20/12/2006

Coup de projo’ sur SOURIS CITY

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L’Action et les bons sentiments sont au rendez-vous dans ce troisième film d’animation produit par le duo Aardman-DreamWorks, à qui l’on doit déjà les excellents "Chicken Run" (2000) et "Wallace et Gromit. Le mystère du Lapin-garou" (2005). Sans réinventer le genre, "Souris City" remplit plus qu’honorablement son contrat & constitue un très bon spectacle qui séduira petits et grands.
Roddy vit dans les beaux quartiers de Londres. Un jour, son existence dorée est perturbée par l’arrivée de Sid, un gros rongeur crasseux déboulant directement des égouts. Roddy tente de se débarrasser de cet intrus en l’attirant dans la cuvette des W.C. mais il tombe dans son propre piège. Sid tire la chasse et envoie Roddy dans les bas fonds de la capitale. Ce dernier est bien décidé à retrouver ses pénates même si pour cela il va devoir affronter un monde qu’il ne connaît pas !

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La rencontre initiale entre le rat des égouts et celui des beaux quartiers n’est en fait qu’une petite part de l’intrigue. "Souris City" s’articule avant tout autour des mésaventures de Roddy. Ce rongeur bourgeois et solitaire va apprendre que l’argent ne fait pas nécessairement le bonheur. Bel adage correctement exploité par les réalisateurs David Bowers et Sam Fell.

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Pas toujours hilarant, "Souris City" se révèle toutefois diablement farfelu. Ce film d’animation rappellera à certains les belles années des "Minipouces", des petits êtres vivants à l’intérieur des murs de nos maisons et recyclant pour leurs besoins tous les ustensiles domestiques. En effet, les scénaristes Dick Clement & Cie. n’ont pas manqué d’imagination pour créer une ville souterraine peuplée de rongeurs et joyeusement déjantée...

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Toutefois, tout n’est pas rose à "Souris City" ! Un infâme crapaud, fou amoureux de la famille royale, aimerait détruire la ville. Heureusement Roddy et sa compagne de galère, Rita, vont sans le savoir contrarier ses plans maléfiques.

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Les voix (françaises) de Lambert Wilson (il double Roddy) et de Jean Réno (alias Ze Frog) sont un véritable régal ! Elles collent parfaitement aux personnages modelés numériquement. Ce film est également pimenté de brèves apparitions désopilantes de petites créatures (sorte de limaces). Elles crient, elles chantent et elles pastichent certaines scènes tirées des dessins animés des Studios Disney (le concurrent direct de DreamWorks). A ce titre, comme il est de coutume dans ce genre de film, Souris City se permet plusieurs clins d’œil. Les cinéphiles en culotte courte repéreront peut-être les allusions (plus ou moins évidentes) à plusieurs films Disney comme "Le Monde de Némo", "La Petite Sirène" et "La Belle et le Clochard".

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Si l’histoire souffre d’infimes longueurs, "Souris City" privilégie avant tout des scènes d’action assez folles et euphorisantes, comme on peut le voir dans la bande-annonce...

Écrit par TOM dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (0) | |

KEVIN COSTNER se mouille

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Kevin Costner nous revient, en cette fin d’année, dans un film catastrophe "aquatique" baptisé "The Guardian". La star de "Robin des Bois, prince des voleurs" et de "Waterworld", y interprète Ben Randall, un ancien sauveteur des gardes-côtes s’occupant de la formation des jeunes recrues. Ben traîne derrière lui un lourd passé. Au cours de son dernier sauvetage en mer, l’ensemble de ces coéquipiers ont disparu. Instructeur dur et sans pitié, Ben rencontre Jake Fischer (Ashton Kutcher), un jeune champion de natation des plus insolents. La collaboration entre les deux hommes promet d’être électrique.

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Après plusieurs films décevants comme "Meurtre parfait" ou "Dommage Collatéral", le réalisateur du "Fugitif" (1993), Andrew Davis nous revient avec un film qui laisse présager des scènes d’action époustouflantes. "The Guardian" permet également à deux stars (de générations différentes) de se rencontrer : Kevin Costner et Ashton Kutcher. On connaît principalement ce dernier pour avoir jouer dans des comédies de qualité inégale ("Treize à la douzaine", "Black/white", "7 ans de séduction") mais il ne faut pas oublier qu’Ashton Kutcher tenait le premier rôle dans l’énigmatique et bouleversant "Effet papillon" (2004) d’Eric Bress.

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Habitué à faire le pitre et à piéger ses camarades, stars du Showbiz, sur MTV, Ashton Kutcher retrouve dans "The Guardian" un vieux lion du cinéma, Kevin Costner. Pas toujours à la fête ses dernières années, Costner a toujours espérer retrouver son "aura" des années 90. Souvenez-vous à l’époque, il avait quand même "aligné" six excellents films avec "Danse avec les loups" (1991), "Robin des Bois, prince des voleurs" (1991), "JFK" (1992), "Bodyguard" (1992), "Un Monde parfait" (1993) et "Wyatt Earp" (1994). Au sommet de sa gloire, il avait malheureusement bu la tasse avec l’extravagant "Waterworld" (1995). Ce film d’anticipation au budget pharaonique fut boudé par les critiques et annonça une longue traversée du désert pour Costner. Personnellement, je vous dirai que j’adore "Waterworld" ! Un film bourré de scènes d’action d’anthologie, que beaucoup ont malheureusement cantonné à un "Mad Max sur l’eau"…

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Espérons que les films se déroulant en "Haute Mer" ne portent pas la poisse à Kevin ! On peut s’attendre à voir dans "The Guardian" des scènes de sauvetage intenses et visuellement intéressantes. Espérons que l’intrigue et la psychologie des personnages soient d’aussi bonne qualité que les effets spéciaux !?!

La bande-annonce…

Écrit par TOM dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (2) | |