29/03/2009

Indiana Jones a encore de beaux jours devant lui !

Indiana Jones and the Staff of Kings

Le moins que l’on puisse dire c’est que les studios LucasArts prennent tout leur temps pour développer le jeu officiel des dernières aventures cinématographiques d’Indiana Jones intitulées "Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal". C’est loin d’être une mauvaise chose d’autant plus qu’on a trop souvent vu dans ce genre d’adaptation de gros succès ciné’ des jeux bouclés à la hâte et présentant un arrière goût affreux de déjà vu et un manque flagrant d’innovation et d’inventivité ! On pourrait même penser que ce projet d’adaptation du quatrième Indy’ sur console serait une simple rumeur s’il n’existait pas quelques clichés nous offrant un bref aperçu des nouveaux exploits ludiques du plus célèbre aventurier de la planète Hollywood...

Indiana Jones and the Staff of Kings

Indiana Jones and the Staff of Kings

Histoire vraisemblablement de faire patienter les fans de l’archéologue, LucasArts sortira prochainement une nouvelle aventure, entièrement inédite, d’Indiana. Baptisé "Indiana Jones and the Staff of Kings" (en V.F., "Indiana Jones et le spectre des rois"), ce jeu vidéo devrait sortir sur les Nintendo Wii et DS ainsi que sur les PSP et PlayStation 2 de chez Sony… Pas donc de développement prévu pour l’instant sur la X-Box 360 et la PS3 ! Ce nouveau titre devrait nous faire voyager. En effet, de San Francisco à Chinatown en passant par le Panama, Indy’ repart en quête d’une relique biblique, le spectre des rois, convoitée par une horde de nazis mal léchés.

Indiana Jones and the Staff of Kings

Indiana Jones and the Staff of Kings

L’action de ce jeu, basé sur une toute nouvelle intrigue, se passe en 1939 et fait ainsi directement suite aux intrigues des trois premiers films sortis durant les années ’80 - ’90. C’est apparemment un souhait marqué par les concepteurs du jeu : se raccrocher à l’ambiance des trois premiers opus. On annonce, à ce titre, plusieurs séquences du jeu directement inspirées des "Raiders of the Lost Ark", "Temple of Doom" et "Last Crusade". Du côté du maniement du personnage, ce "Staff of Kings" se dessine comme une aventure à la troisième personne ; aventure dans laquelle Indy' aura l’occasion d’interagir directement avec des éléments du décor et, notamment, d’utiliser son légendaire fouet pour s’accrocher à des objets ou pour les faire tomber sur ses ennemis. Sortie prévue pour Juin 2009 !

Indiana Jones and the Staff of Kings

Indiana Jones and the Staff of Kings

La bande-annonce...

Tags associés : Indiana Jones, "Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal"

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25/03/2009

EVA LONGORIA va mal !!!

Le Fantôme de mon ex-fiancée

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… Rassurez-vous, ce n’est que pour les besoins du film "Le Fantôme de mon ex-fiancée", la récente comédie romantique de Jeff Lowell, sortie en DVD. Zoom sur un film à éviter !?!

Le jour de son mariage, lors des préparatifs de la cérémonie, Kate (Eva Longoria) est écrasée par une statue de glace monumentale… Résultat des courses : Kate, jeune femme au tempérament épicé et enflammé, décède sous un tas de glace ! Recalée aux portes du Paradis, notre malheureuse héroïne en vient à hanter Ashley (Lake Bell), une pseudo-voyante qui a flashé sur Henry (Paul Rudd). Mais qui est ce séduisant célibataire ? Justement l’homme que Kate devait épouser ! Une rivalité, au-delà des frontières séprant la vie et la mort, va tirailler Kate et Ashley. Mais qui gagnera ? L’amour ou la jalousie ?

