31/12/2008

AUSTRALIA, film de l’année ?

Australia

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Fin des années 30, Sarah Ashley (Nicole Kidman), vivant une véritable vie de château en Angleterre, décide de s’embarquer pour l’Australie là où son époux, Lord Ashley, s’est lancé, il y a quelques mois déjà, dans l’élevage de bêtes à cornes. Récupérée au port et véhiculée par l’irrévérencieux Drover (Hugh Jackman), Sarah va découvrir un pays aride qui fait peu de cadeaux aux nouveaux arrivants : mystérieusement assassiné par un sorcier aborigène, Lord Ashley lègue à une épouse désoeuvrée une vaste propriété rongée par la sécheresse de la terre. Sarah va-t-elle tout simplement vendre le bien de son défunt époux ou, au contraire, retrousser ses manches pour faire fructifier le bétail appartenant à la famille Ashley ?

Nicole Kidman

Baaaah c’est vrai qu’il est toujours délectable de terminer l’année en beauté. Ca permet notamment d’oublier les petits tracas qui sont venus entacher ces quelques 12 mois & il est clair qu’un bon moment fait ressurgir, d’une certaine façon, les belles notes qui ont ponctué 2008. La date de sortie d’"Australia" est, en ce sens, un cadeau béni des Dieux à partir du moment où l’on peut affirmer que l’œuvre épique de Baz Luhrmann clôture bien en beauté une belle année cinéma… De là à affirmer qu’"Australia" est le meilleur film de 2008, il y a un pas que je ne franchirai pas !

Hugh Jackman

"Australia", sans être péjoratif, apparaît un peu comme l’O.V.N.I. de cette fin d'année. En même temps avec un Luhrmann derrière la caméra, on pouvait s’en douter. Mais, justement, à la surprise générale, notre ami Baz est loin de dévergonder et de surenchérir son film comme il l’avait déjà fait, avec une verve inouïe, dans "Roméo + Juliette" (1997) ainsi que dans "Moulin Rouge" (2001). Nettement moins avant-gardiste (ou anachroniste, si vous préférez) et gourmant en effusion d’effets incontrôlés et éclatants, Baz Luhrmann a ici, pour "Australia", une mission tout autre...

Baz Luhrmann

C’est avant tout avec un volonté tranchante de ressusciter le Classicisme hollywoodien de l’Age d’or, que ce réalisateur nous emmène dans une épopée lyrique alternant entre humour juvénile, romance platonique, action numérisée et drame larmoyant. En passant du style très marqué d’un John Ford, par exemple, qui réalisa en 1963 "La Taverne de l’irlandais" ("Donovan’s Reel") avec John Wayne, pour ensuite s’arrimer à un Michael Bay made in "Pearl Harbor", Luhrmann offre, en même temps, une place importante et vivifiante au récit d’un jeune aborigène d’Australie, symbolisant le douloureux fait historique des "Générations volées".

Brandon Waiters

A ce niveau, le travail de notre homme n’est pas sans rappeler l’un des exercices favoris du géant Steven Spielberg : conduire son récit comme s’il était vécu à travers les yeux d’un enfant (le meilleur exemple dans la filmo’ de Spielberg est sans doute "E.T." !). Dépoussiérant, volontairement ou non, un cinéma américain que l’on pensait définitivement perdu, Baz Luhrmann s’atèle à défendre, dans son film, de grandes thématiques harmonieusement mises en image et auréolées par une palette de tons plus romantiques que ça, ça n’existe pas.

Australia

Entre couchers de soleil à fusion, corps bodybuildés, robe de cocktail moulante, honneur et fidélité forgés dans le marbre, "Australia" chante l’Amour avec un grand "A". A ce niveau, les spectateurs en mal de romance en recevront une bonne dose et pourront même en faire quelques provisions. Pour tous les autres, il reste bien entendu la radieuse Nicole Kidman, épatante comme à son habitude (C’est le fan qui parle ici !), un Hugh Jackman, très "statue antique", qui suit avec élégance l’évolution de la situation, et un David Wenham qui, avec le temps, a pris une assurance folle lui permettant de camper, dans ce film, un savoureux Bad Guy.

Nicole Kidman

Volontairement classique et manichéen, "Australia" évoque, entre les lignes, l’histoire peu reluisante de l’Australie du début du 20e siècle placée sous le joug du colonialisme. Bien entendu, les vues racistes et rageuses de l’époque entrent directement en conflit avec la prestation des personnages clés, tout sucre et tout miel, qui débordent de bons sentiments et de grandeur d’âme. C’est donc superficiellement qu’"Australia" est une véritable réussite : en compactant et redistribuant les caractéristiques maîtresses des plus grandes épopées romantiques, "Australia" en devient un véritable petit bijoux bardé de bonnes et nobles intentions.

