24/09/2008

NICOLAS CAGE retrouve Dominic Sena

Nicolas Cage dans Gone in Sixty Seconds

En 2000, à l’occasion du remuant remake de "Gone in 60 Seconds" (dont l’original date de 1974), l’acteur Nicolas Cage faisait équipe avec le cinéaste Dominic Sena qui, il est vrai, prend son temps pour s’attaquer à de nouveaux projets ! Après 15 ans et 3 films ("Kalifornia", "60 secondes chrono" et "Opération Espadon") au compteur, Sena reviendra prochainement sur le devant de la scène en compagnie précisément de Cage. Un nouveau remake devrait en effet réunir nos deux amis, celui de "Season of the Witch", long-métrage fantastique de 1973 réalisé à l’origine par le célèbre George A. Romero. Ce long-métrage mettait en vedette une mère de famille, approchant de la quarantaine, qui, délaissée par son époux et ses enfants, décidait de se mettre à la sorcellerie… On ignore pour l’instant si la "relecture" de ce classique suivra, dans les grandes lignes, l’œuvre originale ou, au contraire, si elle prendra quelques libertés, en confiant, par exemple, le rôle titre à Nicolas Cage : et si le personnage de ce dernier était celui qui cède en définitive à l’appel de la magie noire ? Affaire à suivre… Ne perdons pas de vue que Dominic Sena fêtera très prochainement son grand retour avec un autre thriller intitulé "Whiteout", film illuminé de la présence au générique de Kate Beckinsale.

(Source : Variety)

Tags associés : Remake, Nicolas Cage, Dominic Sena, George A. Romero, Kate Beckinsale, "Whiteout"

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23/09/2008

BLACK SHEEP : les moutons tueurs

Black Sheep

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Depuis la disparition dramatique de son père, éleveur de moutons, et une blague répugnante de son plus vieux frère Angus (Peter Feeney), Henry Oldfield (Nathan Meister) a une peur bleue des moutons… Alors qu’il a laissé, depuis 15 ans déjà, l’élevage familial entre les mains d’Angus, Henry revient à la ferme pour céder définitivement sa part de l’exploitation à son frère. Ce dernier a gravi, avec les années, les échelons en confiant son élevage à des scientifiques peu recommandables dans le seul et unique but de créer le mouton parfait ! Les manipulations génétiques réalisées par les sbires d’Angus Oldfield ont finalement permis de donner naissance à un animal parfait. Cependant, les nombreuses expériences qui ont précédé ce résultat ont, elles, accouché de formes agressives et repoussantes de mouton… Qu’adviendrait-il de la Nouvelle-Zélande si ces monstres avaient la possibilité de gambader librement dans les verts pâturages ?

Black Sheep

En 2002, un peu à la surprise générale, Ellory Elkayem avait réussi le pari fou de signer une pétillante comédie horrifique traitant d’araignées géantes (génétiquement modifiées, bien évidemment) qui mettaient la pagaille dans une petite bourgade américaine isolée de tout. Ca s’appelle "Arac Attack, les monstres à huit pattes" & ça reste un petit classique d’humour noir qui ne se prend pas la tête. Inévitablement quand on a, devant les yeux, un film comme le "Black Sheep" de Jonathan King, il nous est difficile de ne pas repenser à cet "Arac Attack" ainsi qu’à d’autres productions qui ont su marier, avec génie, un cinéma horrifique réservé à un public plus âgé & une nonchalance humoristique rafraîchissante décrédibilisant (pour la bonne cause) le tragique de tout spectacle sanguinaire ou Gore. Le "Shaun of the Dead" (2005) du trio magique Edgar Wright/Simon Pegg/ Nick Frost n’est-il pas l’un des plus brillants exemples de ce "mariage parfait" !?

Black Sheep

Sans tourner autour du pot, disons que ce "Black Sheep", qui se revendique puissamment de cette même veine horrifiquo-comique, ne parvient à aucun moment à tutoyer les grands standards de la catégorie & se révèle même, au final, un spectacle très peu emballant voire soporifique ! Vraisemblablement enthousiasmé à l’idée de balancer la sauce au plus vite, et de lancer à l’écran ses petits moutons carnivores, le réalisateur Jonathan King en n’oublie presque de soigner un tant soit peu sa mise en scène.

