25/08/2011

BATMAN prend des risques !?

Christian Bale

On n’apprenait récemment que l’acteur Christian Bale - connu pour ses apparitions remarquées dans des films tels que "Fighter", "Public Enemies", "Le Prestige" et "Rescue Dawn", mais aussi pour avoir prêté sa silhouette au célèbre Batman, le "Chevalier noir" - est sollicité par le cinéaste Darren Aronofsky. Le réalisateur des plébiscités "Black Swan" et "The Wrestler" s’attaquera prochainement à un très gros morceau : un Péplum biblique visant à réinterpréter les aventures de Noé et de sa célèbre Arche !!! Rien que ça !

Darren Aronofsky

Connaissant les inspirations artistiques très personnelles (qui font généralement mouche !) d’Aronofsky, les amateurs de grands spectacles intelligents et envolés peuvent déjà se lécher les babines… Remarquons toutefois que la tâche de notre homme ne sera pas facile si l’on se souvient des dernières adaptations d’Outre-Atlantique s’intéressant à des récits en prise (in)directe avec la religion chrétienne, à commencer par "The Passion of The Christ" de Mel Gibson ou, dans une moindre mesure, des "The Body" (Le Tombeau, avec Antonio Banderas) et autre "DaVinci Code". Le succès (que peut atteindre n’importe quel Blockbuster bancal) n’est pas sûr, ici, d’être directement acquis quand on ressent la fébrilité de certains distributeurs mondiaux pour la mise en exploitation de longs-métrages en prise directe avec la religion… ou, prenons le cas récent de "Captain America", pour la distribution, dans certains pays, de films au fort accent patriotique (‘ricain). Mais, me dirons les connaisseurs, ce ne sera pas la première fois que Darren Aronofsky et Christian Bale (s’il marque son accord pour interpréter le personnage titre de ce Péplum) prennent des risques… calculés ?

Une scène de Evan Tout-Puissant

Comme le montre cette image, en 2007, c’était l’acteur Steve Carell qui avait campé le nouveau Noé dans la comédie familiale "Evan Tout-puissant".

Tags associés : Christian Bale, Darren Aronofsky, Mel Gibson, "Batman", "Public Enemies", "Le Prestige", "Rescue Dawn", "The Wrestler", "The DaVinci Code", "Captain America"

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18/08/2011

G.I. Joe 2 avec THE ROCK et peut-être Bruce WILLIS !?

Dwayne Johnson The Rock

Ce n’est pas réellement une surprise de voir débarquer prochainement dans nos salles obscures un deuxième opus pour la franchise "G.I. Joe" ; franchise initiée en 2009 sous la houlette du réalisateur Stephen Sommers. Toutefois quelques surprises, de plus ou moins bon goût, s’annoncent à l’horizon. Si l’humour bon enfant de Marlon 'Ripcord' Wayans, la silhouette ravageuse de Sienna 'la Baronne' Miller ou de la tout aussi charmante Rachel Nichols, ou encore le flegme de Dennis 'Hawk' Quaid vous avaient réjoui dans l’aventure initiale, vous serez sans doute déçus d’apprendre que ces comédiens quittent le bateau…

 Channing Tatum

A la différence de Channing Tatum (Conrad Duke Hauser), Ray Park (Snake Eyes) et Lee Byung-Hun (Storm Shadow) qui ont, eux, re-signé pour s’embarquer dans de nouvelles péripéties. De nouveaux comédiens sont bien entendu attendus pour palier aux désertions et, à ce titre, la presse américaine nous promet du lourd avec l’increvable Dwayne "The Rock" Johnson qui semble maintenant bien réconcilié avec le genre Action/Aventure après s’être essayé péniblement au mièvre genre Comédie familiale façon Disney. Voici justement le premier cliché officiel de l’ancien catcher dans la peau du G.I. Joe "Roadblock" (voir ci-dessus).

Bruce Willis en G.I. Joe ??? Chuuuuuuuut !!! 

Quelques sérieuses (?) rumeurs font état d’un vif regain d’intérêt de la part de la Paramount Pictures pour la personne de Bruce Willis (ni plus, ni moins !) pour camper le G.I. Joe original répondant au nom de Joe Colton !!! Derrière la caméra, l’équipe technique a nettement moins de charme !!! En effet, c’est un certain Jon Chu qui officiera au poste de réalisateur, lui qui présente une actuelle carte de visite peu flatteuse avec des pseudo-films très Teenagers (qui ont la gigote) comme "Sexy Dance 2" et "3" & "Justin Bieber : Never Say Never"... Le scénario de ce projet baptisé "G.I. Joe Retaliation" a été confié au duo Rhett Reese / Paul Wernick ; deux scénaristes qui ont déjà travaillé en tandem sur l’intrigue de l’honnête "Zombieland".

