31/12/2011

C pour Cinéma vous souhaite…

Joyeuse année 2012

Écrit par TOM dans NEWS, Pin-Up, STARS | Lien permanent | Commentaires (2) | |

30/12/2011

Mission : Impossible 4 - Tom CRUISE gagne son pari !

Mission Impossible Protocole Fantome

Soucieux de poursuivre une carrière dans le pôle films d’action et d’aventures pyrotechniques, l’acteur Tom Cruise, à presque 50 ans, avait hâte, avec ce quatrième opus de la franchise "M : I", de reconquérir les sommets du Box Office mondial. Alors ? Mission accomplie ? Désavoué par l’agence Mission : Impossible et bloqué dans une prison russe, l’agent Ethan Hunt (Tom Cruise) est réintégré en urgence par ses anciens employeurs pour mettre un terme aux agissements du terroriste russe Cobalt (Kurt Hendricks). Hunt et son improbable équipe, qui joue de malchance, ne pourront compter que sur eux-mêmes pour arrêter ce nouvel ennemi. En effet, après l’explosion partielle du Kremlin et la mise en cause de l’agence, cette dernière a été placée sous "Protocole fantôme", autrement dit, Mission : Impossible est en "liquidation" !

Paula Patton, Simon Pegg, Tom Cruise et Jeremy Renner

Au regard des précédents opus de la fructueuse franchise "M : I" initiée en 1996, ce quatrième volet baptisé "Ghost Protocol" (pour "Protocole fantôme") se démarque principalement des précédentes aventures en deux points. Premièrement, l’omnipotence à l’écran de l’acteur-producteur-scénariste Tom Cruise est ici moins prononcée. Notre homme laisse ainsi, par le biais de l’intrigue ficelée par les scénaristes Josh Appelbaum et Andre Nemec - vétérans initiés au monde du petit écran -, le loisir à ses petits camarades de jeu de s’essayer à d’impressionnantes scènes tendues quand ces dernières ne sont pas davantage sexy ou humoristiques. Comprenons-nous bien, Cruise reste l’élément clé du récit et l’acrobate le plus chevronné de l’équation mais cela n’empêche pas Jeremy Renner, Simon Pegg, Paula Patton et, dans une moindre mesure, Josh Holloway de se tailler une belle petite part du beefsteak !

Simon Pegg et Tom Cruise

L’autre révolution de ce quatrième chapitre par rapport aux précédents vient de la forte concentration d’humour qui est distillée dans ce spectacle pyrotechnique mené tambour battant par le cinéaste Brad Bird. La présence au générique de Simon Pegg et le nombre important de ses apparitions à l’écran en sont une preuve parmi d’autres… Sans jamais tomber dans le ridicule mais en assurant, à vitesse régulière, une bonne dose d’humour - et en injectant donc un capitale sympathie vivifiant à ce film -, Bird - qui a principalement affûté ses armes au rayon de l’animation ("Ratatouille", "Les Indestructibles", "Le Géant de fer", "Les Simpson" pour le petit écran) - délivre aux spectateurs, en cette fin d’année, LE film d’action trépident par excellence ! On dit Merci Mister B. !

Tom Cruise et le réalisateur Brad Bird

Dès les premières minutes, les amateurs de ce genre de Péplum High-tech seront happés et projetés dans un engrenage combinant explosion, humour, trahison, vengeance, émotion, sensations fortes,… Tout ce mécanisme bien huilé étant synchronisé comme une horloge suisse ! Brad Bird et son équipe vont même encore plus loin en osant réinventer la typologie des cascades vues dans les précédents volets "Mission : Impossible" en les pimentant d’une ingéniosité et d’une malice à toute épreuve. Tom Cruise, arborant à nouveau sa craquante coiffure de "M : I II", va donc, une nouvelle fois, s’adonner à son sport favori, l’escalade ; se lancer dans d’impressionnants marathons contre la mort ; esquisser de belles acrobaties sur véhicules motorisés, etc. Alors qu’à l’image du vol perpétré dans les archives de la C.I.A à Langely dans le premier épisode, Jeremy Renner s’adonne au saut gravitationnel…