Danielle Mason & Nathan Meister

Ramassis de séquences suintant la série Z à plein nez, "Black Sheep" gagne un minuscule intérêt à l’occasion de quelques phases de mutation bien Gore et joliment perverses. Hormis, ces soubresauts terribles et amusants car affichant des effets spéciaux désuets, "Black Sheep" reste on ne peut plus fade et aligne sans la moindre vivacité de gros (mais alors de très gros !) clichés… La phobie des moutons dont souffre le jeune héros Henry Oldfield reste ainsi, sur le plan scénaristique, la meilleure idée de Jonathan King, également à la base du script’.

Black Sheep

Disposant pourtant de quelques idées saugrenues intéressantes, King n’apparaît pas dans ce film sous son meilleur jour & traficote un spectacle douteux à la fois sur le fond et la forme. Quand King n’est que le roi de l’horreur ringarde, ça donne un "Black Sheep" qui attire uniquement pour son côté Kitch au possible. Vous l’aurez compris, mieux vaut sans doute (re)voir un "Arac Attack" ou un "Shaun of the Dead" si les zombies ne vous effrayent pas trop !

Peter Feeney

La bande-annonce…

Tags associés : Horreur, Comédie, Gore, "Shaun of the Dead", Edgar Wright, Simon Pegg, Nick Frost

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22/09/2008

JOHN RAMBO en DVD

John Rambo en DVD

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La retraite n’a, sans doute, pas encore sonné pour Sylvester Stallone, alors que certaines rumeurs ont récemment laissé entendre que l’acteur/réalisateur pourrait bien lancer son cher Rambo dans une cinquième bataille !?! En attendant, le DVD de "John Rambo" - quatrième aventure de la franchise - fait les beaux jours des amateurs d’action… Retrouvant une certaine fibre psychologique qui s’était fortement effritée lors des deux précédents opus, ce nouveau "Rambo" met, en quelque sorte, au goût du jour le schéma classique des films "Rocky"/"Rambo", à savoir, 1 heure de préparation accrue pour déboucher sur un final d’environ 30 minutes où la rage et la vengeance sont au rendez-vous ! Une vieille recette dépoussiérée… Ca fonctionne toujours ? Mon avis…

Sylvester Stallone

Comme il l’avait fait, de bien belle manière d’ailleurs, pour "Rocky Balboa", Sylvester Stallone "ressuscite" à l’écran un nouveau monstre sacré du cinéma d’action : John Rambo... Après avoir combattu au Vietnam, dans la forêt américaine et en Afghanistan, notre implacable héros coule des jours paisibles en Thaïlande en vivant du tourisme et de l’attraction locale : les serpents venimeux. Lorsque des membres d’une organisation humanitaire, emmenée par Sarah (Julie Benz) et Michael (Paul Schulze), lui demandent de les emmener en Birmanie, où les massacres font rages, John est des plus réticents. Il finit toutefois par céder et transporte, par voie fluviale, ces bénévoles au grand cœur vers un village isolé. Une armée d’assassins et de violeurs ne tarde pas à leurs tomber dessus. Rambo repart alors en Birmanie, avec un groupe de mercenaires, pour tenter d’arracher ces occidentaux à l’implacable général birman Tint (Muang Muang Khin).

Sylvester Stallone

Acteur, producteur, scénariste et réalisateur sur ce film, Sylvester Stallone s’est trouvé un nouvel enfer sur terre, la forêt birmane, pour permettre à Rambo, créé par le romancier David Morrell ("First Blood"), de reprendre du service ! Ménageant au début, force tranquille (voire naturalisme façon Terrence Malick) et atrocités génocidaires - filmés avec une rare violence (et sans trop de pudeur) -, Sly’ fait patiemment monter la pression jusqu’à un final apocalyptique conduit au fusil-mitrailleur de gros calibre où les balles fusent et les corps sont déchiquetés.