Ray Stevenson à l'époque du Punisher

Notre inévitable futur Blockbuster, attendu sur le sol américain le 29 juin 2012 (et vraisemblablement dans le courant du mois d’août sur le Vieux Continent), pourra compter sur la participation d’autres comédiens à l’image d’Adrianne Palicki, de Ray Stevenson, de Walton Goggins ("Predators") ou encore de Joseph Mazzello. Ex-future Wonder Woman, pour le petit écran, dans un pilote qui apparemment n’a pas convaincu la chaîne américaine NBC, Adrianne Palicki est attendue, dans "G.I. Joe 2", pour tenir le rôle de "Lady Jaye", une femme de choc qui aura la lourde de tâche d’offrir un peu de sensualité au monde très Macho de nos G.I. !

Adrianne Palicki

Une belle opportunité, à n’en pas douter, pour cette actrice issue du monde des séries que l’on avait déjà pu voir, dans les salles obscures, dans le biblique "Légion. L’Armée des anges". Même s’il n’a pas eu l’occasion de décrocher son ticket de star en occupant la tête d’affiche du dernier "Punisher. Zone de guerre", Ray Stevenson demeure une valeur sûre en tant que second rôle ("Thor", "Le Livre d’Eli", "L’Assistant du vampire", "Le Roi Arthur")… Prochainement Porthos dans le "Trois Mousquetaires" de Paul W.S. Anderson, notre ami campera le saboteur "Firefly", une recrue des plus dangereuses pour l'Organisation Cobra.

Joseph Mazzello

Acteur-enfant dans les très remarqués "Jurassic Park" (1993), "Les Ombres du cœur" (de Richard Attenborough, 1994) et "La Rivière sauvage" (Curtis Hanson, 1995), Joseph Mazzello a aujourd’hui grandi et s’est illustré dans d’autres productions comme la série "Band of Brothers". Pour le prochain "Retaliation", notre ami enfilera l’uniforme d’une jeune recrue des "G.I. Joe".

Tags associés : "G.I. Joe", Bruce Willis, Dwayne "The Rock" Johnson, Channing Tatum, Marlon Wayans, Sienna Miller, Rachel Nichols, Dennis Quaid, Stephen Sommers, Paul W.S. Anderson, "Predators", "Légion. L’Armée des anges", "Punisher. Zone de guerre", "Thor", "Le Livre d’Eli"

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17/08/2011

GREEN LANTERN : Ryan Reynolds se met au verre

Green Lantern au cinéma

Pilote de chasse casse-cou et téméraire, Hal Jordan (Ryan Reynolds) vit depuis toujours avec le souvenir tragique de la disparition de son père, un éminent pilote décédé lors de l’essai d’un prototype. Devenu à son tour un fier "chevalier du ciel", Hal va être choisi pour porter l’anneau d’un célèbre et prodigieux Green Lantern dénommé Abin Sur (Temuera Morrison). Ce dernier vient à peine d’être battu par une effrayante puissance occulte alimentée par la Peur et sa lumière jaune… S’il veut venir à bout de son adversaire intergalactique, Hal va d’abord devoir maîtriser la force de l’anneau et vaincre ses fantômes du passé...

My Name is Campbell ! Martin Campbell !

Bien qu’il soit un réalisateur touche-à-tout, Martin Campbell n’avait jusqu’ici jamais touché aux adaptations de Comics, une valeur refuge chérie par l’usine à rêve hollywoodienne. Après avoir bourlingué entre des films apocalyptiques ("Absolom 2022"), des expéditions périlleuses en altitude ("Vertical Limit") et deux "Zorro" tout en introduisant successivement Pierce Brosnan et Daniel Craig dans la prestigieuse franchise "James Bond" - avec respectivement "GoldenEye" et "Casino Royale" - avant de permettre à Mel Gibson de revenir sur les devants de la scène dans un polar tragico-classique intitulé "Hors de contrôle", Campbell s’attaque donc aujourd’hui, pour le compte de la Warner Bros et de DC Comics, aux aventures du "Green Lantern", un projet d’adaptation loin d’être aisé… Et, au final, on ne peut pas affirmer, en toute honnêteté, que la mayonnaise prend ! Quelle en est la raison ?

Ryan Reynolds est Hal Jordan alias Green Lantern

Entre deux rives

Il assez difficile de répondre concrètement à cette question : ni mauvais, mais certainement pas excellent, "Green Lantern" nage entre deux eaux sans jamais, visuellement ou scénaristiquement, proposer quelques "ficelles" qui lui permettent de se démarquer de la copieuse série de productions mettant en scène des êtres indestructibles ou défendant une cause juste à coup de supers pouvoirs. Plus enclin à se situer dans le sillage de modestes productions Marvel (comme "The Punisher", "Ghost Rider" ou "Elektra") que dans celui des dernières adaptations DC Comics - survolées par "Superman Returns" mais surtout par la somptueuse franchise "Batman" de Christopher Nolan -, "Green Lantern" allie la destinée incertaine d’un univers galactique assez Kitch et très Sixties - avec ses nombreuses créatures caricaturales comme des Aliens à la boite crânienne surdimensionnée ou arborant une moustache à la Errol Flynn - au karma Zen et Cool d’un humain resté jeune ado’ et refusant de s’engager dans les responsabilités qui incombe à tout adulte (dans ce registre Ryan Reynolds excelle !). On a déjà connu des cocktails plus appétissants, endiablés et détonants.