Eva Longoria

Petite question à 5 centimes : "mariez" une comédie romantique de bas étage au nom d’une starlette du petit écran qui cherche à briller sur écran XXL ; ça donne ? Tout simplement une comédie de bas étage ! En l’occurrence, il s’agit du premier film de Jeff Lowell, "Le Fantôme de mon ex-fiancée", qui réunit la "terreur" des "Desperate Housewives", Eva Longoria, ainsi que Paul Rudd, Lake Bell et Jason Biggs.

Paul Rudd et Lake Bell

Scénariste sur plusieurs épisodes de la superbe série "Spin City" et passé aux longs-métrages en scénarisant le mièvre "John Tucker doit mourir", Jeff Lowell nous trompe un peu sur la marchandise ! En effet, son "Over Her Dead Body" qui se voulait un film entièrement dédié à la silhouette aguichante et énergique d’Eva Longoria, se réduit en fait à une toute fine romance gravitant principalement autour du tandem Paul Rudd - Lake Bell. Conséquence(s) : Longoria joue davantage les Guest-Starlettes de luxe en apparaissant, en tout et pour tout, une bonne dizaine de minutes sur un film d’approximativement 1h30.

Eva Longoria et Lake Bell

L’attendrissant et très frais Paul Rudd (vu notamment dans "En cloque, mode d’emploi", "La Nuit au musée" et "40 ans, toujours puceau"), la séduisante Lake Bell ("Jackpot") et l’une des stars de la franchise "American Pie", Jason Biggs, ont ainsi vite fait de voler la vedette à Madame Parker ! Hormis cette volonté mesquine d’associer une célébrité montante du petit écran à une romance manquant de relief et d’envergure, "Le Fantôme de mon ex-fiancée" se laisse regarder sans grande peine même s’il est vrai que les prouesses scénaristiques de ce film laissent franchement à désirer.

Eva Longoria et Paul Rudd

On passe donc de la traditionnelle phase d’affrontement rangé entre deux jeunes femmes amoureuses du même homme (En voila une situation originale pour une comédie US !) à un Happy End absolument "pas" inattendu suivant une phase de remord et d’effusions de bons sentiments. "Over Her Dead Body" n’arrive même pas à soigner son côté "spectre" et fantastique avec des effets spéciaux anodins et une volonté farouche d’aseptiser toute emprunte mystérieuse ou horrifique. L’éternel "Ghostbusters" a pourtant montré, il y a déjà quelques années, qu’humour et fantastique pouvaient faire des étincelles !

Lake Bell, Eva Longoria et Paul Rudd

"Le Fantôme de mon ex-fiancée" : un film a vite oublier et, espérons-le, un écart dans la carrière ciné’ de la sympathique Eva Longoria !?

La bande-annonce…

Tags associés : Comédie, "Over Her Dead Body", Eva Longoria, Lake Bell, Paul Rudd, Jason Biggs, "Desperate Housewives", "En cloque, mode d’emploi", "La Nuit au musée", "Jackpot", "Ghostbusters"

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21/03/2009

PUSH : des X-MEN très discrets

Push

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Réalisateur de l’énergique "Slevin" en 2005, Paul McGuigan nous revient, en ce début d’année, avec un nouveau film marchant sur les traces des célèbres "X-Men"… Nous vivons dans un monde bigarré dans lequel, au plus profond des grandes villes, se cachent des êtres doués d’impressionnants pouvoirs. Mais pourquoi ces derniers se cachent-ils ? Tout simplement pour échapper à une obscure organisation secrète qui convoite ces êtres exceptionnels dans le but de créer le soldat absolu. Dans cette guerre de l’ombre où s’affrontent des individus capables de contrôler votre esprit, d’autres pouvant déplacer des objets par leur seule volonté ou encore poussant des cris susceptibles de broyer vos os, Nick Gant (Chris Evans) tente de rester neutre et de survivre. Cependant, l’arrivée dans sa vie de la jeune Cassie (Dakota Fanning) va changer la donne. Nick se voit contraint d’aider cette dernière qui possède la faculté de lire dans l’avenir. L’avenir justement de ce tandem improbable est loin d’être optimiste mais nos deux jeunes héros ont une mission de la plus haute importance à remplir : Nick et Cassie doivent impérativement protéger Kira (Camilla Belle), la cible n°1 de Henry Carver (Djimon Hounsou), un agent spécial de la tristement célèbre "Division"…