Jeremy Renner

Le résultat pourrait faire craindre une vague impression de déjà-vu mais c’est sans compter sur l’enthousiasme déployé par l’équipe technique et artistique de cette superproduction revigorante. Ces petits ou grands écarts par rapport à la trilogie cinématographique de base qui présente, elle aussi, une compilation très patchwork de genres et de tonalités, pourraient bien permettre à ce "Mission : Impossible Ghost Protocol" de trouver un écho favorable auprès du public qui aurait regretté que la suite du travail de Brian De Palma sape les rares connections entre les adaptations cinématographiques et le format télévisuel original de cette franchise. De là à annoncer que cette dernière aventure est la meilleure des transpositions de cette série au cinéma… Chacun aura, sans doute, son avis sur la question…

Jeremy Renner et Tom Cruise

Reste un Tom Cruise, valeureux chevalier héroïque de 49 ans, qui choisit avec subtilité, pour camper une nouvelle fois l’agent Ethan Hunt, de se la jouer moins "parfait" comme à son habitude. Vieillissant, moins enclin à accepter de se balancer dans le vide pour un oui ou pour un non, Hunt apparaît, plus que jamais, comme un simple homme, vulnérable, inquiet mais plaçant toujours l’abnégation en pôle position de ses priorités. Ce léger changement de philosophie dans le personnage, combiné à une plus grande part de responsabilité offerte aux autres membres de l’équipe M : I permettent, d’une certaine manière, d’entrevoir un super héro plus accessible, moins agaçant et finalement plus proche du commun des mortels. Ce qui est toujours bon à prendre dans une galerie cinématographique ampoulée d’extra-mega-giga-super héros qui pourraient devenir poussifs avec le temps !

Paula Patton et Tom Cruise

"Protocole fantôme" ne serait pas le divertissement qu’il est sans une galerie de seconds rôles croustillants à l’image des stars composant l’équipe de Hunt : Jeremy Renner, Simon Pegg et Paula Patton. Une équipe plus perfectible que dans le passé, pas toujours nécessairement habilitée à réussir toutes ses opérations mais, par contre, toujours prête à retomber sur ses pattes et à se sublimer dans une nouvelle tentative pour arriver à ses fins… Offrant un certain volume dramatique aux différents personnages phares de l’intrigue, "M : I IV" s’avère, cependant, un peu plus avare lorsqu’il se penche sur les antagonistes et leurs motivations ! Alors que "Mission : Impossible II" et "III" pouvaient se vanter d’avoir des Bad Guys de bonne fortune, à l’image, respectivement, de Dougray Scott et de Philip Seymour Hoffman, la galerie de méchants de ce dernier volet demeure plutôt aseptisée. Les apparitions comptées de Michael Nygvist ou encore de Léa Seydoux ne changent pas vraiment la donne.

Michael Nygvist

Notons, de plus, que le synopsis de base - où vient se greffer un scénario faisant, répétons-le, la part belle à un cocktail détonnant de pétarades et d’humour - reste assez convenu : un fou qui aspire à une guerre nucléaire entre la Russie et les Etats-Unis, ce n’est pas forcément très original… Souvenons-nous, par exemple, du récent "X-Men First Class" ! Ce n’est donc pas les ficelles d’une intrigue convenue que l’on retiendra, ni même l’épilogue pas nécessairement utile - mais qui aura le bon temps de soigner le moral d’un public toujours aussi accro aux Happy End’s d’usage dans pareil Blockbuster -…

Tom Cruise

Non ! C’est plutôt cette brillante formulation orchestrée par un Brad Bird inspiré et certainement amusé. Ce dernier nous offre un intense spectacle pyrotechnique d’action et d’ingéniosité visuelle nourri par de trépidantes cascades à couper le souffle et livrant, notamment, de belles sueurs froides aux spectateurs atteints de vertige ! Bref à ce niveau là, c’est Mission accomplie avec les honneurs. A consommer sans modération, en cette fin d’année, et bien entendu sur écran XXL !

