15/08/2007

Les 4 Fantastiques & le Surfer d’Argent

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L’ambiance n’est pas au beau fixe pour la supère équipe des "4 Fantastiques" : Reed Richards, alias Mr. Fantastic (Ioan Gruffudd), et Sue Storm, alias La Femme invisible (Jessica Alba), vont tenter de se marier pour la cinquième fois ; la presse People est continuellement sur le dos des deux tourtereaux et, comme si ça ne suffisait pas, d’étranges bouleversements climatiques frappent plusieurs régions du monde. Mr. Fantastic et son équipe sont contactés par le Général Hager (Andre Braugher) pour tenter de comprendre ce qui arrive à la planète… L’emblématique Surfer d’Argent (Doug Jones), venu d’une lointaine galaxie, serait-il à l’origine de ces étranges phénomènes ? Entre leur vie privée et leur vie professionnelle, les "4 Fantastiques" vont devoir résoudre bien des conflits…

Chris Evans, Ioan Gruffudd & Jessica Alba

Le premier film, basé sur les personnages créés par le légendaire Stan Lee, mélangeait agréablement action et effets spéciaux sympas, humour bon enfant & petits tracas de la vie quotidienne de super héros. A cela, "Les 4 Fantastiques" premier du nom exposait, avec une certaine ironie et légèreté, les avantages à être muni de supers pouvoirs. Exemples : un homme élastique a des facilités pour se raser ; un homme de feu a des facilités pour draguer les "minettes" ; une femme invisible a des facilités pour s’adonner au nudisme en pleine rue new-yorkaise ; etc.

Le réalisateur Tim Story

Le réalisateur Tim Story rempile pour prolonger ce charmant cocktail qui sent bon l’Eté et le film pas prise de tête pour un sou… Faites pleuvoir les pop-corn !!! Durant la première demi-heure, on se demande un peu quel est l’intérêt de suivre la vie (trop) ordinaire de nos "4 Fantastiques". Les spectateurs qui apprécient les comédies romantiques traitant des embûches anténuptiales seront sans doute agréablement surpris, mais les autres, qui ont payé pour voir de l’action, se sentiront peut-être dupés ! Heureusement, pour passer le temps, il reste, pour vous Messieurs, le joli minois de Jessica Alba &, pour vous Mesdames, le torse musclé et le regard sexy de Chris Evans...

Jessica Alba

Attendez, ne partez pas ! Le meilleur est à venir. En effet, après une mise en marche plutôt laborieuse, "Les 4 Fantastiques et le Surfer d’Argent" trouve enfin son rythme de croisière. Ce long-métrage fantastique se révèle enfin divertissant et offre, de surcroît, quelques belles petites surprises ; le tout assorti d’un humour gentillet et inoffensif.

Le Surfer d'Argent

Si les farces sont de mise dans cette histoire, écrite par Don Payne, Mark Frost et John Turman, on peut féliciter ces hommes pour avoir assez bien introduit le Surfer d’Argent et la belle "mythologie" qu’il traîne derrière son surf aux pouvoirs colossaux. Nous avons ainsi droit à un bon récapitulatif de l’aventure tragique du personnage ayant promis allégeance au cruel "Galacticus".

Michael Chiklis & Julian McMahon

Autre renversement de situation séduisant (qui vient redonner de l’intérêt à une histoire assez mince) : le retour aux affaires de l’obscure Fatalis, toujours joué avec brio par le beau ténébreux Julian McMahon. Chris Evans nous avait démontré, dans "Sunshine", qu’il était capable de jouer des personnages à la psychologie plus fouillée. Pour ce nouveau "4 Fantastiques", son personnage, "La Torche", est plus emprunt aux doutes. Fini donc le super super-héros qui enflamme les filles à la pelle, voici venu le temps du super héros en crise qui pense à se caser pour de bon. En voilà, une belle progression !

Chris Evans & Michael Chiklis

On aurait pu penser que, pour ce deuxième film, Tim Story et sa bande choisiraient d’augmenter la dose prescrite : plus d’action, plus d’effets visuels renversants, plus de bagarres,… Au final, on ne peut pas dire que "Les 4 Fantastiques et le Surfer d’Argent" surpassent en tout point le premier opus. Il s’agit juste d’une (belle) continuité avec les mêmes ingrédients, honorablement bien malaxés. Après tout, Tim Story n’est ni Sam Raimi, ni Christopher Nolan.