Chris Evans et Dakota Fanning

A la différence des supers héros de la maison Marvel qui se baladent, pour leurs missions périlleuses, en uniforme de cuir cintré et ostentatoire, "Push" exploite davantage la discrétion de ses personnages disposant, bien malgré eux, de pouvoirs spécifiques et surnaturels. C’est véritablement un des traits caractéristiques de ce long-métrage d’anticipation qui joue allégrement la carte du réalisme et de l’esprit de survie... Ne pensez pas donc voir dans "Push" la gosse artillerie en matière d’effets spéciaux et de scènes de bravoures.

Djimon Hounsou

Le long-métrage de McGuigan se conçoit davantage comme un suspense tendu plutôt que comme une séance d’héroïsme auto-glorificateur. A ce niveau, "Push" offre une sympathique alternative à la déjà longue liste des adaptations américaines de Comics ! Energique, intéressante, attractive et interactive, l’histoire conçue par David Bourla débouche toutefois sur quelques temps morts qui handicapent un peu la dynamique du film. Hormis ces quelques petites pertes de pression, "Push" fait la part belle à un casting inédit dans lequel on retrouve notamment Dakota Fanning, Camilla Belle, Chris Evans, Djimon Hounsou et Cliff Curtis.

Camilla Belle

Les personnages campés par ces acteurs vont, progressivement, au fil de l’intrigue, dévoiler leur vrai visage et leur vraie nature pour finalement, soit se rebeller contre le système ou, au contraire, intégrer ce dernier et traquer les insignifiants renégats à la cause de la "Division". A la tête de cette organisation gouvernementale, on retrouve l’acteur Djimon Hounsou dont la performance n’est pas sans rappeler celle qu’il avait tenue dans "The Island". Inquiétant, décidé et diaboliquement précis, Djimon Hounsou n’a décidemment pas son pareil pour camper les indécrottables traqueurs. On a donc pu le constater dans "The Island" mais également dans "Le Boulet", comédie française de 2002 réunissant Gérard Lanvin, Benoît Poelvoorde et José Garcia.

Chris Evans

Fuyant une diabolique organisation gouvernementale, le personnage interprété par Chris Evans se taire comme un rat dans l’anonymat et tente de survivre de petites arnaques improbables. Loin de son rôle de super héros charmeur dans "Les 4 Fantastiques", Evans a tout le loisir ici d’exploiter une autre facette du héros mutant typé… Celle d’un homme traqué, tentant d’expier un don surnaturel qui prend rapidement des allures de fardeau ; celle d’un héros malgré lui en proie à la faiblesse, à l’incertitude mais qui est prêt à tous les sacrifices… A ce jeu, Chris Evans brille toujours autant et démontre que sa carrière d’acteur sex-symbol - qui a déjà pris un bon bol d’air depuis "Sunshine" - peut aussi se révéler pleine de bonnes surprises.

Dakota Fanning et Djimon Hounsou

Affichant sa douce frimousse dans "Sam, je suis Sam", "Le Chat chapeauté", "Man on Fire", "La Guerre des mondes" ou encore dans "Le Petit monde de Charlotte", Dakota Fanning étonne dans ce "Push" en campant une jeune adolescente déboussolée et fragile qui témoigne cependant d’un pragmatisme désarçonnant. Une performance qui incontestablement marque et déroutera peut-être les cinéphiles qui se sont attachés à la petite fillette au visage d’ange protégée par Denzel Washington dans "Man on Fire" ou par Tom Cruise dans "La Guerre des mondes".