La bande-annonce…

Tags associés : "Mission : Impossible 4", "Mission : Impossible 3", Tom Cruise, Paula Patton, Jeremy Renner, Simon Pegg, Philip Seymour Hoffman, "X-Men - First Class"

Écrit par TOM dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (1) | |

29/12/2011

GHOST RIDER 2 : ça va vraiment FAIRE MAL…

Nicolas Cage est la Ghost Rider pour la deuxième fois

Je suis sûr que vous avez passé de nombreuses nuits blanches, hantés par cette épineuse question : que se passe-t-il quand le Ghost Rider urine ? Et bien la première bande annonce de "Ghost Rider : Spirit of Vengeance" répond à cette question diablement existentielle ! Les premières images de ce second volet des aventures démoniaques du motard Johnny Blaze nous donnent d’autres précieux renseignements et annoncent la couleur : ce deuxième long-métrage, inspiré des Comics Marvel, sera CRU et DUR. Les pistes ne manquent en tous les cas pas pour le penser, à commencer par les deux gu’gus que l’on retrouve derrière la caméra : le tandem infernal composé de Mark Neveldine et de Brian Taylor.

Nicolas Cage

Nos deux Bad Guys réalisateurs ont déjà fait parler la poudre en orchestrant des productions bien Trash comme les deux "Hyper Tension", avec Jason Statham, & "Ultimate Game", avec Gerard Butler à l’affiche. Les ingrédients essentiels de ces spectacles - à ne pas mettre à la portée des plus jeunes - : une frénésie générale et chaotique combinée à une violence gratuite et perverse sans oublier de la fesse (pour le dire crûment)… On peut se douter que les studios auront à l’œil de tenir un peu en laisse nos deux "pervers associés" mais il est clair aujourd’hui que Neveldine et Taylor se sont quand même copieusement défoulés sur ce projet. Mais, finalement… Ne serait-ce pas tout simplement ce que demandaient les fans des bandes dessinées d’où sont puisées les mésaventures tentaculaires et sordides du Ghost Rider !?

Un Ghost Rider animé par la vengeance

Clairement, l’angle aseptisé pris par le metteur en scène Mark Steven Johnson sur l’opus original n’a pas été maintenu par la nouvelle équipe de ce second volet. Même si Nicolas Cage (dans quel mauvais coup s’est-il encore fourré !?) officie toujours en tête du casting, ce dernier constitue sans doute l’un des seuls liens entre le précédent volet et ce "Spirit of Vengeance". Blinquant, chromé et très (trop ?) propre sur lui ! C’était l’image que vous aviez gardé du Rider ? Et bien, si la réponse est oui, vous allez pouvoir goûter ici à un tout nouveau justicier extrait des abysses démoniaques. Le visage carbonisé et cramoisi par les flammes infernales, le Ghost va, cette fois, se frotter à la racaille d’Europe de l’Est et rendre coup pour coup aux jets de Kalashnikov. C’est déjà tout un programme en soi !

Johnny Whitworth est le Blackout

Côté casting, outre Cage, on retrouvera le célèbre Ciaran Hinds - l’acteur irlandais à la filmographie aussi longue qu’un cou de girafe - dans le rôle de ce satané Diable ; ainsi qu’Idris Elba ("Thor"), Johnny Whitworth et - bonne nouvelle pour les anciens, fans de "Highlander" et Cie. - Christopher Lambert… Récemment croisé dans le soigné "Limitless", Johnny Whitworth était déjà d’attaque dans le précédent long-métrage des réalisateurs de "Spirit of Vengeance" : "Ultimate Game". Il tiendra ici le rôle de Blackout, un redoutable ennemi sillonnant les planches dessinées du "Ghost Rider". La sensualité (dénudée !?) devrait être également au rendez-vous avec la présence assurée de l’actrice Violante Placido. Une sculpturale compagne de route pour Nicolas Cage ; elle qui a déjà pu dévoiler ses charmes dans le récent "The American" en compagnie de Mister George Clooney.

