29/02/2008

FAST & FURIOUS 4 : le tournage !

Vin Diesel et Justin Lin

"JFXonline" vient de publier les premières photos du tournage du quatrième volet de la saga "Fast & Furious", nouvel épisode qui scelle le grand retour du tandem Vin Diesel/Paul Walker ! Bien que ces clichés ne dévoilent pas les nouveaux bolides du film, on se consolera aisément en voyant Diesel et Walker s’affairer sur les lieux du tournage. Tournage confié à Justin Lin.

Paul Walker

Comme annoncé précédemment, la ravissante Jordana Brewster - sœur de Vin Diesel à l’écran - marquera également son grand retour dans la saga, alors que John Ortiz, la révélation de "Miami Vice", sera aussi de la partie… Probablement dans la peau du nouveau Bad Boy !? Flic héroïnomane dans "American Gangster", Ortiz a récemment affronté les redoutables Aliens dans "Aliens vs. Predator Requiem".

John Ortiz

(Sources : "JFXonline" & "MovieWeb")

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X-Men Origins : Wolverine

Hugh Jackman est à nouveau Wolverine

La récente photo du maintenant bien connu Wolverine, toujours interprété à l’écran par Hugh Jackman, s’accompagne de plusieurs infos touchant de prêt le casting du nouveau "X-Men Origins : Wolverine" réalisé par Gavin Hood. Commençons tout d’abords par une moins bonne nouvelle : le choc, très attendu, entre Mister Jackman et Gerard Butler - pressenti tout un temps pour interpréter "Dents de sabre"/Victor Creed, l’ennemi juré du X-Men - n’aura finalement pas lieu ! Le héros de "300", le Péplum dopé aux testostérones, a démenti avoir accepté ce rôle ! Coup dans l’eau donc pour les fans qui rêvaient déjà d’un duel au sommet entre deux gros bras d’Hollywood. Mais qui campera "Dents de sabre" ?

Danny Huston et Liev Schreiber vont affronter Wolverine !

Ce rôle sera finalement tenu par Liev Schreiber annoncé, dans un premier temps, pour tenir le rôle du redoutable William Stryker (un autre adversaire de Wolvy’). Ce dernier personnage sera campé par Danny Huston vu récemment dans "30 jours de nuit", "Le Royaume" et "Le Nombre 23". Michael C. Hall, l’un des héros de la série TV "Six Feet Under", avait également été cité pour tenir le rôle de Striker…

Lynn Collins

Alors que certaines rumeurs prêtaient à Maggie Q, à Michelle Monaghan ou à Natalie Portman le rôle de Silver Fox, il apparaît aujourd’hui que Lynn Collins soit privilégiée pour endosser le costume de la supère héroïne. Ce dernier personnage ne sera pas le seul "mutant" aux côtés de Wolverine. Les producteurs ont en effet souhaité adjoindre au film de nouveaux individus dotés of course de pouvoirs surnaturels.

On retrouvera ainsi le Blob, l’Agent Zero, Barnell, Deadpool et Gambit respectivement joués par Kevin Durand ("Bande de sauvages", "Mise à prix"), Daniel Henney, Dominic Monaghan ("Le Seigneur des anneaux"), Ryan Reynolds et Taylor Kitsch. Autre info pour terminer : Kym Barrett, la responsable des costumes sur "Eragon", "Gothika", la trilogie "Matrix" et "Romeo + Juliet", offrira à Wolverine une belle dégaine ! Ce n’est pas la première - ni la dernière - fois que Barrett participe à un film tiré d’un Comic. Elle a en effet déjà taillé la belle cape de Superman pour "Superman Returns" & sera également au générique de "Watchmen".

Taylor Kitsch dans la peau de Gambit !?