Djimon Hounsou et Camilla Belle

Reste la charmante Camilla Belle sublimée par le réalisateur Roland Emmerich dans l’honnête "10.000 B.C." et, avant cela, aux prises avec un tueur pervers dans "Terreur sur la ligne". Construit sous la forme d’un puzzle ou d’un jeu de piste jouant sur les défaillances de la mémoire, "Push", tout en soignant le suspense, distille, de-ci de-là, quelques belles séquences tendues et visuellement soignées. Un film qui parlera aux amateurs de supers héros qui ont été nettement trop gavés par l’avalanche indigeste d’adaptions de Comics US pas toujours très originales !

La bande-annonce…

Push, vers une nouvelle collaboration !?

Chris Evans

La fin relativement ouverte de "Push" appelle peut-être un Sequel !? Quoiqu’il en soit, on espère bientôt retrouver, pour de nouvelles aventures, les acteurs qui composent l’affiche de ce film. Ce n’est, de plus, par la première fois que ces derniers tournent ensemble ! Camilla Belle et Cliff Curtis se sont ainsi déjà rencontrés sur le tournage de "10.000 B.C". Ce même Cliff Curtis a également donné la réplique à Chris Evans à l’occasion de "Sunshine".

Tags associés : "Push", Chris Evans, Dakota Fanning, Camilla Belle, Djimon Hounsou, Cliff Curtis, Paul McGuigan, Gérard Lanvin, Benoît Poelvoorde, José Garcia, Denzel Washington, Tom Cruise, Roland Emmerich, Comics, Marvel, "Slevin", "X-Men", "Les 4 Fantastiques", "Sunshine", "10.000 B.C.", "Terreur sur la ligne"

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20/03/2009

BEN STILLER et ROBERT DeNIRO ont un réalisateur !!!

Ben Stiller et Robert DeNiro dans Mon beau-père et moi

Variety vient de l’annoncer : il y aura bien un troisième volet de la saga "Meet the Parents" (en V.F., "Mon beau-père et moi") opposant à nouveau Ben Stiller et Robert De Niro. Intitulé "Little Fockers", ce film sera réalisé finalement par Peter Segal et scénarisé, comme indiqué il y a peu, par John Hamburg.

La signature de Segal paraît une assez bonne chose pour cette belle franchise humoristique. En effet, avec des longs-métrages comme "Self Control", "Amour et amnésie" et le récent "Max la menace", ce metteur en scène s’est imposé, petit à petit, dans le cœur des cinéphiles recherchant d’honorables divertissements servant une bonne dose d’humour sans prétention.

Attendu également derrière la caméra pour un "Max la menace 2" (si, toutefois, Steve Carell sait glisser ce projet dans son emploi du temps très chargé !), Peter Segal a également été approché pour réalisé une nouvelle adaptation cinématographique portant à l’écran un héros des Comics Marvel : le Captain Marvel… Mais restons prudent vis-à-vis de cette dernière info’ et attendons-en une confirmation. Quoiqu’il en soit, la carrière de réalisateur de Segal ne semble pas avoir du plomb dans l’aile !

Captain Marvel

Tags associés : Comédie, Comics, Marvel, Ben Stiller, Robert DeNiro, Steve Carell, Peter Segal, John Hamburg, "Max la menace", "Little Fockers"

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GO FAST : le Fast & Furious franco-belge ?

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Vous prenez un beau bolide, vous le remplissez de palettes de drogue et vous effectuez, le plus rapidement possible, la livraison. Dans les grandes lignes, c’est ça un "Go Fast". Infiltré dans le milieu et bien décidé à venger ses collègues assassinés en mission, Marek (Roschdy Zem) va suivre un entraînement spécial pour devenir le chauffeur attitré d’un cartel mafieux basé dans le sud de l’Espagne. Sa mission consiste à piéger toute la bande lors d’un transport de drogue et, bien entendu, à ne pas se faire prendre ! Depuis l’immoral et déjanté "Dikkenek", certaines personnalités du cinéma belge ont la frite en France. Mon petit doigt me dit qu’il y a du Luc Besson là-dessous… En effet, François Damiens et Mourade Zeguendi, pour ne citer qu’eux, ont tourné successivement dans "Taxi 4" et "JCVD" après avoir saccagé la ville de Bruxelles dans "Dikkenek", film mis en scène par Olivier Van Hoofstadt.