Violante Placido

La bande-annonce...

Tags associés : "Ghost Rider : Spirit of Vengeance", Nicolas Cage, Mark Neveldine, Brian Taylor, Jason Statham, Gerard Butler, George Clooney

Écrit par TOM dans NEWS | Lien permanent | Commentaires (6) | |

IN TIME : Retour à GATTACA ?

In Time

Dans un futur proche dans lequel l’argent n’a plus court, seul le temps qu’il vous reste à vivre permet de différencier un riche omnipotent d’un pauvre qui n’est jamais certain, lors de son réveille, de voir le jour se coucher. C’est dans un tel monde que vivent Will Salas (Justin Timberlake) et sa mère Rachel (Olivia Wilde). Après le décès tragique de cette dernière, Will se promet de combattre le système et de renverser l’ordre établi qui veut que les puissants de ce monde soient des êtres immortels. La rencontre inattendue de Will avec Henry Hamilton (Matthew Bomer) va permettre à notre jeune héro de mettre ses plans à exécution…

Justin Timberlake et Amanda Seyfried

En trois long-métrages, le cinéaste néo-zélandais Andrew Niccol était parvenu à faire son nid dans le cœur des cinéphiles aimant combiner cinéma d’anticipation (et donc divertissant) & production impeccablement soignée et stylée. Avec son chef d’œuvre (au sens historique du terme !), "Bienvenue à Gattaca" (1998) et sa comédie soigneusement caricaturale et croustillante "Simone" (2002), Niccol avait donner le ton sur sa touche : une touche acidulée par une mise en scène mathématique, serrée, cadrée et rendue froide par ses tons bleutés et sa ligne claire. L’œil du cinéaste s’était, en 2006, réchauffé en partant sur les traces du trafiquant d’armes Yuri Orlov (Nicolas Cage) à l’occasion du non moins exaltant "Lord of War". Aujourd’hui, Andrew Niccol nous revient avec "In Time" (exploité chez nous sous le titre "Time Out"), une évocation de ses propres racines cinématographiques.

Sasha Pivovarova, Bella Heathcote et Amanda Seyfried

Ce dernier long-métrage parait, en effet, bien synthétiser l’essence même du cinéma de notre homme avec sa société futuriste modèle qui traîne, derrière elle, quelques jolis cadavres. Une société épurée où les règles du jeu sont aussi translucides qu’inhumaines et pourtant ! Comme dans l’incontournable "Gattaca", une jeunesse prometteuse et intègre va faire vaciller et tendre du côté de la passion ce château de cartes stérile. Inutile de préciser que les amateurs du cinéma de Niccol avaient toutes les raisons de se réjouir de cette nouvelle production marquant un lien de consanguinité presque mystique avec la première réalisation du cinéaste. Toutefois, la poésie aussi lyrique que mesurée de notre homme a apparemment, avec les années, perdu de sa superbe ! "In Time" ne réussit finalement pas à tutoyer "Bienvenue à Gattaca"… Mais pourquoi donc ?

Olivia Wilde

Plusieurs réponses paraissent possibles. Premièrement, "In Time" souffre d’un séquençage nettement trop marqué dans son scénario : les deux jeunes protagonistes, campés par Amanda Seyfried et Justin Timberlake, sont amenés périodiquement à s’enfuir, souffler un brun pour repartir en fuite avant, de nouveau, de faire un break pour, finalement, repartir en déroute ! Au bout de plus de deux heures de film, cette lente litanie répétitive a le don de fatiguer le spectateur et, dans certains cas, de saborder tout le capitale sympathie justifié que l’on pouvait éprouver à l’entame de cette aventure.