(Sources : "Superheroflix" & "MovieWeb")

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TERMINATOR 4 pour 2009

Terminator

"Terminator 4", baptisé "Terminator Salvation : The Future Begins" est annoncé sur les écrans américains pour le 22 Mai 2009, pilepoil pour le week-end du "Memorial Day" (américain). La "Warner Bros" espère sans doute ainsi avec son nouveau blockbuster - fatalement très attendu - faire de l’ombre aux autres "grosses machines" présentées lors de ce "Memorial Day", notamment la nouvelle comédie fantastique de la "20th Century Fox", "Night at the Museum 2 : Escape from the Smithsonian", la suite de "La Nuit au musée" avec (toujours) dans le rôle titre Ben Stiller !

Sam Worthington et Christian Bale

Revenons-en au quatrième "Terminator"… On annonce l’arrivée de l’acteur Sam Worthington sur le tournage. Toutefois, rien n’a encore été confirmé ! Méconnu du grand public, ce dernier risque de faire sérieusement parler de lui dans les prochains mois. S’il rejoindra peut-être Christian Bale dans le nouveau "Terminator", il s’est enrôlé (également) dans le nouveau James Cameron, intitulé "Avatar".

Josh Brolin

La participation d’Arnold Schwarzenegger est par contre compromise (même pour une furtive apparition à l’écran !). Il se pourrait - mais cela reste à confirmer - que l’acteur Josh Brolin campe le Terminator ! Revigoré depuis son come-back réussi dans "Planet Terror" de Robert Rodriguez, Brolin a notamment côtoyé Russell Crowe dans "American Gangster" ainsi que Tommy Lee Jones, par deux fois, dans l’oscarisé "No Country for Old Men" & dans "Dans la vallée d’Elah". Affaire à suivre...


(Sources : "AlloCiné" & "MovieWeb")

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28/02/2008

POELVOORDE aux Jeux Olympiques

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Alafolix (Stéphane Rousseau) quitte le village des irréductibles gaulois pour se rendre en Grèce et conquérir le cœur de la Princesse Irina (Vanessa Hessler). Malheureusement pour notre gaulois, cette dernière est convoitée par Brutrus (Benoît Poelvoorde) le fils de Jules César (Alain Delon). Les deux prétendants décident de se départager lors des prochains Jeux Olympiques : celui qui l’emportera gagnera, par la même occasion, le cœur d’Irina. Le frêle Alafolix peut compter sur ses frères d’armes, Astérix (Clovis Cornillac) et Obélix (Gérard Depardieu), pour l’aider à triompher du cruel Brutus et de sa horde de romains mal léchés !

Clovis Cornillac

Après le médiocre "Astérix et Obélix contre César" (1999) de Claude Zidi et l’inspiré "Mission Cléopâtre" (2002) d’Alain Chabat - digne produit des "Nuls" et de la Maison "Canal +" -, on attendait de pied ferme ce nouvel opus. Entre campagne médiatique hallucinante et lapidation publique menée par la presse spécialisée, on pouvait s’attendre au pire… & pourtant ! Bien que cet "Astérix aux Jeux Olympiques" ne rayonne pas avec autant de finesse et de délectation que son illustre prédécesseur, l’aventure "construite" par Thomas Langmann et Frédéric Forestier n’est certainement pas dénuée d’intérêt.

Benoit Poelvoorde

Gratifiée d’un esprit (visuel) très B.D., ces "Jeux Olympiques" fêtent l’arrivée d’un convainquant Clovis Cornillac dans la peau d’Astérix, le petit gaulois rusé aux moustaches jaunes créé par Albert Uderzo et René Goscinny. Malheureusement pour notre ami, cet "Astérix aux Jeux Olympiques" souffre du même problème que "Mission Cléopâtre" : les deux héros initiaux de la bande dessinée - Astérix et Obélix - sont très peu présents à l’écran - tout particulièrement Astérix -.

Gérard Depardieu

Obélix, lui, toujours campé par Gérard Depardieu, n’a pas changé d’un iota par rapport aux précédents long-métrages. Depardieu travaille toujours la gentillesse et la sensibilité de son personnage. On se croirait ainsi, à certains moments, revenu au temps des "Anges gardiens" (1995), film de Jean-Marie Poiré dans lequel notre ami GéGé interprète (notamment) un ange très doux et policé.