Sylvester Stallone

Cette dernière séquence vaut, à elle seule, le détour & se révèle l’une des scènes de combat les plus intenses du cinéma "guerrier" de ces dernières années ! Filmé caméra à l’épaule et pied au plancher, ce spectacle - rimant avec "boucherie" - est tout aussi implacable que magistralement intense. C’est sans doute pour cela qu’on n’oubliera pas ce "John Rambo".

Jake La Botz, Rey Gallegos & Graham McTavish

Stallone ne va pas avec le dos de la cuillère, c’est vrai… Mais il a toutefois le mérite d’aller droit au but & de construire une intrigue, certes légère, mais vive et incisive, condamnant l’enfer des combats tout en s’en abreuvant pour en mettre plein la vue ! Ce nouveau "John Rambo" retrouve un peu sa teneur dramatique qu’il avait perdue progressivement durant "Rambo II" et "Rambo III", films misant tout sur l’action (ce n’est pas nécessairement une critique négative !).

Julie Benz et Sylvester Stallone

Mûr et réfléchi, John est toujours marqué par le goût du carnage qui végète patiemment dans ses tripes. Lorsque notre homme entre dans le feu de l’action, le vétéran cède alors sa place à une véritable "machine à tuer" increvable. Tout aussi intéressante est l’intervention d’un groupe humanitaire américain, composé de fervents catholiques, qui s’oppose à la vision de notre héros : le monde peut-il être sauvé par l’amour et la générosité ou par les armes ?

Sylvester Stallone

Sans répondre directement à cette question, "John Rambo" opte plus franchement pour la seconde possibilité, bien que la carapace toujours massive de notre héros dégage un certain aura d’humanité. Seul bémol majeure : comme dans la plupart des longs-métrages de ce genre, le ton reste résolument manichéen. Les gentils dégomment les méchants, point à la ligne !

Julie Benz & Matthew Marsden

A la fois défoulant et violent, ce spectacle, bien orchestré par Sylvester Stallone, reste efficace, par moment troublant, & offre une nouvelle (fin de) carrière prometteuse à un monument du cinéma américain qui a gagné en sagesse et en humanité. Après avoir dirigé quatre "Rocky" et ce "John Rambo", Sylvester Stallone serait-il en passe de devenir le nouveau Clint Eastwood des films d’action ? L’avenir nous le dira surtout que notre homme est attendu pour mettre en scène de nouvelles fictions… Un DVD à ne certainement pas bouder !

La bande-annonce…

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JAMES BOND pixellisé !!!

Quantum of Solace

Les nouvelles aventures de James Bond, prochainement sur nos écrans, feront l’objet d’une adaptation en jeu vidéo, mieux encore "Quantum of Solace" reprendra, également, les moments forts du précédent film, celui qui a lancé l’acteur Daniel Craig dans la peau de l’agent 007, "Casino Royale". Cette recette du deux en un sera disponible sur "PC", "Xbox 360", "Nintendo DS" et "Wii" ainsi que sur les consoles de "Sony" : la "PS2" et la "PS3".

Quantum of Solace

C’est sous l’emprise d’"Electronic" Arts que James Bond s’est vu octroyer quelques aventures, mitigées, sur plateforme de jeu. De "James Bond 007 : Espion pour cible" à "GoldenEye : Au service du Mal", en passant par "NightFire" et "Quitte ou Double", "E.A." a su jouer tout particulièrement sur l’image de l’ex-Espion de ses Dames : Pierce Brosnan. Depuis 2005 donc, et le distrayant "Bons Baisers de Russie" - pastichant assez bien l’une des célèbres missions de l’agent Bond alias Sean Connery -, l’espion au service de sa Majesté s’était fait très discret.

Quantum of Solace

Successeur d’"Electronic Arts" aux postes de développeur/éditeur, le tandem "Treyarch"/"Activision" n’est plus à présenter pour avoir notamment mis en chantier les (plus que) respectables "Call of Duty" et, c’est vrai, d’autres titres moins avenants comme "Spider-Man 3" ou l’adaptation d’un autre film à succès : le navrant "Minority Report. Le Jeu". "Quantum of Solace" qui suivra donc les missions périlleuses de Daniel Craig - assez bien modélisé pour l’occasion -, se présente comme un FPS (ou First Person Shooter) classique incluant quelques passages à la troisième personne. Le Gameplay de ce jeu devrait même aller jusqu’à reprendre, dans les grandes lignes, celui du dernier "Call of Duty : Modern Warfare" !