Roschdy Zem

C’est ce dernier précisément que l’on retrouve aux commandes de "Go Fast", un film franco-belge bien décidé apparemment à surfer sur le succès des courses de voiture façon "Taxi", "Transporteur" et, bien entendu, "Fast and Furious" - la nouvelle référence du cinéma US -. Dans l’ombre de Besson et de sa maison de production "EuropaCorp", Van Hoofstadt tire, le plus souvent, les bonnes ficelles et taille un film d’action à l’esthétique intéressante jouant parfois sur le style documentaire au cœur même de la bataille.

Roschdy Zem à gauche

Si on peut être relativement satisfait de la forme, "Go Fast" pêche pourtant au niveau du fonds en étirant difficilement, durant 1h20 (Quel record !), une trame nettement trop simpliste et linéaire. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir convié à la table d’écriture quatre scénaristes : Franck Parker, Emmanuel Prévost, Bibi Naceri ("La Mentale") et Jean-Marie Souvira. Entre quelques belles bagnoles - Audi RS4, Porsche, BMW et Cie -, Roschdy Zem - qui connaît en ce moment une carrière fleurissante et bigarrée - glisse sa silhouette impassible et taillée dans le marbre tout au long de ce petit Road Movie manquant par moment de Peps ! Un comble pour un long-métrage qui se voulait axé sur le dynamisme !

Roschdy Zem

Pire encore, notre super Olivier Gourmet national joue ici davantage les Faire valoir dans un modeste rôle. Si "Go Fast" peut compter sur les emblématiques Roschdy Zem et Olivier Van Hoofstadt (relativement à son aise dans un film orienté principalement sur l’action), la copie est cependant à revoir pour les scénaristes ! Plus un pétard mouillé qu’un "Fast & Furious" européen gonflé à block, "Go Fast" devrait FASTEment prendre la poussière dans le rayon des "rendez-vous manqués". A réservé à un public peu exigeant recherchant, avant tout, un petit et honnête divertissement avant de filer au dodo

Cours Roschdy, cours !!!

La bande-annonce…

Tags associés : Action, Roschdy Zem, Olivier Gourmet, Luc Besson, Olivier Van Hoofstadt, François Damiens, Mourade Zeguendi, "Fast and Furious", "Dikkenek", "Taxi 4", "JCVD", "Le Transporteur"

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19/03/2009

Billy Bob Thornton en Prof de Gym tyrannique !

Mr. Woodcock en DVD

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Imaginez l’horreur ! Vous avez été traumatisé par les méthodes expéditives de votre prof’ de Gym’ quand vous étiez à l’école… Presque 15 ans se sont écoulés depuis et vous apprenez que votre maman est sur le point de se remarier avec ce fameux professeur antipathique qui était jadis la cause de vos plus gros moments de déprime ! Cette mésaventure va justement arriver au jeune et célèbre auteur John Farley (Seann William Scott). De retour au pays pour se voir décerner un prix spécial, John apprend que sa tendre et chère maman Beverly (Susan Sarandon) a le béguin pour Mister Woodcock (Billy Bob Thornton)...

Billy Bob Thornton

Sur base de cette idée saugrenue qui ne manque assurément pas d’ingéniosité, ni les scénaristes Michael Carnes/Josh Gilbert, ni le réalisateur Craig Gillespie ne peuvent vraiment nous offrir une comédie débridée, à la fois tendre et joyeusement sarcastique. "Monsieur Woodcock" prend rapidement les allures d’une pseudo-comédie franchement lisse, mariant tantôt l’exubérance (contrôlée) de Seann William Scott & tantôt des scènes glorifiant (en mode mineur) un vulgaire juvénile, histoire sans doute de faire comme toutes ces comédies ‘ricaines très portées sur ce qui se passe sous la ceinture !