Hugh Jackman, après la bataille

Dans le fond, les débats restent peu développés et on assiste surtout, durant 2h30, à une effusion, assez bien rythmée, de bons sentiments à gogo... Que se passe-t-il quand deux stars hollywoodiennes qu’on ne présente plus et qui sont, toutes les deux, d’origines australiennes, se rencontrent sous la houlette d’une metteur en scène natif également d’Australie ? Ca donne tout simplement "Australia" ! Une grande fresque épique, idéale pour vivre des fêtes de fin d’année flamboyantes.

Hugh Jackman et Nicole Kidman

Entre joie et peine, classicisme et gaminerie, Baz Luhrmann réalise un long-métrage pétillant et étincelant à réserver aux spectateurs qui conservent toujours jalousement, sur leur table de chevet, un récit de voyage romanesque et enivré d’amour et d’eau fraîche. Y’a vraiment, mais alors vraiment pas de honte à aimer ça… Il est quand même bien bâti ce Hugh !!!

Hugh Jackman et Nicole Kidman

La bande-annonce…

David Wenham, petit à petit…

David Wenham

Ce n’est pas la première fois que David Wenham donne la réplique à Hugh Jackson ! Ces deux acteurs formaient, en effet, en 2004 un tandem improbable à l’occasion du long-métrage fantastique "Van Helsing". Célèbre Faramir dans la trilogie du "Seigneur des anneaux", Wenham a récemment campé l’un des 300 valeureux Spartiates du péplum gonflé à bloc "300". En 2001, il tournait déjà avec Baz Luhrmann et Nicole Kidman dans "Moulin Rouge".

Tags associés : Aventure, Drame, Comédie, Nicole Kidman, Hugh Jackman, Michael Bay, Steven Spielberg, David Wenham, "300"

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29/12/2008

Mark Wahlberg est MAX PAYNE

Max Payne

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Mais qui est donc ce Max Payne ? En 2001, le développeur de jeux vidéo "Remedy Entertainment" sortait une petite bombe sur PC ; bombe qui a fait du bruit et qui s’est déclinée, par la suite, sur "X-Box" et "PS2". Le nom de ce coup d’éclat : "Max Payne". Cette identité correspond en fait - dans les jeux - à celle d’un flic des plus coriaces chérissant les méthodes expéditives. Même s’il mène une vie professionnelle bien remplie, notre ami Max souhaite, plus que tout, passer du bon temps avec son épouse et son jeune fils. Malheureusement, les deux êtres comptant le plus pour Payne vont être assassinés. Terrassé par cet évènement et conduit par une soif de vengeance inouïe, Max va tout tenter pour débusquer la racaille au cœur même des baffons de la ville. Cette vendetta à la fois aveugle et méthodique va amener notre super flic à se frotter à des truands de la pire espèce : mafia, dealers, membres d’une secte satanique,…

Mark Wahlberg dans la ligne de mire

Dans les grandes lignes, l’adaptation cinématographique de ce jeu phare obéit au même schéma narratif que le Game… du moins dans son introduction ! Reste qu’une histoire de vengeance, on en a déjà vu un beau paquet sur grand écran ! C’est justement l’une des grosses faiblesses de ce film. Malgré le travail intensif du réalisateur irlandais John Moore ("666 la malédiction", "Le Vol du Phoenix", "En territoire ennemi") pour créer notamment une ambiance bien sombre et léchée par une maîtrise visuelle évidente, "Max Payne. Le Film" enfonce, durant presque 1h40, des portes déjà grandes ouvertes !

John Moore et Mark Wahlberg

Ni les artifices visuels clair-obscur (façon "Sin City"), ni les phases de bullet time (ralentis appliqués durant l’action) qui rendent un vibrant hommage au jeu de 2001, ne parviennent finalement à nous faire décoller de notre siège. Et cette fameuse histoire de démons me direz-vous ? En voyant la bande-annonce de ce film, on pense principalement aux "Matrix" et autre "Constantine" (La Vérité est ailleurs !) ; bref, on peut se demander si le sympathique Mark Wahlberg ne souhaite pas marcher sur les traces de Keanu Reeves !?

Mark Wahlberg, Ange ou Démon ?

Le principal intérêt de ce long-métrage (sur le plan scénaristique) est justement de percer le mystère de ces inquiétantes créatures ailées… Et là, la chute fait au combien mal lorsque l’on en vient à la conclusion que ce monde parallèle a plus des allures d’hallucinations fumantes que de véritables percées diaboliques dans notre monde.

