28/11/2009

Anne Hathaway reléguée en DVD

Anne Hathaway

C’était prévisible et c’est arrivé : après avoir réalisé un rapide passage dans nos salles obscures, l’été dernier, "Les Passagers" et la jeune & jolie Anne Hathaway ont vite trouvé le chemin des rayons DVD… Pour retrouver la chronique d’un film qui trompe amplement le spectateur sur la marchandise, c’est par ICI

Écrit par TOM dans DVD / Blu-Ray | Lien permanent | Commentaires (0) | |

26/11/2009

LUC BESSON - JOHN TRAVOLTA : ça va faire mal !!!

John Travolta

"Nul n’est prophète en son pays !" Cet adage parait se vérifier avec le célèbre cinéaste et producteur français Luc Besson qui, ces dernières années, lorsqu’il tourne le dos à la France pour des projets plus internationaux, remporte un franc succès ! Après avoir scénarisé et produit l’excitant "Taken" en 2008 - film placé sous la conduite de Pierre Morel -, Luc Besson retrouve ce cinéaste pour un nouveau projet des plus palpitants dénommé "From Paris With Love". Si à la lecture du titre, on aura aisément compris que ce film d’espionnage musclé prendra la capitale française comme théâtre de l’action, il faut également savoir que le tandem Besson/Morel s’adjoint ici les services de deux fameux acteurs : John Travolta et Jonathan Rhys-Meyers.

Jonathan Rhys-Meyers

Sans quitter réellement la dégaine Bad Guy qu’il arborait dans le récent "Taking of Pelham 123" de Tony Scott, Travolta campera, dans ce "From Paris", un agent secret américain aux méthodes expéditives chargé de faire équipe avec un jeunot de la profession - précisément Rhys-Meyers - "très propre" sur lui. Dans le registre des duos incertains, on a déjà eu droit à une palette quasiment illimitée mais les amateurs de couples incompatibles (qui laissent derrière eux un véritable carnage) en prendront certainement bien encore une part !? Rendez-vous pour ces gourmands et pour les autres le 17 février 2010 !

Écrit par TOM dans NEWS | Lien permanent | Commentaires (1) | |

22/11/2009

2012 ou les Montagnes russes d’Emmerich

201282273178227317822731782273178227321

Nous sommes en 2012. Récemment séparé de son épouse Kate (Amanda Peet), l’écrivain raté Jackson Curtis (John Cusack) - auteur d’un roman de science-fiction diablement optimiste - part en randonnée avec ses deux enfants. Jackson est loin de se douter que la survie de l’humanité touche à sa fin. En effet, deux ans auparavant, le géologue Adrian Helmsley (Chiwetel Ejiofor) a découvert que le noyau de la terre interagissait dangereusement avec les éruptions solaires. Dans l’optique de sauver le maximum d’individus, Adrian, en partenariat avec le politicien Carl Anheuser (Oliver Platt), a élaboré un plan gigantesque… Le roi des blockbusters coulant d’effets spéciaux comme le sucre au sommet d’un paquet de pop-corn, j’ai nommé Roland Emmerich, est de retour pour nous jouer un "mauvais"… Non, non ! Un "bon" tour, cette fois ! En effet, après le semi échec de son "10.000 B.C.", notre homme et sa fine équipe - composée notamment du producteur, scénariste et compositeur Harald Kloser - se remettent à flot avec "2012".

Morgan Lily et John Cusack

Ce film catastrophe s’inscrit pleinement dans la plus pure tradition des divertissements apocalyptiques de la fin du 20e siècle… Créneau pour lequel Roland Emmerich a d’ailleurs fortement contribué ! Au menu donc, rien de bien nouveau avec quelques beaux lieux communs (encore et toujours de nombreuses villes américaines englouties sous les gravas) où des effets visuels soignés riment avec chaos et destruction à grande échelle. Tout cela donne, dans une première partie très bien négociée par Emmerich, une véritable expérience dans le style "Montagnes russes"… Car, contre toute attente, notre ami - précédemment cité - insuffle quelques belles notes d’humour à son "2012" et dynamise ainsi le ton dramatique et émotif de circonstance lorsque l’on évoque la fin des temps !

2012

Le réalisateur des "Independance Day" et "Stargate" glisse également dans ce mammouth pyrotechnique quelques scènes plus intimistes… Bienvenues me direz-vous !? Pas tant que ça ! Surtout que ces moments de répits ont tendance à alourdir la seconde partie de ce "2012". Sans surprise au niveau de la finalité de son intrigue (on prend une méchante vague mais on survit !), ce nouveau long-métrage n’oublie nullement sa mission première et divertira certainement les spectateurs recherchant toujours l’expérience ultime en matière de feux d’artifice visuel.