Santiago Segura, Benoit Poelvoorde et Jérome Le Banner

Délaissant le couple phare Astérix et Obélix, Langmann et Forestier décernent les lauriers aux vilains (romains) de l’intrigue. L’affiche du film est en cela des plus explicites : le personnage de Brutus, joué d’une main de maître par un Benoît Poelvoorde très excité et en verve, occupe quasiment seul les devants de la scène. Ce dernier est entouré d’une copieuse galerie de personnages joyeusement allumés. Citons tout particulièrement Jérôme Le Banner, José Garcia, Alexandre Astier, Michel Herbig et, bien entendu, Mister Alain Delon, dans la peau du Maître du Monde : le Grand & l’Illustre Jules César.

Alain Delon

Le jeu narcissique de cet acteur (si particulier) est ici poussé dans ses derniers retranchements pour notre plus grand plaisir. Alors que notre tandem de réalisateurs se moque gentiment de l’esprit surpuissant de Môssieur Delon, Benoît Poelvoorde succède sans le moindre problème à Jamel Debbouze, l’un des héros (si pas le héros) du précédant "Mission Cléopâtre".

Alexandre Astier

Emmené donc par un improbable (mais exaltant) couple Delon/Poelvoorde, "Astérix aux Jeux Olympiques" déroule lentement mais sûrement une intrigue des plus modestes grappillant sur son passage la moindre miette (ou idée scénaristique) liée au monde du sport (le dopage et la corruption en tête de liste). Quelques savoureuses allusions à certains monuments hollywoodiens ("Gladiateur" et "Star Wars" tout particulièrement) viennent un peu gonfler le capital sympathie du film.

Francis Lalanne et Franck Dubosc

Difficile également d’oublier les apparitions grinçantes ou amusantes d’Elie Semoun, des médiocres chanteurs/compositeurs Dany Brillant, Francis Lalanne et Franck Dubosc (Assurancetourix) & de quelques bonnes têtes de la scène belge : Bouli Lanners et Stéphane De Groodt pour ne pas les citer.

Luca Bizzarri, Elie Semoun et Paolo Kessisoglu

Bien qu’elle soit boustée par l’apparition de Jamel Debbouze et de sportifs made in France (Amélie Mauresmo, Tony Parker, Zinedine Zidane), on regrettera que la dernière séquence du film s’emboîte assez mal avec le reste & s’apparente davantage à une campagne publicitaire de bas étage destinée à soigner l’ego de certains ! Un final poussif et décevant qui suit pourtant une course de chars antiques entraînante avec un joli clin d’œil à l’équipe de Formule 1 "Ferrari" et à son champion, l’allemand Michael Schumacher.

Vanessa Hessler

Ce nouveau volet des aventures d’Astérix au cinéma n’est certes pas exempt de tout reproche mais il possède assez de charme et de bonnes surprises pour constituer un bon divertissement familial à prendre, bien entendu, au second degré !

Clovis Cornillac et Gérard Depardieu

La bande-annonce…

Un extrait…

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27/02/2008

Ben Kingsley : You Kill Me

You Kill Me

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Apparenté à l’un des chefs de la Mafia de Buffalo, Frank Falenczyk (Ben Kingsley) a, depuis l’adolescence, exercé le métier de tueur. Aujourd’hui, Frank a bien du mal à concilier son boulot et son penchant excessif pour l’alcool. Ratant une "liquidation" de la plus haute importance, notre homme est envoyé par ses supérieurs à San Francisco pour arrêter de boire. Employé maintenant à mi-temps dans un funérarium, Frank a difficile d'admettre sa dépendance vis-à-vis de l’alcool. Heureusement l’amour et l’amitié seront peut-être pour lui salvateurs !

Malgré ce que pourrait laisser penser ce synopsis, "You Kill Me" n’est pas à proprement parlé une comédie noire qui fait parler la poudre. Ce long-métrage, signé John Dahl ("Les Joueurs", "Une Virée en enfer"), s’apparente davantage à une modeste gouache dépeignant la remise en question d’un tueur à gage qui trouvera (peut-être) son salut dans la compréhension, la compassion et l’Amour avec un grand "A" !