Chris O'Donnell, le Come-back !!!

Se basant sur un scénario maigrelet qui accumule les clichés et les mauvais raccords (certains personnages tombent par hasard toujours au bon moment), ce "Max Payne" ne doit son charme qu’au travail, répétons-le, d’un metteur en scène inspiré. Bien entendu, la star des films d’action Mark Wahlberg est là également pour sauver la mise. Sous son éternelle veste de cuire noire, notre ami, solide comme un Rock, n’a pas son pareil, c’est vrai, pour jouer les héros en apparence indestructibles qui souffrent en fait au plus profond de leur chair.

Mark Wahlberg

Campant une nouvelle fois un amateur de "Justice expéditive", Wahlberg n’a pas encore totalement quitté, dirait-on, son rôle de tueur d’élite pourchassé dans "Sniper" ! Même si Chris Bridges (alias "Ludacris"), vu récemment dans le joyeux "Frère Noël", n’est pas à la hauteur de son rôle de flic intègre, "Max Payne" réserve quelques bonnes surprises au niveau du casting… Deux surprises pour être plus précis.

Chris Bridges, alias Ludacris

Tout d’abord, on retrouve pour une rapide mais séduisante apparition la nouvelle James Bond Girl Olga Kurylenko, vue également dans "Hitman" (une autre adaptation de jeu vidéo). Deuxièmement, "Max Payne" coïncide avec le retour sur grand écran du sympathique Chris O’Donnell qui fut, durant un temps, l’idole des jeunes en jouant notamment dans "Beignets de tomates vertes" (1991), "Le Temps d’un week-end" (1993), "Les Trois mousquetaires" (1994) ou encore "Batman Forever" (1995).

Olga Kurylenko

Malgré des lacunes évidentes, "Max Payne" n’est pas dénué de charme. Le pire sans doute dans cette histoire c’est que ce film apparaît comme l’une des meilleures adaptations de jeux vidéo de la dernière décennies. Cela ne prouve-t-il pas justement que Games et Movies sont loin de faire toujours bon ménage !?!

La bande-annonce…

Tags associés : Action, Fantastique, Thriller, Jeux vidéo, Mark Wahlberg, Keanu Reeves, Ludacris, Olga Kurylenko, "Sin City", "Frère Noël", "Quantum of Solace", "Hitman"

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26/12/2008

KUNG FU PANDA à la maison & en DVD

Kung Fu Panda

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Après les sympathiques (mais modestes !) aventures d’une abeille dans "Bee Movie", "DreamWorks Animation" repart à la charge avec nettement plus de Punch, de dérision et une volonté certaine de combiner humour gentiment fou et séquences d’action rondement menées dans la plus pure tradition des films d’arts martiaux ! Bref, avec "Kung Fu Panda", la maison "DreamWorks" démontre (une nouvelle fois) qu’elle est la plus apte pour marier magie enfantine & humour plus ado’ qui n’est pas pour déplaire aux grands enfants de 7 à 77 ans et plus… A la manivelle, Mark Osborne et John Stevenson font des merveilles en alliant effets visuels léchés combinés à une mise en scène assez endiablée célébrant tantôt quelques gags plus juvéniles, tantôt des moments d’émotions certains.

Po

Répondant, sans réelle surprise, aux principes du genre, le scénario, signé Jonathan Aibel et Glenn Berger, met à l’honneur le Panda Po. Ce dernier rêve de combattre aux côtés des 5 grands maîtres du Kung-Fu. Malheureusement pour notre ami, la réalité est tout autre : Po passe ses journées à servir des nouilles dans le restaurant de son petit papa...

Po & Maître Shifu

Un jour pourtant, la chance lui sourit contre toute attente. Po se voit en effet attribué le prestigieux titre du "Guerrier Dragon" sensé protéger la Vallée contre le terrible Tai Lung, un tigre au cœur de pierre et aux griffes affûtées. Difficile de croire que Po le Panda, à l’appétit insatiable, puisse affronter Tai Lung. Un entraînement pénible, sous la houlette du pessimiste Maître Shifu, attend notre ami.

Kung Fu Panda

Démarrant doucement mais sûrement avec une histoire gentillette faite de rêves et d’espoirs pas si impossibles que ça, "Kung Fu Panda" fait progressivement grimper la cote de l’humour. Le temps est alors aux bons gags qui occasionnent quelques beaux fous rire. Véritable star à l’écran, Po le Panda devient, par la même occasion, l’une des "mascottes" les plus craquantes et attachantes de la maison "DreamWorks".

