07/05/2007

let's the SUNSHINE

Sunshine

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2057, le soleil se meurt et la terre connaît, par conséquence, une intense période de refroidissement. Une équipe d’experts entreprennent un voyage vers l’astre dans l’espoir de le ranimer en faisant exploser, en son centre, une charge nucléaire. Les trop nombreux mois passés à bord du vaisseau spatial Icarus II, entament le moral de l’équipage. Celui-ci devient de plus en plus nerveux à mesure qu’il approche du soleil. Réussiront-ils à sauver la terre ? Un événement inattendu va survenir. Le vaisseau Icarus I, que l’on croyait disparu, est localisé. Qu’est-il arrivé au premier équipage embarqué pour cette périlleuse mission ? Les sept membres d’Icarus II sont face à un dilemme : continuer le plan initial ou découvrir pourquoi Icarus I n’a pas pu envoyer sa bombe au centre du soleil…

Sunshine

Le réalisateur anglais Danny Boyle a bien révisé ses classiques. "Sunshine" est le "petit dernier" d’une longue série de films basés sur les voyages dans l’espace. Moins film pop-corn que l’"Armageddon" de Michael Bay, "Sunshine" surclasse facilement les "Deep Impact" (1998), "Red Planet" (2000) et autre "Mission to Mars" (2000).

Sunshine

Le film de Boyle dispose en effet, dans sa première partie, de sérieux arguments lui permettant d’occuper le haut du classement dédié aux "films dans l’espace". Digne héritier de "2001 : l’odyssée de l’espace" (1968) et de "Alien, le huitième passager" (1979), "Sunshine" exploite habillement le modèle du huit clos, pesant et suspicieux. Bref, la première partie de ce film dépoussière les meilleurs standards de la catégorie. Toutefois, celle-ci est assez éloignée de la verve habituelle du réalisateur du déjanté "Trainspotting" (1996).

Sunshine

Mais que ces fans se rassurent… Danny Boyle se rattrape allègrement dans la seconde partie de "Sunshine". Changeant brusquement de style, Boyle nous plonge frénétiquement dans le film d’anticipation sans crier gare. Ca fait mal et c’est, en même temps, très excitant. Fini la ballade pépère dans l’espace, l’équipe du vaisseau Icarus II doit maintenant affronter une créature paranoïaque bien décidée à saboter la mission.

Sunshine

Les habitués de Danny Boyle reconnaîtront la patte virulente et anti-conformiste du metteur en scène de "28 jours plus tard" (2003). Les cinéphiles en herbe trouveront sans doute le traitement apporté à la seconde partie de "Sunshine", exagérée ou inutile. A chacun ses goûts !

Sunshine

Le casting international de ce film mettra, par contre, tout le monde d’accord. Chris Evans ("Les 4 Fantastiques"), Cillian Murphy ("Le Vent se lève"), Michelle Yeoh ("Demain ne meurt jamais", "La Momie 3") & Cie. sont impeccables. En plus de soigner l’esthétique, Danny Boyle sait également diriger des acteurs irréprochables.

Sunshine

Vous aimerez ou pas le style avant-gardiste de "Sunshine"… Mais il est certain qu’après avoir vu ce film, vous ne regarderez plus le soleil comme avant.

La bande-annonce...

L’acteur irlandais Cillian Murphy tourne pour la seconde fois avec Boyle. Il tenait, dans "28 jours plus tard", le rôle titre en interprétant Jim, l’un des rares survivants d’une horrible infection transformant les humains en de véritables machines à tuer.

Sunshine

Écrit par TOM dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (0) | |

06/05/2007

SPIDER-MAN 3, mon avis

Spider-Man 3

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Tout va pour le mieux pour notre jeune héros Peter Parker, alias Spider-Man (Tobey Maguire). Il souhaite prochainement se fiancer à sa bien-aimée Mary Jane (Kirsten Dunst) qui a obtenu un rôle de chanteuse sur les planches de Broadway. De plus, les interventions multiples de l’homme araignée ont endigué le crime à New York. Seul ombre au tableau : Harry Osborn, l’ami de longue date de Peter, prépare sa vengeance contre Spider-Man qui, pense-t-il, a tué son père. Des heures sombres attendent Peter Parker, avec l’arrivée de Flint Marko (Thomas Haden Church), l’assassin présumé de Ben Parker, l’oncle du héros, et avec celle du photographe opportuniste Eddie Brock (Topher Grace).