Seann William Scott

Susan Sarandon et Seann William Scott

"Monsieur Woodcock" apparaît finalement être un film assez plat qui ne décolle jamais vraiment… Heureusement, quelques (trop rares) répliques cultes pimentent un peu les débats. Ni la mine patibulaire et sclérosée au possible de Thornton, ni l’éternelle fraîcheur de Susan Sarandon ne permettent réellement de nous donner assez de plaisir… Faute, en partie, à une histoire bien fade et peu originale qui se base essentiellement sur l’opposition entre le fils (Scott) et le futur beau-père (Thornton). Un schéma déjà vu et revu des centaines de fois !

Billy Bob Thornton

La bande-annonce (en version originale)…

Tags associés : Comédie, Billy Bob Thornton, Seann William Scott, Susan Sarandon

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17/03/2009

TRANSFORMERS 3 pour 2011 !!!

Transformers

C’est tout chaud ! Selon Variety, les studios Paramount et DreamWorks ont annoncé qu’il y aura bien un "Transformers 3" ! Ce projet devrait rapidement être mis en chantier pour une possible sortie, sur les écrans américains, le 1er juillet 2011. Voila des personnes qui tiennent bien leur agenda ! Hormis cette information, on reste dans le vague et dans l’expectative : nul ne sait aujourd’hui si Michael Bay - metteur en scène sur les deux premiers "Transformers" - réalisera ce nouvel opus ; de même, on ne sait si le duo Shia LaBeouf et Megan Fox rempilera pour une troisième confrontation face à d’hargneux robots extraterrestres !?! Les spéculations sont lancées… Ainsi faut-il penser que cette annonce qui intervient quelques semaines avant le lancement de "Transformers 2 : Revenge of the Fallen", n’en vient pas à indiquer que ce dernier long-métrage est un film de "transition" à l’image, par exemple, d’un "Matrix Reloaded" ?

Tags associés : Action, Aventure, "Transformers 3", "Transformers 2", "Transformers", Michael Bay, Shia LaBeouf, Megan Fox,

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16/03/2009

Clint EASTWOOD roule en GRAN TORINO

Gran Torino

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Veuf depuis peu, Walt Kowalski (Clint Eastwood) persiste à vouloir conserver sa maison qui, il est vrai, se situe dans une banlieue difficile où plusieurs gangs s’affrontent… Mais ces petites raclures n’effrayent pas Kowalski qui passe son temps à siroter ses bières, à cajoler son chien et à bichonner sa Ford Gran Torino, un véritable modèle de collection ! Tout va changer pour Walt quand son jeune voisin Tao (Bee Vang), initié par un dangereux gang, tente de voler la Gran Torino. Walt va mettre les pieds dans le plat et chasser du quartier les jeunes voyous qui y sévissent. Cette action va susciter la sympathie du voisinage, majoritairement composé d’immigrés Hmong, qui va trouver en Walt le héros de la rue ! Aigri par la solitude et par la guerre, Kowalski va être pris de court par les élans de générosité du quartier mais va toutefois, progressivement, apprendre à mieux connaître ses voisins et notamment la famille de Tao… Une belle histoire d’amitié s’annonce…

Gran Torino

Plébiscité, devant la caméra, dans des rôles charismatiques bien ancrés dans le cinéma sans concession des années ‘70 - ’80 ("Magnum Force", "Ca va cogner", "Firefox" et Cie.), Clint Eastwood a, depuis quelques années déjà, démontré qu’il était également un extraordinaire conteur capable de mettre en scène des histoires qui font mouche ("Impitoyable", "Mystic River", "Million Dollar Baby", "Mémoire de nos pères" & Cie.). Se basant généralement sur une mise en scène judicieusement calibrée et sans bavure, Eastwood apporte une émotion universelle et un puissant aura à des histoires brillant à la fois par leur simplicité narrative et leur profonde teneur dramatique.