Quantum of Solace

Vulgaire titre raboté et relooké à la mode "James Bond", ou véritable jeu vidéo au potentiel et à l’intérêt certain (?), "Quantum of Solace" est annoncé pour sortir à la fin du mois d’Octobre, soit quelques jours avant le lancement sur nos écrans (le 5 Novembre) de la dernière aventure cinématographique de 007. Ca, c’est du Timing !

Quantum of Solace

(Source : Gamekult)

Tags associés : James Bond, "Quantum of Solace", "Casino Royale", Daniel Craig, Pierce Brosnan, Sean Connery, Sony Playstation, "Call of Duty 4 : Modern Warfare"

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20/09/2008

Les STRANGERS frappent à nouveau !

The Strangers

Petit thriller horrifique sans grande prétention, si ce n’est la présence à l’écran de la radieuse Liv Tyler, "The Strangers", scénarisé et mis en scène par le novice Bryan Bertino, pourrait faire l’objet d’un Sequel, autrement dit, d’un deuxième épisode. Etonnant pour un film, reconnaissons-le, assez moyen ? Pas nécessairement ! Depuis plusieurs années déjà, Hollywood se plaît à revisiter les "Classiques de l’effroi". Ca, ce n’est pas une nouvelle ! Par contre, ce que vous ignorez peut-être, c’est que ce genre de productions présente un risque financier quasiment nul. En effet, construits vite et bien, et surtout avec des clopinettes, ces "modestes" (sur le plan financier) films d’horreur ont su conserver, au fil des années, leurs fans. Oui, s’il y a toujours un public pour aller se payer une bonne tranche de frayeur au cinéma, il est toujours possible de faire fructifier la mise de départ. Ainsi, par exemple, "The Strangers", dont le budget est estimé à quelques 9 millions de dollars, a récolté, uniquement sur le sol américain, 54 millions de dollars en pures recettes. Mais laissons ces considérations financières de côté pour en revenir à l’éventuelle suite de "The Strangers"…

BRYAN BENTINO sur le tournage de The Strangers

Vu le dénouement final de ce long-métrage, il n’est pas impossible que l’on retrouve, dans un second volet, la Belle qui a fait fondre le cœur (vert) du nouveau "Hulk", j’ai nommé bien évidemment Liv Tyler. La maison de production "Rogue Pictures", à la base de ce premier film, a déjà donné son feu vert au cinéaste Bertino pour qu’il s’atèle à l’écriture d’un nouveau scriptScénar’ qui nous donnera peut-être des précisions sur les motivations perverses du trio d’assassins masqués aiguisant leurs couteaux dans "The Strangers" !?! Bryan Bertino ne va, en tous les cas, pas chômer dans les mois à venir. En plus de s’occuper de la suite de "The Strangers", notre homme travaille également sur son nouveau film (dans lequel il portera à nouveau la double casquette de scénariste/réalisateur) intitulé "Black" & remanie l’histoire d’un autre thriller dénommé "Alone". Sachez, pour terminer, que ces deux derniers longs-métrages sont également des productions "Rogue Pictures".

(Sources : Variety & Showbizz)

Tags associés : Thriller, Horreur, "The Strangers", Liv Tyler, Bryan Bertino, "L’Incroyable Hulk"

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19/09/2008

LIV TYLER à couteaux tirés

The Strangers

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Nouveau venu dans le monde du septième art, Bryan Bertino, pour son premier film, scénarise et réalise "The Strangers", un petit thriller au fort accent de série B des années ’80 qui, par un soin certain apporté à la mise en scène, pourrait bien sortir (modestement) du lot… Mais pourtant…

D’un ton plus classique que le récent "Ils" (2006), réalisé par les français Xavier Palud et David Moreau, dont il partage le même synopsis finalement assez mince, "The Strangers" joue davantage la carte de l’académisme et de la sobriété pour nous lancer sur une histoire de meurtres des plus sordides. Si les premières minutes du film côtoient celles de longs-métrages horrifiques comme "Massacre à la tronçonneuse", par exemple, force est de constater que le "premier essai" de Bertino manque cruellement de folie et de sadisme (par rapport à cette dernière réalisation).