Amanda Seyfried

Deuxièmement, les motivations du personnage central interprété par l’acteur chanteur Timberlake (à la fête en ce moment après s’être glissé, en 2010 et 2011, dans pas moins de six films dont "Sexe entre amis", "Bad Teacher" et "The Social Network") sont, par moment, contradictoires. Animé, tout d’abord, par un esprit de vengeance salutaire, Will Salas en vient rapidement à goûter au joie de l’immortalité et de la Jet Set avant finalement de tout perdre et de retomber, en compagnie de sa partenaire à l’écran, Amanda Seyfried, dans un schéma très Bonnie & Clyde !

Justin Timberlake

Au regard de certains de ses actes (vers la mi-parcours du long-métrage), les dessins de Salas sont parfois difficile à saisir de même, dans une moindre mesure, que ceux de l’agent Raymond Leon, campé par Cillian Murphy. Là aussi l’"affrontement final", bien qu’honnête, a le don de crisper car laisse partiellement le public sur sa fin : tout ça pour ça, diront certains ! Avec une telle armature scénaristique et quelques choix stylistiques pas toujours assumés et aboutis, les éléments qui faisaient la réputation du réalisateur passent un peu moins bien : la froideur et l’épuration des décors traduisent ici davantage un manque de dimension qu’une claque visuelle. Chérissant à l’écran à nouveau des thèmes qui lui sont chers (la génétique, la sélection sociale, l’océan, la jeunesse, l’amour,…), le réalisateur néo-zélandais ne parvient cependant pas à faire prendre la mayonnaise… Du moins pas comme on l’aurait espéré !

Matthew Bomer

Tout n’est pourtant pas à renier dans ce long-métrage qui demeure toujours un peu un O.V.N.I. en marge des productions que nous propose généralement le "sol américain". Soulignons un casting tiré à quatre épingles dans lequel on saluera la présence de la toujours envoûtante Olivia Wilde, de Matthew Bomer - le Gentleman cambrioleur de l’endiablante série "White Collar" - ou encore Alex Pettyfer qui, après avoir essuyé quelques revers en jouant les têtes d’affiche dans les médiocres "Alex Rider" et "Numéro Quatre", a enfin l’occasion de participer à un projet plus inspiré.

Alex Pettyfer

La bande originale composée par le toujours transcendantal Craig Armstrong n’y changera rien, "In Time" reste, à ce jour, le film le moins soigné et le moins abouti de la filmographie d’Andrew Niccol. Si celle-ci vous est inconnue, la démarche visant à l’approcher, en apéritif, avec cette aventure est louable… Mais pourrait aussi bien se révéler à double tranchant…

La bande-annonce…

Tags associés : Andrew Niccol, Amanda Seyfried, Cillian Murphy, Justin Timberlake, Olivia Wilde, Matthew Bomer, Alex Pettyfer, Nicolas Cage, "Bienvenue à Gattaca", "Lord of War", "Alex Rider", "Numéro Quatre"

Écrit par TOM dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (1) | |

28/12/2011

Mission : Impossible 4 - Casting dans la ligne de mire…

Jeremy Renner, Tom Cruise, Paula Patton et le réalisateur Brad Bird

Elle, est originaire de Los Angeles, âgée aujourd’hui de 36 ans ; lui, est né à Modesto (en Californie) et va très prochainement souffler sa 41e bougie. Paula Patton et Jeremy Renner sont les Guest Stars de "Mission : Impossible IV". Alors que l’acteur Tom Cruise avait pu compter sur le tandem Jonathan Rhys Meyers / Maggie Q pour l’épauler dans le troisième opus de la saga "M : I", voilà que notre ex-Monsieur Nicole Kidman donne la réplique, dans "Protocole Fantôme", à Paula et Jeremy, deux acteurs que l’on a pu déjà croiser dans des longs-métrages assez musclés…