Une scène de Green Lantern

Clichés or not Clichés

Pour en remettre une couche, ce long-métrage tombe et se vautre allégrement (et même volontairement) dans les clichés en vigueur dans ce genre de Péplum contemporain : le héros emballe bien évidement la sculpturale et belle jeune fille (Blake Lively) en détresse ; le méchant (Peter Sarsgaard) a justement toujours eu le béguin pour cette belle héroïne ; une période de doute - ponctué par un entraînement classique du justicier vert en devenir - va venir gangrener les inspirations louables du "Lantern" ; etc.

Peter Sarsgaard

Bref notre "Green Lantern" n’a foncièrement pas grand-chose à proposer de neuf au niveau du bagage standard propre à tout super héros si ce n’est le pouvoir de sa propre volonté qui lui permet de matérialiser jusqu’à l’infini ce qu’il imagine… Cette porte de sortie permet heureusement à Martin Campbell et à ses scénaristes (Greg Berlanti, Marc Guggenheim, Michael Green et Michael Goldenberg) de gonfler quelque peu le capital sympathie de leur film en proposant à nos yeux quelques idées enfantines mais revigorantes… Comment sauver un hélicoptère du crash assuré ? Mais en le propulsant sur un circuit de petites voitures agrandi pardi !

Ryan Rambo Reynolds

Les Feux (de l’Amour) passent au vert…

Conjugué à cet agaçant effet Soap de bas étage, façon "Feux de l’Amour", quand il s’agit de traiter de scènes plus intimistes et romantiques (l’origine de la plupart des scénaristes venant du petit écran y est peut-être pour quelque chose ?), ce film n’est pas non plus aidé par la 3D et la palette graphique choisie pour embellir (pardon ?) décors et créatures. Reste un affrontement final plus qu’honorable qui permet à "Green Lanter", qui peine à démarrer, de prendre son envol dans les dix dernières minutes. C’est un peu juste pour le prix d’une place de ciné’ ? Non ?

Blake Lively

Ryan and Cie.

En passant sous silence l’erreur de casting et le lien de parenté abracadabrantesque voulu entre l’acteur Peter Sarsgaard et Tim Robbins - devant camper le père de ce dernier -, "Green Lantern" s’appuie sur une honorable distribution dans laquelle Ryan Reynolds et le précité Sarsgaard campent les deux grands protagonistes terriens convaincants. Hormis quelques noms sur le retour campant les seconds rôles (Robbins, Jay O. Sanders ou Angela Bassett) et l’actrice Blake Lively "incarcérée" dans son rôle de Playmate du héros, Reynolds choisit fort heureusement de se la jouer plutôt modeste et ne sombre pas dans la mégalomanie narcissique qu’il avait surexploité dans "Blade 3" et, dans une moindre mesure, dans "Wolverine".

Tim Robbins et Angela Bassett

Souvent justicier sculptural à l’écran, notre ami ne connaîtra toutefois pas, encore cette fois, les éloges de l’applaudimètre même s’il peut toujours compter sur une bouille d’angelot imberbe et sur ses biscotos faisant de lui une icône vachement stylisée de la justice. Mais est-ce entièrement de sa faute vote honneur ? Sans doute pas !

Peter Sarsgaard et Ryan Reynolds

Pour ou contre un Green Lantern II ?

Il convient peut-être d’incriminer le traitement général du film qui se maintient péniblement en équilibre sur deux intrigues distinctes… D’une part, la sphère spatiale avec le combat des innombrables Green Lantern face à une grosse pieuvre maléfique et, d’autre part, l’initiation de notre ami Hal devant combattre ses peurs enfouies et, parallèlement, les machinations du Docteur Hector Hammond. Le mélange de deux récits assez communs (par rapport à tout ce qui a déjà été vu à Hollywood !) ne fait pas nécessairement recette et n’accouche pas forcément d’une superbe aventure…

Les Green Lantern en famille

La bonne volonté de Martin Campbell (un cinéaste ne présentant pas non plus une filmographie sans faille surtout lorsqu’il doit divertir !) ne réussit pas à permettre à ce divertissement trop "standardisé" de tutoyer la voûte céleste des adaptations Comics… N’était-ce pas finalement, dès les prémices du projet, une mission : impossible ? Reste un épilogue quelque peu antagoniste à la teneur général du film qui invite le spectateur a espérer ou à craindre la mise en chantier d’un second opus… Chacun aura sans doute un avis bien tranché sur la question…

Ryan Reynolds en compagnie des Green Lantern

La bande-annonce…

Tags associés : Comics, Marvel, Ryan Reynolds, Peter Sarsgaard, Pierce Brosnan, Daniel Craig, Mel Gibson, Martin Campbell, Christopher Nolan, "Wolverine", "Batman", "Ghost Rider", "Casino Royale", "Superman Returns"

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