SCOTT SPEEDMAN & LIV TYLER

L’intrigue s’oriente en effet d’entrée de jeu sur le chemin du drame morbide, pessimiste, fataliste et, heureusement, gentiment angoissant. Après s’être rendus à un mariage, James (Scott Speedman) emmène sa meilleure amie Kristen (Liv Tyler) dans la maison de vacances familiale, isolée de tout. A l’occasion de cette fête, James avait une demande important à faire à Kristen, malheureusement tout ne s’est pas passé comme il l’aurait souhaité. Peu de temps après avoir pris leur aise dans cette maison de campagne, une jeune fille frappe à leur porte en pleine nuit. Le visage caché par l’obscurité, cette dernière annonce un grand malheur. Kristen et James s’apprêtent à vivre une nuit infernale et interminable… La dernière nuit !

LIV TYLER

En étalant, durant 1h30, une intrigue prévisible et plutôt avare en péripéties, Bryan Bertino tisse lentement mais sûrement un petit spectacle tendu à l’atmosphère soigneusement trouble et viciée. Celui-ci ne casse pas la baraque, c’est vrai, mais il saura sûrement vous mettre les nerfs en pelote !? Alors, mission accomplie ? On peut le dire, d’autant plus que ce huit clos sombre et angoissant s’appuie sur un bon casting emmené par deux acteurs assez sympathiques, Liv Tyler et Scott Speedman (qui choisissent ici de la jouer naturel sans se vautrer dans les clichés), affichant - vu les circonstances - une mine morose et craintive.

SCOTT SPEEDMAN

Et oui ! Ne croyez pas ici que les agneaux traqués par le loup vont se rebeller avec rage pour becter le prédateur : c’est raté ! Touche fataliste plutôt handicapante pour ce "Strangers" qui en devient trop prévisible et qui perd même, en substance, tout son suspense. Banal jeu du chat et de la souris à sens unique, ce long-métrage dévoile, après une bonne demi-heure, l’ensemble de son jeu hormis un soubresaut final qui a le mérite d’épicer, à la dernière minute, le débat… Trop tard malheureusement !

The Strangers

La bande-annonce (en version originale)…

Tags associés : Thriller, Scott Speedman, Liv Tyler, Xavier Palud, David Moreau, "Ils"

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16/09/2008

SPIDER-MAN 4 pour 2011

Spider-Man

Après le succès flamboyant de Batman et de sa nouvelle aventure "The Dark Knight", concoctée de concert par la "Warner Bros" et "DC Comics", "Columbia", "Sony" et "Marvel" n’allaient certainement pas rester les bras croisés ! Malgré une juteuse année ponctuée par la sortie réussie de "L’Incroyable Hulk" et d’"Iron Man", ces derniers semblent toujours aussi décidés à relancer leur coqueluche "Spider-Man" pour une quatrième (certainement !) et une possible cinquième aventure cinématographique. "Spider-Man 4", c’est pour le 30 Avril 2011 (sortie américaine) !

Tobey Maguire et Sam Raimi sur le tournage de Spider-Man 2

Les spéculations intensives de ces derniers mois concernant le nom de l’acteur qui enfilera le costume de l’homme araignée en lieu et place de Tobey Maguire paraissent, elles aussi, clôturées. Le 5 Septembre, le "Deadline Hollywood" annonçait, en effet, avec une fébrilité certaine la grande nouvelle : "Sony" a réussi à faire signer le cinéaste Sam Raimi et la star Tobey Maguire pour une nouvelle aventure, voir pour deux nouveaux longs-métrages !?! Reste à savoir si Kristen "Mary Jane" Dunst emboîtera le pas de ses petits camarades ? Quoiqu’il en soit, avec cette nouvelle, la célèbre franchise "Spider-Man" reprend des couleurs, cette fois, sous la plume du scénariste Jamie Vanderbilt. On attend déjà avec impatience les premières photos du film qui devraient être disponibles dès l’automne 2009… C’est promis !