John Cusack et Woody Harrelson

Côté casting, "2012" suit la voie des nombreux exercices de style pyrotechniques qui préfèrent appâter le public par de grandes campagnes médiatiques plutôt que par un nom sur une affiche. On pourrait même dire que c’est Mister Roland qui a inventé ce principe en confiant les premiers rôles de ses films à des acteurs méconnus (du très grand public) en leur temps… Comme Matthew Broderick pour "Godzilla" (1998) ou Steven Strait pour "10.000 B.C.". C’est donc ici à John Cusack qu’incombe la responsabilité de jouer dans la cour des grands. Le pari semblait risqué et pourtant grâce au héros des "Aiguilleurs", "Minuit dans le jardin du bien et du mal" et autre "Con Air" ("Les Ailes de l’enfer"), "2012" gagne en fraîcheur et en légèreté...

John Cusack

La prestation de Cusack contrebalance très bien en effet avec l’aspect terrifiant et apocalyptique qui plane au-dessus de ce long-métrage. Suivent une ribambelle de seconds rôles où l’on retrouve pêle-mêle Amanda Peet, Oliver Platt, Thandie Newton, Danny Glover, Woody Harrelson… avec, ne l’oublions pas, un Chiwetel Ejiofor qui se taille une très belle part, lui aussi, du "lion"… Je veux dire de "l’écran" !

Thandie Newton et Chiwetel Ejiofor

Glissant quelques petites pics à l’attention de l’omnipotente et égocentrique Amérique du Nord, "2012" va même jusqu’à militer pour que l’éléphant US prenne une petite leçon d’humilité en mettant à l’honneur d’autres "citoyens du monde" comme ceux de Chine, du Tibet, d’Inde ou d’Europe. A l’ère de l’écologie et des questions environnementales, Roland Emmerich se recycle honorablement en nous concoctant une tragi-comédie apocalyptique rondement menée (dans sa première partie) et riche en effets spéciaux soignés… Un minimum syndical rempli par le père des blockbusters dévastateurs modernes & une invitation appuyée pour découvrir ce bon petit divertissement sur écran (très, très) large !

Morgan Lily, Amanda Peet et Liam James

La bande-annonce…

Tags associés : Action, Aventure, "2012", "10.000 B.C.", John Cusack, Roland Emmerich, Thandie Newton, Steven Strait

Écrit par TOM dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (0) | |

06/11/2009

Amanda Seyfried's BODY

Jennifer's Body822731782273178227317star_1_28227321

Après avoir été sublimée sous la caméra de Michael Bay - dans la saga "Transformers" - et avoir ainsi été sanctifiée en "Sainte Megan, patronne de la tentation", notre charmante petite Fox revient avec "Jennifer’s Body", un film qui a fait beaucoup salivé et qui, inexorablement, devrait décevoir les cinéphiles qui ont été pendus aux lèvres pulpeuses et ensanglantées de Megan Fox durant de longs mois (précédant la sortie du film) maintenus sous un tir groupé d’alléchantes campagnes publicitaires… En effet, si vous avez mordu à l’hameçon et que vous allez voir ce "Jennifer’s Body" en pensant vous en mettre plein la vue - avec l’attirante plastique de Megan, dans un coin, et, dans l’autre, une histoire sulfureusement Gore de diables adeptes de la possession - vous risquez de vous sentir flouer par rapport aux véritables enjeux et qualités de ce long-métrage !

Megan Fox

Nettement plus intimiste que prévu et défendant subtilement une certaine anthropologie de la condition post-puberté, ce long-métrage est loin d’être inintéressant tout en nageant, le plus souvent, à contre-courant des standards "bateaux" de la catégorie Students qui s’étripent dans la "confiture"… En glissant un fin voile de chasteté autour des séquences plus sexy ou plus sanguinaire du film, la réalisatrice Karyn Kusama réussit à titiller d’une part notre imagination en travaillant davantage sur une approche suggestive plutôt qu’en nous montrant tout sans aucune concession !

Megan Fox et Amanda Seyfried

Deuxièmement, cette approche favorise le discours défendu par la célèbre scénariste Diablo Cody. Après le succès de "Juno", le but ici déclaré de Cody semble être d’inscrire cette nouvelle trame dans le panel de questions déjà posées dans le dernier film de Jason Reitman. "Jennifer’s Body" paraît donc une bonne occasion, au travers d’une touche très fantastico-horrifique d’évoquer finalement les années de galère de l’adolescence faites de bobos au cœur, de "mutations" corporelles & rimant, pour certains, avec le temps de l’insouciance et des grosses bêtises que l’on ne fera qu’une fois dans sa vie…