Ben Kingsley & Bill Pullman

Pour tourner le dos à son existence précaire de tueur imparfait car alcoolique, Frank Falenczyk, interprété par le toujours charismatique Ben Kingsley, se plonge à corps perdu dans une longue cure à grand renfort de réunions des alcooliques anonymes et d’introspection de sa propre existence. Faute d’être diablement emballant, cet examen de conscience porté à l’écran se laisse voir sans le moindre déplaisir !

Luke Wilson, Tea Leoni & Ben Kingsley

Kingsley sera accompagné, dans sa traversée du désert, par un enthousiasmant casting emmené par les charmants Luke Wilson et Téa Leoni - également productrice pour l’occasion - ainsi que par le méconnaissable Bill Pullman. Taillé dans un style très sobre évitant tout débordement sentimental ou affectif, "You Kill Me" développe une prose assez morose qui se détache sans le moindre mal du petit film cynique glorifiant tueurs détraqués et giclés de sang.

Tea Leoni

Plus psychologique qu’il n’y parait, ce film aborde, avec un certain brio, les thématiques de l’alcoolisme et de la thérapie de groupe. Ainsi, progressivement et sans crier gare, le personnage de Ben Kingsley va tenter d’oublier son irrésistible dépendance pour l’alcool tout en analysant avec un profond recul sa sordide profession. On passe ainsi des confessions d’alcooliques anonymes à celles d’un tueur en quête de rédemption. "You Kill Me", un film qui brille là où on ne l’attendait pas !

Ben Kingsley

Parfois surprenant et congratulé de quelques belles petites séquences ironiques, le dernier John Dahl reste séduisant malgré une narration assez monotone et un infime manque de folie. Alors que Téa Leoni n’a toujours aucun problème pour jouer sur son charme, Luke Wilson trouve ici un rôle très sobre tranchant quelque peu avec le reste de sa filmographie. Il sera des plus intéressant de suivre ce dernier qui, avec ce "You Kill Me" et le récent "Motel", essaye de s’immiscer dans de nouveaux genres en reléguant au placard le rôle de souffre-douleur (qui lui va pourtant comme un gant).

Luke Wilson

Le réalisateur John Dahl, pour sa part, insuffle toujours autant de minutie et de sobriété classicisante dans ses réalisations. Souvenez-vous par exemple des "Joueurs" qui, avec un casting du feu de Dieu (Matt Damon, Edward Norton, John Malkovich, John Turturro, Martin Landau et Famke Janssen), évoquait non pas la dépendance vis-à-vis de l’alcool, mais celle du jeu.

Ben Kingsley & Tea Leoni

La bande-annonce…

You Kill Me - Bande-annonce 2 - Français - kewego
You Kill Me - Bande-annonce 2 - Français - kewego

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Randonnée pour Morgan FREEMAN

Le Contrat

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Parti en randonnée avec son fils, Ray (John Cusack) va tomber par hasard sur deux hommes, l’un est un agent fédéral agonisant, l’autre est un mystérieux individu menotté répondant au nom de Frank (Morgan Freeman). Ray et son fils décident d’escorter ce dernier au poste de police le plus proche. Toutefois, les choses se compliquent pour nos aventuriers en herbe qui, perdus en pleine forêt, doivent échapper aux hommes de Frank : des mercenaires surentraînés !

Sur papier, "Le Contrat" ("The Contract") propose un alléchant duel entre un très sympathique John Cusack (malheureusement pas toujours très chouchouté par le public et les distributeurs) et l’inévitable Morgan Freeman campant ici un implacable mercenaire.

John Cusack et Morgan Freeman

Après être entré dans le feu de l’action, on en ressort finalement avec un léger goût de trop peu : cette aventure - qu’on aurait espéré attrayante - est trop prévisible, tout en sentant le déjà-vu à plein nez… De surcroît, les personnages de ce petit film sont beaucoup trop lisses pour figurer dans un thriller pointilleux !