(Source : MovieWeb)

Tags associés : "Spider-Man", "Spider-Man 4", Tobey Maguire, Sam Raimi, Kristen Dunst, "Marvel", "L’Incroyable Hulk", "Iron Man", "The Dark Knight"

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15/09/2008

xXx : The Return of VIN DIESEL ?

xXx

De retour aux affaires au cinéma avec le modeste "Babylon A.D." du français Mathieu Kassovitz, l’acteur Vin Diesel pourrait retrouver le réalisateur Rob Cohen qui s’est attaqué dernièrement au troisième volet (euphorisant) de "La Momie". Les deux hommes se connaissent très bien pour avoir déjà travaillé en tandem sur "Fast and Furious" - premier du nom - ainsi que sur un autre film explosif : "xXx", une parodie - si l’on peut dire - des plus musclées des longs-métrages d’espionnage à la "James Bond". Cette troisième collaboration entre Diesel et Cohen porteraient, précisément, sur un troisième opus "xXx" !!! En effet, selon "Variety", "Columbia Pictures" cajolerait le doux rêve de mettre en chantier un nouveau volet de la franchise "X" en revenant aux sources même du mythe avec Vin Diesel, devant la caméra, & le réalisateur de "Furtif" derrière celle-ci. C’est dans ce but que la "Columbia" aurait contacté - toujours selon "Variety" - le producteur Joe Roth pour qu’il développe une nouvelle version de "xXx". Bien qu’aucun scénario n’ait encore été avancé, ce projet serait déjà affublé du titre "xXx : The Return of Xander Cage". Cette info’, bien qu’elle reste des plus réjouissantes pour les fans du premier opus qui auraient mal dirigé le "xXx 2 : State of the Union" (ainsi que le remplacement douteux de Diesel par Ice Cube), est toutefois à mettre au conditionnel… En attendant du moins que l’acteur et le réalisateur ne fassent une déclaration officielle à ce sujet. Par ailleurs, si ce film voit bien le jour, on peut toujours se demander comment ce situera cette histoire par rapport à la deuxième aventure dans laquelle, souvenez-vous, le personnage joué par Vin Diesel, le cascadeur Xander Cage, est soit-disant assassiné par des vilains pas beaux… Encore une fois, on ne doute pas de la capacité des scénaristes hollywoodiens pour trouver une remarquable pirouette visant à ressusciter Xander !

Tags associés : Action, Vin Diesel, Rob Cohen, Mathieu Kassovitz, "Babylon A.D.", "La Momie 3", "Fast and Furious", "James Bond"

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11/09/2008

Al Pacino / Robert De Niro : Troisième !

Righteous Kill

Plus les années passent, plus deux des grands Monstres sacrés du cinéma américain se côtoient sur grand écran ! C’est ainsi qu’en 1975, Al Pacino et Robert De Niro, sans se donner la réplique, étaient tous les deux à l’affiche du deuxième opus du "Parrain", l’extraordinaire fresque mafieuse de Francis Ford Coppola. En 1996, nouveau coup de tonnerre : Michael Mann réunissait ces deux géants pour une confrontation policière à distance dans "Heat". On se souviendra, bien entendu, de la rencontre historique entre Pacino, le "Bon", et De Niro, le "Truand", dans un Snack, histoire de faire les présentations avant l’affrontement final.

Al Pacino & Robert De Niro

12 ans ! Il aura fallu 12 ans avant que ces deux acteurs ne travaillent à nouveau ensemble à l’occasion de "Righteous Kill", le nouveau polar de Jon Avnet, un autre "vétéran" de l’Usine à rêves made in USA. Sur base d’un scénario écrit par Russell Gerwitz (scénariste sur "Inside Man"), "Righteous Kill" (en V.F., "La Loi et l’ordre") s’intéresse à la dernière enquête, très sensible, d’un tandem de flics sur le départ… A la retraite.

