme dans ce même film et dans "The Island" ; quelques ralentis astucieux viennent gonfler l’émotion de "Transformers" & les bolides blinquent. Ce n’est pas un secret pour quiconque a vu les films de Bay. Le réalisateur voue un certain culte aux belles bagnoles et, de manière plus générale, à la tôle… froissée. Dans ce sens, Bay était vraisemblablement le réalisateur le plus adéquat pour travailler sur un film de cette ampleur.

Transformers

Vient ensuite l’homme qu’on ne présente plus : Steven Spielberg qui porte, pour ce long-métrage, la casquette de producteur exécutif. Celui-ci insuffle un petit plus notamment une subtile touche de merveilleux et de fantastique, assortie d’une profonde humanité. Humanité qui découle en premier lieu des "Autobots" eux-mêmes ! Les robots ayant des sentiments humains… Voilà bien une thématique qui a toujours passionné Spielberg, au point d’ailleurs qu’il a réalisé en 2001 "A.I. Intelligence artificielle" (2001).

OPTIMUS PRIME

Après avoir travaillé ensemble sur "The Island" et "Mission : Impossible 3", les scénaristes Alex Kurtzman et Roberto Orci ont articulé l’histoire de "Transformers" autour de plusieurs personnages. Il y a, entre autres, le Secrétaire à la Défense (Jon Voight) ; les ingénieux Glen (Anthony Anderson) et Maggie (Rachael Taylor) ; le Sergent Lennox (Josh Duhamel) et ses valeureux soldats &, pour terminer, il y a également Sam (Shia LaBeouf), une jeune ado héritier d’un lourd passé.

RACHAEL TAYLOR & ANTHONY ANDERSON

Ces personnages, très différents, vont être impliqués de diverse manière dans le conflit opposant ces robots géants venus de l’espace. On s’en doute cette palette bigarrée d’individus va permettre à Michael Bay de nous faire voir du pays et de surfer sur plusieurs séquences mêlant, tantôt action pyrotechnique et fantastique, tantôt amour et bons sentiments. Le tout saupoudré d’une bonne dose d’humour.

SHIA LaBEOUF

Cette touche incontestable de fraîcheur est garantie par la folle aventure que va vivre Sam. Cet adolescent qui (au départ de l’histoire) voulait juste s’acheter une voiture pour draguer les filles, va subitement avoir le destin du monde entre ses mains. Pour l’avoir vu joué dans "Constantine" et dans "Bobby", on savait que Shia LaBeouf était un acteur brillant. Pour "Transformers", Shia transcende une bonne partie du film grâce à son naturel inné et une aisance déconcertante. Chapeau bas !

MEGAN FOX

Sam Witwicky est accompagné de la ravissante Mikaela Banes interprétée par Megan Fox. Après la série TV "La Star de la famille", Megan crève littéralement l’écran en jouant une jeune bimbo qui cache bien son jeu et possède des aptitudes innées pour la conduite et la mécanique. Avec son physique avantageux, Megan Fox se présente comme la nouvelle "muse" du cinéma d’action à la sauce Michael Bay / Jerry Bruckheimer. Il y avait eu Téa Leoni ("Bad Boys"), Vanessa Marcil ("The Rock") ou encore Angelina Jolie ("60 secondes chrono"), il y a maintenant Megan Fox.

Transformers

Après une première partie tout simplement magique, les gentils "Autobots" font leur apparition. Des météorites viennent s’écraser sur terre mais, à l’inverse d’"Armageddon" (autre réalisation de Michael Bay), celles-ci ne transportent pas le mal et la souffrance mais plutôt l’espoir pour l’humanité. Joli pirouette orchestrée par Bay qui joue ici avec la symbolique même des films catastrophes.

