06/06/2008

Cameron Diaz vs. Ashton Kutcher

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Alors que Joy McNally (Cameron Diaz) vient de se faire "plaquer", devant tous ses amis, par son fiancé, Jack Fuller (Ashton Kutcher) vient d’être licencié par son patron qui se trouve être également son père ! Au bord du désespoir, Joy et Jack s’envolent, chacun de leur côté, pour Las Vegas, histoire d’oublier leurs déboires… C’est là-bas qu’ils se rencontrent et qu’ils décident de passer une soirée de folie à grand renfort de cocktails et de musiques endiablées. Le lendemain matin, Joy et Jack déchantent : emportés dans la fougue de leur nuit bien arrosée, ils se sont mariés (sans se souvenir des détails de cette union). Décidant de se séparer à l’amiable, un élément inattendu va remettre en cause leur futur divorce : Jack va gagner le "Jackpot" à une machine à sous grâce à la pièce de Joy !

Cameron Diaz & Ashton Kutcher

Le "tableau" n’était pas nécessairement emballent à condition de ne pas exulter à l’idée de découvrir la énième comédie romantique de Cameron Diaz ressassant, cette fois, la déjà vieille recette du "Je t’aime… moi non plus"… Pourtant le "Jackpot" du réalisateur Tom Vaughan a de quoi surprendre et réjouir les spectateurs s’aventurant, c’est vrai, en terrain (archi)connu…

Cameron Diaz

Nettement plus "jouissif" que "La Rupture" qui donnait un peu trop dans le Bla’bla et la crise de nerf, "Jackpot" (en V.O., "What Happens in Vegas") soigne également les Happy End’s et les bons sentiments au risque de perdre pas mal d’effet de surprise. Les amateurs du genre qui auraient été déçus par la fin plutôt mal négociée de "Petites confidences (à ma Psy)" n’ont ici pas trop de souci à se faire au niveau de la finalité de cette comédie romantique.

Ashton Kutcher (à droite) et Rob Corddry

Pas trop poussif dans la "guimauve" et pas trop dévergondé, non plus, comme les films des frères Farrelly (qui s’assagissent toutefois avec le temps), "Jackpot" séduit avant tout grâce au tempérament fougueux et irrévérencieux des ses deux têtes d’affiches avec la toujours rayonnante Cameron Diaz, pour vous messieurs, et le grand beau brun Ashton Kutcher, pour vous mesdames.

Cameron Diaz (à droite) et Lake Bell

Parfois incisives et certainement pas avares en charme, nos deux stars composent l’anti-couple parfait à force de jouer selon les règles de "La Guerre des Roses" - en mode mineur toutefois -. Outre les quelques petites (gentilles) vacheries que nos deux pseudo-tourtereaux fomentent, l’aspect plus corrosif de ce film est avant tout le fruit des interprétations de Rob Corddry et Lake Bell ("Le Fantôme de mon ex-fiancée")...

Ashton Kutcher (au centre) & Rob Corddry (à gauche)

Ces deux seconds rôles remplissent à merveille leur rôle de troubles fête et de conseillers matrimoniaux "du dimanche". Vu notamment dans "Quand Chuck rencontre Larry", "Les Rois du patin" et "Les Femmes de ses rêves", Corddry n’a pas beaucoup de peine à interpréter, avec fougue, l’ami de Jack Fuller, alias Kutcher, qui est en même temps son (piètre) avocat et confident. De son côté, Lake Bell ne se débrouille pas trop mal non plus dans la peau d’une serveuse de bar, assez féministe, entretenant une réelle complicité avec Joy.

Ashton Kutcher & Cameron Diaz

Sans explorer de nouvelles facettes de la comédie romantique par excellence, "Jackpot" dispose de quelques belles cartes pour proposer un spectacle amusant, sans être trop amer ou frivole, et romanesque, sans être trop ampoulé par des tonnes de fleurs bleues. Comme disait le "King" : "Viva Las Vegas" !

La bande-annonce…

[Trailer VFR] The Jackpot - Jubii TV
[Trailer VFR] The Jackpot - Jubii TV

Le retour de Treat Williams…

Treat Williams

Père d’Ashton Kutcher dans "Jackpot", Treat Williams signe ici un sympathique come-back après s’être plutôt adonner aux séries Tv. Absent des salles obscures depuis 2005 et "Miss FBI. Divinement armée", Williams s’était notamment fait remarqué, en 1997-1998, en jouant successivement dans "Ennemis rapprochés" - réunissant Brad Pitt et Harrison Ford -, dans "Aussi profond que l’océan" ainsi que dans l’excitant et juvénile "Un Cri dans l’océan", film de monstres marins au fort accent de pop-corn mis en scène par Stephen Sommers.

Écrit par TOM dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (0) | |

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