Curtis Jackson 50 Cent & Robert De Niro

Coéquipiers depuis des décennies, Rooster (Al Pacino) et Turk (Robert De Niro) se lancent sur la piste d’un Serial killer qui débarrasse les rues de criminels que la Justice n’a jamais pu appréhender. Rapidement, certains soupçonnent un flic d’être l’auteur de ce "nettoyage". Pour Turk et Rooster, il s’agit avant tout de serrer un meurtrier qui pastiche le mode opératoire d’un (supposé ?) assassin arrêté par nos deux flics il y a déjà quelques années. Ce dernier est-il finalement bien coupable ? Turk et Rooster coinceront-ils le responsable de ces meurtres, ou celui-ci sera-t-il appréhendé par les jeunes inspecteurs Perez (John Leguizamo) et Riley (Donnie Wahlberg) qui veulent marquer des points dans le service ?

John Leguizamo & Donnie Wahlberg

Dans la lignée des bons polars à l’ancienne où une enquête tendue s’apparente à une partie d’échec, "La Loi et l’ordre" bénéficie d’une distribution "annexe" assez pertinente avec John Leguizamo, le Rapper "50 Cent", Carla Gugino et Donnie Wahlberg. Si ce film sort ce 12 septembre aux Etats-Unis, il faudra attendre le mois d’octobre pour le découvrir dans les salles obscures belges et françaises.

Al Pacino

Robert De Niro

Carla Gugino

Al Pacino & Robert De Niro

La bande-annonce…

Tags associés : Policier, Al Pacino, Robert De Niro, John Leguizamo, 50 Cent, Carla Gugino, Donnie Wahlberg, Francis Ford Coppola, Michael Mann, Jon Avnet, "Inside Man"

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10/09/2008

STEVE CARELL la Menace !!!

Max la Menace

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Maxwell Smart (Steve Carell) travaille comme analyste dans une mystérieuse Agence gouvernementale créée, il y a déjà plusieurs décennies, pour enrailler le mal à travers le monde. Le rêve de Max’ est de devenir à son tour un célèbre agent double & de quitter son bureau pour pouvoir partir à l’aventure sur le terrain. C’est dans cette optique que notre sympathique employé, qui ne rechigne pas à la tâche, a suivi un régime draconien et s’est préparé, corps et âme, pour l’examen d’admission. L’arrivée sur la scène du crime international d’un certain Siegfried (Terence Stamp) va, d’une certaine façon, bouster la carrière de Max’. Promu, contre toute attente, espion au sein de l’Agence, Smart part en mission périlleuse avec la séduisante et redoutable Agent 99 (Anne Hathaway)…

ANNE HATHAWAY & STEVE CARELL

Cantonné, depuis quelques années déjà, dans le rayon - pas toujours très frais - des Comédies américaines anti-prise de tête, le réalisateur Peter Segal - à qui l’on doit notamment "Y a-t-il un flic pour sauver Hollywood ?", "La Famille Foldingue", l’excellent "Self Control" et l’attachant "Amour et amnésie" - a, semble-t-il, décidé d’ouvrir de nouvelles portes et de scruter des horizons plus variés. Son honnête "Mi-temps au mitard" de 2005 lui a ainsi déjà offert la possibilité de s’attaquer à des thématiques davantage empruntes d’action et d’émotions tout en n'abandonnant pas la fibre humoristique !

PETER SEGAL & STEVE CARELL

Aux commandes, aujourd’hui, de l’adaptation ciné’ à haut risque de la série TV culte de Mel Brooks et de Buck Henry, "Max la Menace", Segal jongle à nouveau avec plusieurs fragrances et nous offre un très honnête cocktail mariant action, humour et quelques petites farces grotesques… Le tout emballé avec une volonté bien marquée de ne pas se casser lamentablement les dents ! Si la simple vision de la bande-annonce de ce film vous a donné de l’urticaire, ne zappez toutefois pas cette nouvelle comédie d’aventure qui a nettement plus à offrir que le simple déballage de gags lourds que proposent les premiers Trailers.