BUMBLEBEE

Peut-être sur les bons conseils de Spielberg, le réalisateur modifie également une vision qui était récurrente dans ses films. Le gouvernement américain n’est plus porté en triomphe. Le président des Etats-Unis est (succinctement) présenté comme un fainéant attaché à son petit confort et à ses chaussettes rouges. Les services "très spéciaux" sont franchement tournés en dérision notamment par la petite crise de folie de John Turturro qui joue l’Agent Simmons. Inattendu ! Y’a pas à dire l’anti-conformisme, ça fait parfois du bien !

JOHN TURTURRO & JON VOIGHT

Humour, petites folies, spectacle époustouflant à gogo,… "Transformers" repousse les limites du film pop-corn par excellence. Cette aventure s’adresse à un large public qui souhaite aller au cinéma pour se détendre et s’amuser. En plus, si comme moi, vous avez grandi avec les dessins animés "Transformers", la messe est dite : plongez sans hésiter dans cet "océan" de plaisir. C’est tellement agréable qu’on en redemande !

Transformers

La bande-annonce...

Un extrait...

Écrit par TOM dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (0) | |

18/07/2007

LUCKY YOU

Lucky You

Sorti le 9 mai dernier en France, "Lucky You" débarque ce 18 juillet dans quelques salles belges (à Bruxelles et à Liège). Surfant sur le cachet indémodable de Las Vegas, le réalisateur Curtis Hanson nous propose une histoire d’amour sur fond de World Poker Tour, une thématique qui a un petit air de déjà-vu. Curtis Hanson et Eric Roth, à la base du scénario, ne s’en cachent d’ailleurs pas ! Ils se sont un peu inspirés de l’excellent film de John Dahl, "Les Joueurs" ("Rounders") avec Matt Damon, Edward Norton, John Malkovich et Martin Landau (entre autres).

DREW BARRYMORE & ERIC BANA se prennent au jeu

Huck (et pas Hulk !) Cheever décide de participer au Tournoi International de Poker avec la ferme intention de le remporter. Toutefois, les choses vont se compliquer pour lui. D’un côté, il va vivre une histoire d’amour tumultueuse avec la jeune chanteuse Billie Offer. D’autre part, un adversaire de taille a décidé également de participer à cette compétition. Cet adversaire n’est autre que le père de Huck, L.C. Cheever, un joueur légendaire qui a jadis abandonné son épouse et son fils. Les retrouvailles promettent d’être tendues.

ROBERT DUVALL

Casting de choix pour cette production qui sent bon la compet’ : Eric Bana (Huck), Drew Barrymore (Billie Offer) et Robert Duvall (L.C. Cheever) dans les rôles-titres.

Le réalisateur CURTIS HANSON & DREW BARRYMORE en brune

Le cinéaste Curtis Hanson s’est illustré dans pas mal de genres (cinématographiques). Originaire du Nevada, il a approché le thriller psychologique avec le magnifique "La Main sur le berceau" (1992), l’aventure avec "La Rivière sauvage" (1995), le polar avec "L.A. Confidential" (1997) ainsi que la comédie, tantôt burlesque, tantôt sentimentale, avec les excellents "Wonder Boy" (2001) et "In her shoes" (2005). Oui, Hanson jongle avec style et a souvent réussi à s’imposer dans des "disciplines" assez variées. C’est à lui que l’on doit également le "8 Mile" (2003) brossant les débuts du rappeur Eminem.

ROBERT DUVALL & ERIC BANA, père et fils

Le scénariste Eric Roth aligne également les grands films. Il a ainsi travaillé sur le scénario de "Raisons d’Etat", de "Munich", de "Ali", de "Révélations" ainsi que sur celui de "Forrest Gump".

ERIC BANA & DREW BARRYMORE, couple de stars

La bande-annonce...

Un extrait...

Quelques photos...

Le réalisateur CURTIS HANSON en compagnie du (vrai) champion de Poker, DANIEL NEGREANU, et de ROBERT DUVALL

ERIC BANA & DREW BARRYMORE devant la célèbre fontaine du Bellagio de Las Vegas

ERIC BANA & ROBERT DOWNEY JR.

Écrit par TOM dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (0) | |