Tai Lung

Si les bons sentiments, les actes de bravoures et les petits coups de bambou sont également exploités (comme d’ailleurs dans la plupart de ces divertissements), "Kung Fu Panda" foisonne de juteuses allusions aux films asiatiques dédiés aux arts martiaux. Ce sont principalement ces séquences, mêlant humour déjanté et combats dans les règles de l’art, qui différencient ce divertissement des autres films d’animation… Le tout culminant dans un affrontement final d’anthologie permettant à "Kung Fu Panda" de se conclure en apothéose !

Kung Fu Panda

Sans crier gare, cette nouvelle "bombe" venue des Studios "DreamWorks" fera, à n’en pas douter, la joie des plus jeunes (et de leurs parents !) pour cette fin d'année 2008. Il faut dire que notre ami le Panda est à croquer. Se sous-estimant et cajolant des rêves illusoires (?), Po apprendra que la véritable force vient avant tout de soi. Rien n’est impossible pour celui qui a confiance en soi. Ne dit-on pas "Quand on veut, on peut !" ?

Po

La bande-annonce...

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BATMAN 3 : rumeurs et tremblements

Christian Bale, Batman pour la troisième fois ?

Sorti au cinéma en 2005, "Batman Begins" avait incontestablement (re)développé le capital sympathie du super héros de Comics créé par Bob Kane. Le récent sequel de cette aventure, baptisé "The Dark Knight", a renforcé, sans commune mesure, le presque "fanatisme" tournant autour du mythique homme chauve-souris. Il n’est pas étonnant donc aujourd’hui que l’on attende déjà avec impatience un troisième volet…

Christopher Nolan planche déjà sur un troisième volet...

Les rumeurs vont bon train pour connaître le contenu de cette éventuelle suite vraisemblablement toujours mise en scène par le génial Christopher Nolan. Celui-ci reste, pour le moment, prudent et évasif quant à sa participation au projet. Pour lui, cela ne pourra se faire sans une excellente histoire ! On ne peut nullement lui donner tort. Le discours nuancé et réfléchi de Nolan, bien parti pour suivre les traces d’un Sam Raimi affilié à la franchise "Spider-Man", tranche considérablement avec les multiples surenchères de rumeurs gravitant autour de ce possible "Batman 3".

Rhona Mitra, de Doomsday à Catwoman ? ou...

Si certains rêvent de voir notre justicier de la nuit cohabiter avec Robin, ceux-ci devraient se rappeler de la position de Christian Bale à ce sujet. En Juillet 2008, en effet, ce dernier avait bien précisé que, selon lui, le Batman qu’il incarne ne pourra jamais faire équipe avec un adjuvant, tout Robin qu’il soit. C’est vrai, en y regardant bien, le justicier à la sauce Nolan n’a cessé de se refermer sur lui-même jusqu’à devenir, au terme de "The Dark Knight", l’ennemi public n°1 de Gotham City.

Rachel Weisz pour succéder à Halle Berry ?

Si la question des adjuvants semble réglée, les paris sont toujours largement ouverts pour tenter de deviner le nom des supers vilains qui s’opposeront à Batman. La piste proposant l’arrivée de Catwoman dans ce troisième opus semble aujourd’hui encore la plus chaude. A ce titre, une copieuse liste d’actrices potentielles pour enfiler le costume très cuir de Selina Kyle a déjà été établie : de Cher à Rhona Mitra, en passant par Angelina Jolie, Rachel Weisz sera peut-être la nouvelle Catwoman, succédant ainsi à Michelle Pfeiffer et à Halle Berry !?

Heath Ledger, un fantastique Joker !!!

La "Warner Bros" se serait mis également à la recherche d’un remplaçant pour le regretté Heath Ledger. Oui, en effet, le Joker pourrait signer son Come-back dans ce nouvel volet. Inutile de préciser que l’acteur qui décrochera le rôle aura du pain sur la planche. Succéder à Nicholson et Ledger, on ne voit pas ce genre de Challenge tous les jours, même à Hollywood ! Comme présenté dernièrement, Johnny Depp et Philip Seymour Hoffman étaient également cités pour figurer dans ce film, au même titre que Guy Pearce et Brian Austin Green ("Terminator : The Sarah Connor Chronicles"), auditionné (?) pour le rôle du "Sphinx" ou "Homme Mystère".

Brian Austin Green

C’est vrai, c’est vrai, avec des "si" on referait bien le monde et, certainement, un troisième long-métrage consacré à Batman. Gardons donc toutes ces rumeurs et hypothèses au frais en attendant de recevoir enfin des confirmations concrètes… L’acteur Aaron Eckhardt, par exemple, vient de mettre fin à une rumeur devenue tenace affirmant que son personnage dans "The Dark Knight", Harvey Dent/Double-Face, serait bien présent dans "Batman 3" !