Gran Torino

Cette ligne de conduite présente dans les derniers longs-métrages d’Eastwood est, une nouvelle fois, utilisée dans la dernière fresque magistrale de l’ex-Inspecteur Harry, intitulée "Gran Torino". Reprenant et dépoussiérant, dans une certaine mesure, son rôle de militaire intraitable dans "Le Maître de guerre" ("Heartbreak Ridge"), film qu’il réalisa en 1987, Clint Eastwood sert les dents durant la plus grande partie de son dernier long-métrage, et cela pour notre plus grand plaisir !

Gran Torino

Offrant une nouvelle peinture vitriolée de l’Amérique moderne où le racisme et l’irrespect foisonnent à chaque coin de rue, Eastwood et son "Gran Torino" suivent la reconversion inattendue d’un dur à cuire qui n’a peur de rien et qui se maintient, apparemment, en vie grâce à une profonde dose de rancœur et de malveillance. Seulement voila, l’histoire de "Gran Torino" va nous montrer qu’aussi antipathique et foncièrement glacial soit le personnage joué par Eastwood, tout homme peut changer et racheter une conduite… Il ne faut pas nécessairement prendre les armes ou briller en temps que héros pour ça ! L’attention, le partage et l’affection apparaissent bien être de meilleurs remèdes que la haine et la violence.

Gran Torino

Sur cette note foncièrement positive, amenant d’intenses scènes d’émotion traitées avec une vibrante modestie, Clint Eastwood s’atèle à élaborer une comédie douce-amère tissant des liens entres deux univers qui avaient peu de chance de s’accorder à l’entame des débats. Bien entendu, les amateurs du cinéma d’Eastwood savent que notre génie aime soigner les finals désinfectés de tout optimiste made in Blockbusters hollywoodiens. "Mystic River" ou encore "Million Dollar Baby" constituent, à ce titre, de très bons exemples, à l’inverse d’un "Jugé coupable" ("True Crime" - 1999) critiqué par certains pour son Happy End jugé trop commercial ! Clint a semble-t-il retenu la leçon depuis…

Gran Torino

Moins décidé ici à nous faire sombrer dans un drame outrancier, ce dernier nous propose, certes une fin moins joviale et vivifiante mais finalement logique et intelligente qui répond à un dernier sursaut de sarcasme bien pensé. "Gran Torino" est une pierre précieuse à plus d’un titre : premièrement, ce film nous permet de retrouver un Clint Eastwood - disparu des écrans depuis "Million Dollar Baby" en 2005 - diablement charismatique qui ressuscite, le temps d’un film, un type de rôle qui lui va comme un gant : celui de l’indécrottable dur à cuire bardé de règles et de discipline ; deuxièmement, Eastwood exploite, sous un regard vif et éclairé, plusieurs thèmes qui lui tiennent foncièrement à cœur… La mort, la religion et l’esprit de famille boycotté au prix de l’argent et de la promesse d'un juteux héritage.

Gran Torino

C’est percutant, fort en émotion, pincé par moment d’un humour enfantin… Bref, c’est du très grand Clint Eastwood ! Encore un !

La bande-annonce…

Tags associés : Drame, Clint Eastwood, "Mémoire de nos pères"

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14/03/2009

WATCHMEN, des héros inattendus !

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Edward Blake, alias Le Comédien (Jeffrey Dean Morgan), ancien membre des Gardiens - des justiciers masqués aujourd’hui mis à la retraite par le Président Nixon -, est assassiné à son domicile. Cette nouvelle va réveiller de vieux souvenirs dans le cœur des redresseurs de torts qui travaillaient jadis avec Blake : Le Hibou (Patrick Wilson), Le Spectre Soyeux (Malin Akerman), Ozymandias (Matthew Goode), le Dr. Manhattan (Billy Crudup) et Rorschach (Jackie Earle Haley). Pensant être sur la piste d’un tueur de héros masqués, ce dernier décide de mener l’enquête. Sans le savoir, Rorschach va mettre le doigt sur une machination diabolique… Mais qui tient les ficelles ? Les Watchmen vont-ils reformer leur unité et enfiler à nouveau leur costume ?