Spider-Man 3

Le réalisateur du mythique "Evil Dead", Sam Raimi, tissue, sur un canevas identique aux deux premiers "Spider-Man", un film mêlant une nouvelle fois action, humour et émotion. Avec un savoureux sens de l’autodérision, Sam Raimi glisse une bonne dose d’humour dans un "Spider-Man" que l’on attendait extrêmement sombre. C’est surprenant et assez rafraîchissant. Cette dose de comédie est bien entendu entretenue par les apparitions hilarantes de J.K. Simmons ("Thank You for Smoking") qui joue J. Jonah Jameson, le directeur du journal où travaille Peter Parker...

Spider-Man 3

Lorsque "l’araignée" est revêtue de sa combinaison noire, ce dernier s’octroie une croustillante séquence made in "Saturday Night Fever". Et bien oui, ce nouveau film s’inscrit pleinement dans la franchise "Spider-Man". Assez divertissant, il touchera les petits et les grands enfants.

Spider-Man 3

Tous seront sans doute conquis par les nombreuses scènes d’action ponctuant le film et offrant un nouvel angle d’approche montrant Spider-Man comme vous ne l’avez jamais vu. Dans ce sens, la séquence finale est très impressionnante et mêle un double combat entre quatre (anciens) adversaires. Inattendu et efficace !

Spider-Man 3

En plus d’effets spéciaux de qualité, les aventures de "l’homme araignée" ont toujours bénéficié d’une trame psychologique intéressante avec des personnages disposant d’une belle profondeur dramatique. Il y a pas mal d’émotion dans ce "Spidr-Man 3". Avec beaucoup de finesse, Sam Raimi offre à Thomas Haden Church, alias L’Homme Sable, un rôle touchant. Voleur maladroit n’ayant jamais eu de chance, Flint Marko espère, plus que tout au monde, dérober assez d’argent pour soigner sa petite fille gravement malade.

Spider-Man 3

Spider-Man 3

Récapitulons : humour, action, émotion… Ce cocktail détonnant donne un film à grand spectacle privilégiant à la fois effets spéciaux époustouflants et profondeur de l’intrigue. Rien à redire ! La conclusion semble toute trouvée : les fans des deux premiers "Spider-Man" apprécieront certainement ce troisième long-métrage consacré à l’un des plus célèbres super héros de la planète. Les plus sceptiques trouveront peut-être que ce troisième opus sent le réchauffé...

Spider-Man 3

Toutefois, on ne peut que féliciter Sam Raimi pour avoir brouiller les cartes vers la moitié de son film. Ainsi le sympathique Spider-Man plonge du côté obscur et les prétendus vilains apparaissent davantage être les victimes d’un malheureux concours de circonstances. Chapeau Maestro !

Spider-Man 3

Un extrait...

Les "Spider-Man", une anthologie du cinéma… par Sam Raimi

Stan LeeBruce Campbell

Comme dans les deux premiers films, l’auteur de B.D. Stan Lee et l’acteur Bruce Campbell font une apparition dans "Spider-Man 3". Ce dernier est un grand ami du réalisateur Sam Raimi. Les deux hommes ont bien entendu marqué le Cinéma horrifique avec la trilogie "Evil Dead" (1983, 1987 et 1994). A ce titre, certaines scènes des trois "Spider-Man" font directement référence à cette extraordinaire trilogie. Citons notamment la scène de l’opération, dans "Spider-Man 2", où des médecins tentent d’extraire les tentacules du corps du Dr. Otto (Alfred Molina). A la fin de "Spider-Man 3", l’infâme combinaison extraterrestre "Vénom" (magnifiquement numérisée) rappelle le corps décomposé de la "Sorcière de la cave" dans "Evil Dead 2".

Spider-Man 3

Écrit par TOM dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (1) | |