(Sources : MovieWeb et AlloCiné)

Tags associés : Action, Aventure, Comics, Batman, Christian Bale, Heath Ledger, Aaron Eckhardt, Johnny Depp, Philip Seymour Hoffman, Guy Pearce, Jack Nicholson, Rhona Mitra, Angelina Jolie, Rachel Weisz, Michelle Pfeiffer, Halle Berry, Christopher Nolan, Sam Raimi, "The Dark Knight", "Spider-Man", "Terminator : The Sarah Connor Chronicles"

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25/12/2008

GOLDEN AXE : Beast Rider

Golden Axe

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Dernière survivante d’un peuple vénérant un Dieu Dragon, une guerrière va devoir terrasser l’armée des ombres pour sauver sa divinité. Pour se faire, notre héroïne devra parcourir différentes contrées inhospitalières afin de reconstituer le légendaire "Golden Axe", une hache aux pouvoirs colossaux.

Autre temps, autres mœurs,… Autre technologie. De 1989 à 1993, la trilogie ludique "Golden Axe", développée par Sega, a fait les beaux jours de la "Megadrive" de Sega (Ouf ! Souvenirs, souvenirs !). Plus de dix an après l’apparition du dernier opus sur cette console, la "Playstation Portable" de Sony ressuscitait le mythe (devenu furieusement vieillot) dans "Sega Megadrive Collection", disque UMD proposant de découvrir 27 grands classiques de la console phare de Sega...

Golden Axe

Aujourd’hui, l’ancien géant qui s’opposa, dans les années 80-90, au titan Nintendo, même s’il ne propose plus de consoles, continue à développer des jeux. Des toujours folles aventures de Sonic, l’hérisson bleu, à "Viking : Battle for Asgard", Sega vient de sortir une toute nouvelle version HD de son "Golden Axe", intitulée "Beast Rider". Impressions…

Golden Axe

Soulignons, tout d’abord, qu’au royaume des jeux sanglants, ce "Beast Rider" occupe une place de choix. La présence de monstres hideux et pervers, rehaussée par un flot continu d’hémoglobine et de décapitations en tout genre, s’adjoint, dans la plus pure tradition Heroïc Fantasy, à des décors soignés hérités des sagas "Conan" et "Lord of the Rings".

Golden Axe

A cette ambiance joyeusement violente et obscure s’atèle un graphisme avenant et sympa’ ainsi qu’une intrigue correcte mariant à la fois les ingrédients standards de toute quête héroïque et les éléments classiques de la franchise "Golden Axe" : la guerrière aussi sexy que mortellement tranchante, le nain guerrier plus dur à cuire que ça tu meurs, les lutins voleurs et espiègles qui transportent dans leur paquetage potions et antidotes &, pour terminer, des montures mythologiques à fusion qui vous aideront à avancer dans les régions inhospitalières de ce monde perdu et caverneux.

Golden Axe

Malheureusement, tout n’est pas rose bonbon au pays de "Golden Axe" 2008. En omettant de pointer quelques belles cinématiques, on regrettera surtout le manque de profondeur de ce jeu qui a vraiment du mal à se recycler et à réchapper à un Gameplay nettement trop répétitif. Suivent, pour plomber un peu plus l’ambiance quelques Bug’s s’agglutinant généralement à la fin des différents niveaux de ce titre. Basé essentiellement sur des combats, à la longue, monotones, "Golden Axe : Beast Rider" peut uniquement compter sur la variété des ennemis (plus ou moins castards) et sur la palette de montures fantastiques que votre héroïne peut chevaucher, pour aider le joueur à se divertir dans une quête finalement moyenne, alternant entre le respectable et le commun.

Golden Axe

Imaginez, par exemple, un "Assassin’s Creed" cantonné à un espace de progression fermé, ou un "God of War" ne pouvant interagir avec aucun élément du décor ! Toutefois, cette relecture, tout en conservant intelligemment l’esprit des premiers opus, paraît en définitif plus intéressante qu’un "Viking : Battle for Asgard" ou même qu’un répétitif "Heavenly Sword".

Un extrait…

Tags associés : "PSPower", "Viking : Battle for Asgard", "Assassin’s Creed"

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24/12/2008

JOYEUX NOEL… avec FRED

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Il y a un an d’ici vous avez peut-être eu la chance de passer un très bon moment en compagnie du frère du Père Noël lors de la sortie éclaire au cinéma de "Fred Claus"… Si ça n’a pas été le cas, vous pouvez toujours vous rattraper cette année avec le DVD de cette croustillante aventure honteusement méconnue. Ca tombe très bien : c’est Noël justement !