Matthew Goode et Jeffrey Dean Morgan

Une chose est sûre : si vous allez voir "Watchmen" en pensant découvrir un nouveau film de supers héros, façon "Spider-Man" ou "Batman", vous pourriez bien être déçus ! Pourquoi ? Et bien parce que Zack Snyder, avec un habile mélange de subtilité et de passion - le tout pimenté de quelques (trop rares) séquences choc-gore - pose une intrigue inattendue qui est loin de suivre le courant traditionnel des films hollywoodiens s’inspirant de Comics héroïques. Plébiscité sur ses "300" et "L’Armée des morts", Snyder démontre, avec ce nouveau film, qu’il mérite de figurer dans la Top-liste des cinéastes les plus passionnants de cette dernière décennie...

Billy Crudup

Passant de ralentis diablement ajustés à des séquences visuellement prenantes, assorties de flash-back’s intuitifs, Snyder diffuse beaucoup de psychologie et de réflexion dans cette aventure qui prend son temps (plus de 2h40 quand même !) pour tisser et présenter les rapports conflictuels qui lient toute une bande de justiciers à la retraite... C’est justement ce thème qui intéresse Snyder durant la plus grande partie du long-métrage : comment ces anciennes gloires de la justice concilient-elles leur retraite forcée ? (Si vous avez vu le film d’animation de Disney, "Les Indestructibles", vous vous sentirez peut-être en terrain connu !?)

Malin Akerman et Patrick Wilson

Certains vivent bien rangés de ces agitations passées ; mais ce n’est pas le cas de tous… Alors que certains occupent toujours la sphère médiatique et gouvernementale, d’autres, par contre, à l’image de Rorschach, n’ont pas raccroché les gants (ni le masque !) et poursuivent leurs investigations sur d’étranges évènements… Brossant scrupuleusement toutes les tensions et les remords ressentis par chaque membre de l’ancienne équipe des "Watchmen", ce film oublie de soigner l’éclat et le spectacle. C’est peut-être une erreur en terme de divertissement mais la solution, sans doute, est de considérer avant tout ce film comme un imposant polar qui tire les bonnes ficelles.

Jackie Earle Haley

Ainsi, faisant minutieusement bouillir une intrigue de meurtres en série durant plus d’une heure et demi, Zack Snyder lâche progressivement la pression à coup de giclée de sang, de chair déchiquetée, de corps désintégrés et de bagarres gentiment percutantes ! Ca fait du bien quand ça part. Pas très connus du grand public, hormis peut-être Malin Akerman, Carla Gugino et Billy Crudup, les acteurs de ce film diffusent assez de charisme et de tension pour coller parfaitement à des rôles souvent diablement sombres.

Carla Gugino

Dans ces conditions, on ne pourra pas critiquer l’approche de Snyder qui n’hésite pas à insuffler quelques infimes notes d’humour (souvent noir !) dans cette copieuse trame. Mention très bien, tout particulièrement, pour les acteurs Patrick Wilson et Jackie Earle Haley : l’un, un ancien homme Hibou, parfait Bruce "Batman" Wayne foncièrement moins séducteur et démonstratif, & l’autre, un héros masqué qui a décidé de définitivement oublier son identité civile.

Matthew Goode

Inattendus, parfois kitch mais jamais inintéressant, "Watchmen" offre un nouveau regard sur des héros méconnus en nous proposant de réfléchir sur une belle batterie de questions : où est la frontière entre le bien et le mal ? - le dédoublement de personnalité (pour un héros masqué), impossible d’y réchapper ? - etc. Loin de l’Industrie de la sclérose scénaristique compulsive, ce film de malheureux supers héros surprend : ça fait parfois mal, c’est par moment dérangeant mais, en y repensant, c’est assez percutant... dans le bon sens du terme !

Malin Akerman et Billy Crudup

La bande-annonce…

Tags associés : Jeffrey Dean Morgan, Patrick Wilson, Malin Akerman, Matthew Goode, Billy Crudup, Jackie Earle Haley, Carla Gugino, Zack Snyder, "Watchmen", "Spider-Man", "Batman", "300"

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