Paula Patton

Honneur aux dames avec Paula Patton que le grand public a pu découvrir dans le "Déjà Vu" de Tony Scott, sorti sur les écrans en 2006. A l’époque notre actrice donnait la réplique à un Denzel Washington prêt à tout pour la sauver des griffes d’un meurtrier dans le passé ! Un polar explosif que je vous invite à découvrir si ce n’est pas encore le cas... Accréditée au casting de plusieurs productions qui n’ont pas reçu un chaleureux accueil auprès des cinémas européens, Paula se fit remarquer, deux ans plus tard, en campant l’épouse de Kiefer Sutherland dans le "Mirrors" d’Alexandre Aja, un long-métrage horrifique dans lequel il s’agit surtout de ne pas croiser son reflet dans le miroir…

Paula Patton en action

Souvent dans la peau de Bad Guys, principalement à ses débuts, Jeremy Renner fourbit ses premières armes dans des productions musclées en s’opposant à Colin Farrell et Samuel L. Jackson dans "S.W.A.T. Unité d’élite" (2003). Employer pervers dans "L’Affaire Josey Aimes" (2006), notre acteur collectionne les têtes d’affreux avant que le cinéaste Juan Carlos Fresnadillo ne lui offre l’opportunité de camper les soldats d’élite charitable dans le Prequel "28 semaine plus tard" (2007). Ce petit tournant dans sa carrière projette une autre grande étape qui porte le nom de "Démineurs" (2009). Dans le film poussivement (?) oscarisé de Kathryn Bigelow, Renner joue un démineur américain psychologiquement instable qui doit risquer quotidiennement sa vie dans un conflit armé dans lequel il n’est qu’un vulgaire pion…

Jeremy Renner

Maintenant qu’il a reçut la reconnaissance de ses pairs, plus aucune porte ne retient Jeremy Renner. Frère de sang de Ben Affleck dans l’excellent "The Town", les superproductions lui font aujourd’hui les yeux doux. Enfilant fugacement le costume du super héro Marvel, Œil-de-Faucon, dans l’énergique "Thor" de Kenneth Branagh, Jeremy donne aujourd’hui la réplique à Mister Cruise dans "M : I IV", avant de reprendre son rôle de héro dans l’"Avengers" que tous les fans de Comics attendent de pied ferme !

Tom Cruise et Jeremy Renner

Tags associés : "Mission : Impossible 4", "Mission : Impossible 3", Tom Cruise, Paula Patton, Jeremy Renner, Jonathan Rhys Meyers, Maggie Q, Nicole Kidman, Denzel Washington, Kiefer Sutherland, Colin Farrell, Samuel L. Jackson, Ben Affleck , Tony Scott, Kenneth Branagh, Alexandre Aja

Écrit par TOM dans CINEMA, STARS | Lien permanent | Commentaires (0) | |

27/12/2011

Simon PEGG : 2011, l’année de la consécration ?

Simon Pegg dans Mission Impossible 4

C’est en 2005 que l’acteur britannique Simon Pegg, en compagnie de ses inséparables potes Nick Frost et Edgar Wright, se révèle au grand public avec l’excellentissime "Shaun of the Dead". Deux ans après, ce trio magique accouche d’un nouveau spectacle enthousiasmant baptisé "Hot Fuzz", une comédie (comme toujours !) d’action centrée sur l’apologie des grands Blockbusters américains à consonance polars dopés aux testostérones. Durant ces dernières années, Pegg n’a pas hésité à délaisser la fine équipe de "Shaun of the Dead" pour tenter sa chance, en solo, au Pays de l’Oncle Sam. Sa rencontre avec le réalisateur, scénariste et producteur J.J. Abrams lui a permis de camper des seconds rôles appréciables dans le troisième volet de "Mission : Impossible" ainsi que dans le Reboot de "Star Trek".