Megan Fox

Malheureusement, Jennifer Check (Megan Fox) va payer au prix fort une escapade qu’elle n’aurait jamais dû accepter ! Transformée en démon affamé de chair fraîche, Jennifer ne peut compter que sur l’amitié de Needy (Amanda Seyfried) qui a bien du mal, dans un premier temps, de cerner la nouvelle attitude - pour le moins démoniaque - de son inséparable copine… Il reste une question cruciale : jusqu’où Needy est-elle prête à aller avec cette terrible compagne ? Inversant la rythmique du "The Faculty" de Robert Rodriguez, "Jennifer’s Body" ne prend pas comme base la tragi-comédie de la vie estudiantine pour monter en épingle un implacable film de science-fiction, mais utilise plutôt l’essence horrifique de la situation pour détailler les mœurs juvéniles d’ado’s… les plus normaux qui soient qui vont être confrontés à un infernal rite de passage, les plongeant dans l’âge adulte !

Amanda Seyfried

Loin des imbuvables clichés du genre, "Jennifer’s Body" nous dépeint une belle petite galerie de Teenagers. Cette palette reste sublimée par les prestations, notamment, de Johnny Simmons et surtout d’Amanda Seyfried. A ce titre, cette jeune actrice vue récemment dans le sirupeux "Mamma Mia !" ainsi que dans "Alpha Dog", se taille incontestablement la plus belle part du lion en s’associant réellement au rôle phare de l’intrigue montée par Diablo Cody. Résultat des courses : notre belle Megan Fox se contente ici des miettes et joue honorablement bien la mi-Bomba du lycée / mi-dévoreuse sanguinaire de petits blondinets en donnant, surprise du chef !, quelques belles touches d’humour (noir) et de sarcasme à son personnage - en apparence très bling’bling -...

Megan Fox

En bref, le mauvais rôle lui va comme un gant même si, répétons-le, Amanda Seyfried rayonne dans la peau d’une adolescente déboussolée, parfait diamant brut associé d'une bombe à retardement qui ne demande qu’à imposer sa nature aux yeux de la communauté. Sans être un pur et implacable film d’horreur (et donc peu enclin à intéresser les rois du Gor’ifique !), "Jennifer’s Body" trouvera plutôt ses fans auprès des cinéphiles avides d’expériences douces-amères qui aiment visiter un genre (l’horreur en l’occurrence) pour le plaisir de mettre en perspective des préoccupations sociologiques (celles des ado’s en l’occurrence)… Pas de doute, on reconnaît la griffe enthousiasmante de Diablo Cody !

La bande-annonce…

Tags associés : "Jennifer’s Body", Horreur, Megan Fox, Diablo Cody, Jason Reitman, Robert Rodriguez, Michael Bay, "Juno", "Transformers", "Transformers 2"

Écrit par TOM dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (3) | |

03/11/2009

L’Agence tous risques… Une équipe qui a de la gueule !

Bradley Cooper, Quinton Jackson, Sharlto Copley et Liam Neeson

Développés par Frank Lupo et Stephen J. Cannell dans les années 80 (entre 1983 et 1987), "L’Agence tous risques" - en V.O. "The A-Team" - a fait le bonheur de milliers de téléspectateurs en relatant les mésaventures explosives d’un groupe de mercenaires des plus inattendus. L’année prochaine, cette "A-Team", composée des célèbres Hannibal Smith, Futé, Looping et Barracuda, devrait effectuer une attrayante escapade sur les grands écrans du monde entier. Lisez plutôt… Réalisé et co-scénarisé par Joe Carnahan, metteur en scène sur l’éprouvant et déjanté "Mise à prix" (2007), cette "Agence" cinématographique est produite par le vénérable Ridley Scott. On connaît déjà le nom des acteurs qui endosseront les célèbres rôles de l’équipe… Là non plus, ce n’est pas triste ! Propulsé en tête de la liste des Sex Symbol de l’été 2009 avec son "Very Bad Trip", Bradley Cooper jouera le très class’ Futé ; Liam Neeson - le "vénérable" du casting - campera le meneur de la bande : Hannibal. A peine revenu du premier rôle de l’évènementiel "District 9", Sharlto Copley devrait s’immiscer, sans trop de difficulté, dans l’esprit tordu de Looping ; alors que l’ex-lutteur Quinton Jackson endosse le rôle charismatique de Barracuda. La toujours radieuse Jessica Biel devrait apporter une agréable note féminine dans ce film qui promet d’être très musclé…

Tags associés : Comédie, Action, Joe Carnahan, Ridley Scott, Bradley Cooper, Liam Neeson, Sharlto Copley, Jessica Biel, "Mise à prix", "Very Bad Trip", "District 9"

Écrit par TOM dans NEWS | Lien permanent | Commentaires (1) | |