On osait même pas en rêver et pourtant… "Frère Noël" ("Fred Claus") l’a fait ! Loin des comédies nunuches célébrant le doux esprit de Noël à grand renfort de guimauve, de sucreries collantes et de gags boiteux, la nouvelle comédie décapante de David Dobkin égratigne, juste comme il faut, le mythe du Père Noël. Pas de (trop gros) blasphèmes donc à l’horizon, mais une grande aventure brassant très large et jonglant aussi bien avec le merveilleux, l’humour insolite, une belle tranche d'émotion et l’intervention de truculents acteurs dans des rôles assez explosifs !

VINCE VAUGHN & JOHN MICHAEL HIGGINS

Tout commence, il y a bien longtemps, dans une maison isolée dans une forêt. Une femme (Kathy Bates) met au monde son deuxième enfant, Nicolas. Celui-ci est déjà rondouillet et dégage une plénitude magique. Les parents du petit Nicolas sont conquis dès le premier regard ! Le frère de Nick’, Frédéric, fait la promesse d’être le plus gentil des frères. Malheureusement, il est plus facile de faire une promesse que de la tenir &, aux cours des années, Fred va être de plus en plus amer à l’égard de son frère qui, incarnant la bonté même, fait l’admiration de maman Noël. A l’âge adulte, Fred (Vince Vaughn) s’installe aux Etats-Unis alors que son frère (Paul Giamatti), devenu le célèbre Père Noël - celui que les enfants adulent - travaille d’arrache-pied au Pôle Nord pour préparer la grande distribution de Noël qui approche à grands pas. Par un concours de circonstances, Fred est embauché par son célèbre frère pour l’aider dans ses préparatifs. La venue de Fred au Nord coïncide avec celle d’un obscure Manager commercial, Clyde (Kevin Spacey), bien décidé à délocaliser, au Pôle Sud, la fabrique de jouets du Père Noël…

PAUL GIAMATTI & VINCE VAUGHN

Avec "Serial Noceurs", le réalisateur David Dobkin vitriolait à grands renforts de gags, parfois salaces, la magie du mariage. On aurait pu craindre le pire en apprenant que c’était au tour de la magie de Noël de passer à la casserole. Finalement, le résultat est plus sage, très convaincants & même tout simplement époustouflant ! Avec beaucoup d’inventivité, Dobkin et les scénaristes Dan Fogelman ("Cars") et Jessie Nelson ("Because I Said So", "Une Vie à deux") parviennent à célébrer la fête de Noël en combinant un humour farceur certain à un souffle, généreux et gratifiant, de bons sentiments.

VINCE VAUGHN & JOHN MICHAEL HIGGINS

Dans le rôle du Tchatteur de service, Vince Vaughn n’a pas perdu de sa superbe & prend même la sage décision d’insuffler un peu plus de self control et d’humanité à son personnage : le frère du Père Noël, aux allures de Gulliver, qui ne supporte pas les fêtes de fin d’année & qui a été, continuellement, rabaissé par une mère préférant son cadet.

PAUL GIAMATTI & MIRANDA RICHARDSON

Changement de registre ahurissant pour l’excellent Paul Giamatti qui, après avoir campé un tueur sadique dans "Shoot’Em Up", rentre dans le costume du célèbre Père Noël. Impérial à l’écran, Giamatti n’occupe pourtant pas le premier rôle & laisse la vedette à Vaughn et à son acolyte, le lutin Willy, alias John Michael Higgins ("La Rupture"). Les actrices Miranda Richardson (l’épouse du Père Noël), Rachel Weisz (la copine de Fred), Elizabeth Banks (l’assistante du Père Noël) et Kathy Bates (la maman du Père Noël) composent un casting féminin élégant et varié !

RACHEL WEISZ

Hormis ces nombreux clins d’œil à la fête Noël (lutins, reines, pays magique et illuminé,…), "Frère Noël" explore également des thématiques beaucoup plus terre-à-terre et, parfois donc, moins réjouissantes comme la délocalisation des "entreprises", les familles bancales, les drames sociaux et affectifs,… Mis bout à bout, avec des séquences plus légères et joyeusement dingues, ces petites analyses de notre société actuelle ne font que renforcer ce spectacle digne d’intérêt qu’il serait dommage de cataloguer d’entrée de jeu comme une mauvaise "farce" de Noël.