Le réalisateur Tim Story aux côtés de Stan Lee

Bref, si le premier film vous avait séduit, ce deuxième opus ne devrait pas trop vous déplaire. Il est vrai qu’on ne change pas une équipe qui gagne !

La bande-annonce...

Un extrait...

Écrit par TOM dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (0) | |

11/08/2007

OCEAN’s 13

Ocean's 13

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Retour aux sources pour la bande de gentlemans cambrioleurs emmenée par Danny Ocean (George Clooney). Après avoir sondé les effractions de haut vol en Europe, dans "Ocean’s 12", le réalisateur Steven Soderbergh et les scénaristes Brian Koppelman et David Levien avaient sans doute le mal du pays. Pour cette troisième aventure : retour, donc, à Las Vegas.

Reuben (Elliott Gould), le financier attitré des coups illégaux de Danny Ocean et de ses complices, est malade. Se remettant péniblement de problèmes cardiaques, Reuben doit également essayer de digérer l’immonde escroquerie dont il a été victime : le financier Willie Banks (Al Pacino) a dérobé les parts détenues par Reuben sur un nouveau casino. Il n’en faut pas plus pour que Danny, Rusty (Brad Pitt), Linus (Matt Damon) et Cie. réagissent et décident de rendre la monnaie de sa pièce à Banks. Pour réaliser, une nouvelle fois, le casse du siècle, les amis de Reuben vont devoir rivaliser en ingéniosité et détermination. Il leurs faut également un financier : Terry Benedict (Andy Garcia), leur ancien adversaire, semble être le mieux placer pour les aider…

BRAD PITT & GEORGE CLOONEY

Si "Ocean’s 11" revisitait magistralement le classique "L’Inconnu de Las Vegas" avec Frank Sinitra, "Ocean’s 12" explorait, avec un panache enfantin et agréablement déstabilisant, les ficelles du cinéma de Soderbergh : au menu, tromperies à gogo, faux-semblants en voulez-vous en voilà & un scénar’ gentiment déluré et complexe.

MATT DAMON

En revenant planter son intrigue à Vegas, le troisième "Ocean’s" a perdu de sa fougue et de son originalité. Ce constat s’applique principalement à l’histoire, finalement assez mince, qui consiste à détailler chaque phase de la grande arnaque que Ocean et sa bande vont monter contre le requin Willie Banks. Heureusement, le génie de Steven Soderbergh pour brouiller les pistes est sans pareil et permet allégrement de maintenir le spectateur sous pression.

ELLEN BARKIN & le réalisateur STEVEN SODERBERGH

Côté casting, on ne peut pas dire que l’on est triste de retrouver d’aussi belles gueules comme celle de Clooney, Pitt et Damon, assorties des incontournables seconds rôles qui, avec les années, ont pris du galon. Citons, entre autres, Don Cheadle ("Traffic", "Opération Espadon", "Hôtel Rwanda", "Collision"), Bernie Mac ("Transformers") et Scott Caan ("Bleu d’enfer", "Friends with Money").

BERNIE MAC

On regrette par contre que les ravissantes Julia Roberts et Catherine Zeta-Jones ne soient plus de la partie. "Ocean’s 13" donne le ton dés le début : on ne parle pas de femme dans ce film ! Apparaît pourtant la vénéneuse Abigail Sponder, l’assistante de Willie Banks, campée par la quinquagénaire Ellen Barkin ("Trust the Man").

ELLEN BARKIN & AL PACINO

Pour remettre une (belle) couche sur ce prestigieux casting, amputé de deux "starlettes", les producteurs se sont adjoints les services de Monsieur Al Pacino. Campant des hommes d’affaire avec une élégance et une férocité rare, Al Pacino ("L’Associé du Diable") ne déçoit (toujours) pas et interprète un solide adversaire. Le beau George n’a qu’à bien se tenir !

AL PACINO

Plus proche du premier film, "Ocean’s 13" ne parvient pas à tutoyer celui-ci. Nettement moins original et euphorisant qu’"Ocean’s 12", le dernier né n’est pourtant pas "le vilain petit canard de la portée". Absolument pas ! Ce troisième film constitue un plaisant délassement, intelligent et gratifiant, auréolé, une nouvelle fois, par un casting "5 étoiles" et un réalisateur turbulent mais qui sait rester maître de son sujet.

ANDY GARCIA

La bande-annonce...

Un extrait...

Quant les stars se déguisent, "rien ne va plus" !

DON CHEADLE

GEORGE CLOONEY

BRAD PITT

MATT DAMON

VINCENT CASSEL

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