Simon Pegg, enfin la consécration

Aujourd’hui, Pegg a pu compter sur une année faste pour devenir l’un des comiques incontournables de la planète Hollywood. Il a eu l’occasion, à deux reprises, de retrouver son acolyte Nick Frost. Tout d’abord sur le film "Paul", une comédie de science-fiction narrant l'improbable rencontre entre deux anglais, fans de Comics et de Sci-Fi, et un Alien en cavale, le tout dans une Amérique profonde, livrée aux créationnistes. Récemment, Pegg et Frost jouaient de leur incroyable complicité chez Steven Spielberg en campant Dupont et Dupond dans l’adaptation cinématographique des aventures de notre Tintin national : "Le Secret de la Licorne".

Tom Cruise et Simon Pegg

Dans "Mission : Impossible - Protocole fantôme", sorti récemment et toujours en exploitation dans les salles, Simon Pegg campe un des partenaires de Tom Cruise. Rien que ça ! S’il occupait déjà dans "M : I III" un rôle bien sympathique, ses apparitions à l’écran restaient toutefois comptées. Dans ce nouveau volet, le personnage interprété par notre ami, Benji Dunn, troque son bureau pour une escapade revigorante en plein air. Inutile de préciser que sa participation accrue à ce film offre une belle bouffée de légèreté à la teneur dramatique de ce nouveau Blockbuster qu’il serait triste de rater ! Avis aux amateurs du genre…

Tags associés : "Mission : Impossible 4", "Mission : Impossible 3", Simon Pegg, Tom Cruise, Nick Frost, Edgar Wright, Steven Spielberg, "Shaun of the Dead", "Hot Fuzz", "Paul", "Star Trek"

Écrit par TOM dans CINEMA, STARS | Lien permanent | Commentaires (3) | |

Tom Cruise roule en BMW (Mission : Impossible IV)

Tom Cruise

Après les Audi TT, A8 et Porsche 911 de "Mission : Impossible II" ou la Lamborghini du troisième opus, le constructeur bavarois BMW a remporté le droit de s’afficher dans le quatrième volet de "Mission : Impossible", le "Ghost Protocol". Le moins que l’on puisse dire, c’est que la marque allemande a copieusement profité de l’aubaine pour orchestrer une campagne marketing que certains pourraient cataloguer comme étant agressive ! Si chez nous, en Europe, les annonces du film, sur média papier ou audio-visuel, se bornent simplement à marquer le lien quasi-sanguin entre la superproduction hollywoodienne et BM. Aux States, la donne est bien différente : certains acteurs du film, à commencer par la sensuelle Paula Patton, en sont venu à devenir de véritables égéries du constructeur germanique !

Paula Patton en égérie de BMW

Retournons aux bobines… En plus d’emmener Tom Cruise dans une course-poursuite effrénée dans une tempête de sable à bord de sa nouvelle Série 6 cabriolet,  BMW offre à la star l’occasion de transformer une nouvelle Série 1 en ascenseur (à ne pas rater !!!) ou encore de se balader aux commandes de l’I8 Concept : un prototype électrique en aluminium et en fibre de carbone qui devrait être commercialisé en 2013.

Paula Patton, Tom Cruise et la BMW i8 dans Mission Impossible 4

Pour rappel, la marque automobile allemande avait déjà fait parler d’elle en s’associant, également de manière intensive, à la résurrection sur grand écran de James Bond, campé à l’époque par l’acteur Pierce Brosnan. C’était à l’occasion des "GoldenEye" (1995), "Demain ne meurt jamais" (1997) et "Le Monde ne suffit pas" (1999) ; films dans lesquels BMW avait eu l’opportunité de présenter, respectivement, sa Z3, la Série 7 et, enfin, la Z8. Alors les films d’espionnage, une couverture publicitaire indémodable ?

BMWBMW i8 Concept

Tags associés : "Mission : Impossible 4", Tom Cruise, Paula Patton, Pierce Brosnan, James Bond

Écrit par TOM dans CINEMA, PUB, STARS | Lien permanent | Commentaires (3) | |