VINCE VAUGHN

Magie, humour sacripant, réflexions intuitives, émotions fortes,… tout est réuni ici pour passer une fin d’année des plus excellentes avec un long-métrage émoustillant nos zygomatiques. "Frère Noël" m’a plus que séduit, il m’a diablement enchanté ! Dans ce profond élan de générosité et de bons sentiments, on est prêt à tout… Même à pardonner quelques petites idées un peu trop loufoques comme la présence de trois lutins-ninjas destinés à assurer la protection du Père Noël.

LUDACRIS

Ne rater surtout pas le rappeur Ludacris en lutin DJ, ni la séance d’entraide destinée aux frères anonymes de célébrités : vous y croiserez notamment Frank, le frère de Sylvester Stallone, le double de l’ancien président américain Bill Clinton & Stephen Baldwin qui semble vivre difficilement dans l’ombre de sa "star de frère", Alec. Rassurez-vous c’est juste pour rire !

KATHY BATES, KEVIN SPACEY & TREVOR PEACOCK

Tout aussi extraordinaire : on retrouve un Kevin Spacey, tout droit sorti du film "Swimming with Sharks" (1994), jouant les Grinch’s de Noël, qui cache un lourd et triste secret. Le petit clin d’œil au super héros Superman est diablement irrésistible. Pour rappel, Spacey joue le méchant Lex Luthor dans "Superman Returns"...

JOHN MICHAEL HIGGINS

Quoiqu’on en dise, "Fred Claus" est une espiègle bombe au lait de poule qui se déguste sans la moindre modération. A votre bonne santé & Joyeux Noël !

Un extrait...

Un second extrait...

Écrit par TOM dans DVD / Blu-Ray | Lien permanent | Commentaires (0) | |

Quand Hollywood se met à l’ECOLOGIE…

Jennifer Connelly dans Le Jour où la terre s'arrêta

On parle beaucoup aujourd’hui d’écologie. Il n’est pas étonnant de constater que, depuis plusieurs années maintenant, cette problématique environnementale a déteint sur le cinéma et est traitée en toile de fond de plusieurs longs-métrages. Du "Jour d’après" (2004) à "Phénomènes" (2008) en passant par "The Simpsons Movie" (2007), l’écologie est donc un sujet à la mode. L’un des derniers exemples en date sorti de l’Industrie du Rêve US est sans doute le remake de "The Day the Earth Stood Still" (en français "Le Jour où la terre s’arrêta").

Honda Civic Hybrid

On retrouve dans ce long-métrage fantastique emmené par Keanu Reeves et Jennifer Connelly un mariage, entre cause environnementale et destruction (extra)terrestre massive, déjà déployé dans le film de Roland Emmerich, "The Day After Tomorrow" ("Le Jour d’après"). Quel est le point commun entre ces deux superproductions ? La voiture bien sûr ! Hollywood a compris (Oui, oui c’est possible !) que pour rendre crédible le travail et la détermination de ces héros-scientifiques, il est nécessaire de leur adjoindre une bagnole, non pas qui en jette, mais qui, au contraire, pollue le moins possible !

Extrait du film Le Jour d'après

C’est ainsi que dans "Le Jour d’après", Dennis Quaid réchauffe la température à bord d’une voiture électrique tandis que Jennifer Connelly, campant une scientifique distinguée dans "Le Jour où la terre s’arrêta", carbure intelligemment dans une Honda Civic Hybrid. Alors, Hollywood - champion de la publicité de masse- jouera-t-il un rôle non négligeable dans l’adoption, par le consommateur, de nouveaux produits (les voitures plus propres en l’occurrence) plus en adéquation avec la nature et l’environnement ? L’avenir nous le dira. Toutefois, il est clair aujourd’hui que ce ne sont plus nécessairement les immenses 4x4 de l’Oncle Sam et Cie qui ont la cote au cinéma, comme dans la réalité !

Extrait du film Braquage à l'italienne

Après tout, on peut toujours s’offrir une trépidante petite virée en voiture tout en encombrant moins les routes. Y’a-t-il un plus bel exemple que la scène de "Braquage à l’italienne" (2003) avec Charlize Theron et sa Mini Cooper rouge !?!

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WOLVERINE : ça va faire mal !!!

Hugh Jackman est Wolverine

On nous l’avait promis et ça se confirme : il y aura bien un "X-Men Origins" consacré à Wolverine, la star incontestée des trois premiers "X-Men" ! Cerise(s) sur le gâteau, ce nouveau film, réalisé par Gavin Hood, introduira de tous nouveaux mutants dont Silver Fox (jouée par Lynn Collins), Deadpool (Ryan Reynolds), Barnell (Dominic Monaghan), Agent Zero (Daniel Henney), Blob (Kevin Durand) ainsi que le célèbre Gambit, de son identité civile Rémy LeBeau, que de nombreux fans des Comics originaux regrettaient de ne pas avoir déjà vu dans la première trilogie "X-Men".