DWAYNE JOHNSON & STEVE CARELL

En effet, on n’en espérait certainement pas tant mais ce "Max la Menace" est moins ridicule qu’il n’y paraît. Davantage orienté comédie d’espionnage dans la lignée de l’indécrottable "Johnny English", le long-métrage de Peter Segal joue, la plupart du temps, juste en présentant un agent pas très doué, le célèbre Max’, qui témoigne pourtant d’une volonté inébranlable pour réussir les missions les plus périlleuses. Moins grimaçant et agaçant qu’on n’aurait pu le croire, Steve Carell témoigne d’une assez convaincante application pour jouer un personnage sensible, joliment imbécile et ménageant (pour la bonne cause) les élucubrations grotesques.

ALAN ARKIN & ANNE HATHAWAY

Comme pour le revigorant "Self Control", par exemple, qui foisonne de seconds rôles atypiques et enjoués, "Max la Menace" s’attache à proposer un casting des plus emballant dans lequel des acteurs fraîchement auréolés de beaux succès s’offrent une petite pause légère et amusante. C’est le cas notamment d’Anne Hathaway, d’Alan Arkin et de l’ancienne star des rings : Dwayne Johnson, alias "The Rock". Archétype ici du super agent double qui cache (très) bien son jeu, ce dernier n’en est pas à sa première apparition dans une comédie. A la différence peut-être de certains de ses illustres prédécesseurs - à savoir les acteurs bodybuildés, rois de l’action, qui s’essayent à l’humour -, Dwayne Johnson a, à coup sûr, réussi là où beaucoup se sont plantés !

TERENCE STAMP & KEN DAVITIAN

Redécouvert grâce au fameux "Little Miss Sunshine", Alan Arkin nous revient dans un rôle assez inattendu qu’il maîtrise toutefois bien. Dans la peau du grand patron de "Max la Menace", Arkin trouve ses marques et apparaît en position de force après avoir donné dans un registre plus sombre, notamment dans le récent "Détention secrète". Enfin libérée des carcans de la comédie nunuche enfantine, Anne Hathaway - après son lifting réussi face à la croustillante Meryl Streep dans "Le Diable s’habille en Prada" - joue ici la carte de la séduction. Alias l’Agent 99, Hathaway est tout aussi charmante que redoutable en espionne toujours taillée à quatre épingles.

Max la Menace

Reste le cas de l'acteur anglais Terence Stamp ! Après avoir enchaîné les seconds rôles dans les malheureux "Elektra" et "Wanted", Stamp trouve dans "Max la Menace" un petit échappatoire en campant l’ennemi public n°1 qui n’a toutefois pas le loisir de s’exprimer beaucoup. Hormis ce constat, Peter Segal arrive à bien marier les aventures de ce flot de personnages dominés, bien sûr, par notre ami Max’.

NATE TORRENCE & MASI OKA

Cerise sur le gâteau, on retiendra l’apparition de Bill Murray, le pauvre Agent 13, obligé de rester seul, isolé dans un arbre, pour surveiller l’entrée secrète de l’Agence, ainsi que la performance inattendue de James Caan caricaturant au possible un Président américain dénué de toute classe et assez bourrin. Comédie d’espionnage, aux allures de mauvais pastiches, "Max la Menace" surprend favorablement ! On ne peut qu’en féliciter un réalisateur déjà remarqué par le passé et un Steve Carell qui, comme dans "Evan tout-puissant" ou "40 ans toujours puceau", minimise ses grimaces pour camper un personnage plus sensible et donc, inévitablement, plus sympathique... Sympathique comme ce film : un bon moment de détente sans prétention et sans afflux massif de pitreries agaçantes.

ANNE HATHAWAY & STEVE CARELL

La bande-annonce…

Tags associés : Steve Carell, Terence Stamp, Anne Hathaway, Alan Arkin, Dwayne Johnson "The Rock", Bill Murray, James Caan, Meryl Streep, Peter Segal, "Max la Menace", "Détention Secrète", "Johnny English", "Little Miss Sunshine", "Le Diable s’habille en Prada", "Evan tout-puissant", "Wanted"

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