Taylor Kitsch et Lynn Collins

Après de nombreuses rumeurs liées à l’identité du comédien qui se glissera dans le costume de Gambit, on sait aujourd’hui que le choix de la production s’est arrêté sur Taylor Kitsch vu notamment, en 2006, dans "Des serpents dans l’avion", "John Tucker doit mourir" et "Le Pacte du sang". Cette nouvelle aventure, dont l’intrigue précède celle des trois premiers épisodes cinématographiques, nous invite donc à suivre le passé de Logan et la naissance du super héros Wolverine.

Liev Schreiber et Hugh Jackman

Liev Schreiber et Hugh Jackman

A l’occasion du "X-Men 2" (2003) de Bryan Singer, qui dépoussiérait déjà partiellement l’histoire de Wolverine, nous avions déjà pu rencontrer quelques figures emblématiques du passé de notre héros, notamment le Général William Styker. Si ce dernier, dans l’opus de 2003, était joué par Brian Cox, c’est l’acteur Danny Huston qui prendra, ici, les traits de cet officier sans scrupules.

Daniel Henney

Tout en nous mettant en appétit, la bande-annonce du film est un assez bon indicateur sur les prétentions de ce nouvel épisode "X-Men". Dans la continuité, par exemple, d’un "Batman Begins", Gravin Hood et le scénariste David Benioff vont jusqu’à visiter l’enfance même de Logan… Elément récurrent pour de nombreux supers héros de la planète Comics : ceux-ci ont rarement connu une jeunesse remplie de joie et de plénitude ! Ca semble se confirmer une nouvelle fois ici !

Hugh Jackman et Liev Schreiber

"Match dans le Match", il sera tout particulièrement intéressant de suivre la relation d’amitié-haine entre Wolvy’ et Victor Creed, alias "Dents-de-sabre", interprété par l’excellent Liev Schreiber. Compagnons de guerre et d’infortune, Logan et Creed vont rapidement devenir des rivaux par excellence. Mais quel a été l’élément déclencheur de cette animosité ? Vous le saurez le 29 Avril 2009 à l’occasion de la sortie de "X-Men Origins : Wolverine" sur nos écrans.

Hugh Jackman est Wolverine

La bande-annonce…

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23/12/2008

FAST & FURIOUS : poster rutilant !

Cliquez ici pour agrandir le poster de Fast & Furious

PROCHAINEMENT

Prévu pour sortir sur les écrans américains au début de l’été 2009, le quatrième et dernier (?) chapitre de la saga "Fast & Furious" vient de dévoiler un premier poster officiel… Affiche sur laquelle on retrouve les quatre stars du premier opus, à savoir les incontournables Vin Diesel et Paul Walker ainsi que, du côté des Girls, les charmantes Michelle Rodriguez et Jordana Brewster.

Flic déchu pour avoir laissé fuir le criminel Dominic Toretto (Vin Diesel), Brian (Paul Walker) a fait son temps en prison. A peine peut-il respirer l’air de la liberté qu’il est enrôlé dans une mission périlleuse visant à infiltrer le gang d’un redoutable dealer connu sous le nom de Braga (John Ortiz). Cette nouvelle aventure à grande vitesse va notamment permettre à Brian de retrouver ses camarades d’embrouilles à commencer par Mister Toretto en personne !

Vin Diesel & Paul Walker

Michelle Rodriguez

"Fast & Furious 4" se place, sans la moindre honte, dans la filiation directe des trois premiers épisodes. Si Justin Lin, metteur en scène sur le troisième film, joue les prolongations derrière la caméra, le synopsis de cette nouvelle aventure semble s’approcher furieusement de l’intrigue de "2 Fast 2 Furious" (notamment au niveau de l’infiltration d’un cartel de truands en se faisant passer pour des as du volant !).

Paul Walker

Jordana Brewster

Côté premiers clichés, on retrouve également quelques similitudes et séquences proches du premier volet (dont notamment la scène d’attaque d’un transporteur routier). Même si les fans de la série ne bouderont certainement pas les grandes retrouvailles entre Walker et Diesel, on espère que ce "Fast & Furious" aura davantage à offrir qu’une souffreteuse opération financière plombant le capital sympathie d’une agréable trilogie incontestablement orientée sur l’Action !?!

Vin Diesel

Fast & Furious

La bande-annonce…

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