John Cusack

Dans la peau d’un père de famille ayant quelques difficultés relationnelles avec son fils, John Cusack joue avec une extrême sobriété (peut-être trop grande ?) Ray, un éducateur physique assez difficile à cerner. En effet, par moment, ce modeste personnage très attaché à sa batte de Baseball fait preuve d’un courage et d’un sang froid peu commun. "Le Contrat" ou comment Monsieur tout le monde devient en deux temps trois mouvements un Para-commando d’élite !

John Cusack

Toujours à l’aise dans les rôles les plus bigarrés et notamment ceux de meneur, Morgan Freeman tient, pour sa part, le rôle d’un "chef d’entreprise" spécialisé dans la liquidation d’individus gênants. Beaucoup de pistes - parfois intéressantes - passent à la trappe dans cette histoire débouchant sur une course-poursuite en pleine nature manquant franchement d’ambition ! Dommage !

John Cusack

Jouant avec plusieurs clichés (est-ce bien raisonnable ?), le réalisateur Bruce Beresford sauve son "Contrat" en proposant une assez bonne mise en scène. Ce n’est malheureusement pas suffisant pour tutoyer les standards de la catégorie que sont "Rivière sauvage" (1995) de Curtis Hanson et "Randonnée pour un tueur" (1988).

John Cusack et Morgan Freeman

Si l’envie vous en prend - à condition de ne pas être trop exigeant - rien ne vous empêche de tenter cette petite aventure. La ballade n’est pas nécessairement très intense mais elle reste distrayante !

Morgan Freeman

La bande-annonce…

Un extrait…

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No Country for OSCAR ???

No Country for Old Men

Ce 24 février, la 80e Cérémonie des "Oscars" hollywoodiens plébiscitait la dernière œuvre en date des frères Coen : "No Country for Old Men". Ce thriller philosophique, basé sur l’évolution (en mal !?) constante et inévitable de notre société, a reçu 4 statuettes des plus prestigieuses : celle du "Meilleur film", du "Meilleur réalisateur", du "Meilleur scénario adapté" & du "Meilleur second rôle masculin" attribué à l’espagnol Javier Bardem. Saluons également Daniel Day-Lewis et Tilda Swinton élus respectivement "Meilleur acteur" et "Meilleur second rôle féminin" pour "There Will be Blood" et "Michael Clayton".

Marion Cottillard

Outre les frères Coen et leur équipe, le cinéma européen a également participé pleinement à la fête… Le long-métrage allemand "Les Faussaires" est crédité du prix du "Meilleur film étranger". On a pas fini d’en parler bien entendu : la France lance un vibrant Cocorico avec l’oscar - largement mérité - de Marion Cottillard ("Meilleur actrice" pour "La Môme") mais également avec "Même les pigeons vont au paradis", de Samuel Tourneux et Simon Vanesse, congratulé de l’oscar du "Meilleur court-métrage d’animation"...

Même les pigeons vont au paradis

Alors, la French Touch serait-elle à nouveau à la mode à Hollywood ? C’est bien possible surtout qu’il ne faudrait pas non plus oublier que l’oscar du "Meilleur film d’animation" revient à "Ratatouille"… Le nouveau petit bijou signé "Pixar" développant son intrigue autour de la fine cuisine de la Ville lumière !

Ratatouille

Du côté des oscars "techniques", c’est l’efficace "La Vengeance dans la peau" qui tire son épingle du jeu en récoltant 3 statuettes ("Meilleur montage", "Meilleur son", "Meilleur montage sonore"). "A la croisée des mondes" (Effets visuels), "La Môme" (Maquillages), "The Golden Age" (Costumes), "Sweeney Todd" (Décors) et "There Will be Blood" (Photographie) se partagent le reste ! Petite pensée - pour terminer - pour le savoureux "Juno", bien placé dans la compétition, qui ne repart pas complètement bredouille avec l’oscar du "Meilleur scénario original" attribué à Diablo Cody.

Juno

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26/02/2008

Kate BECKINSALE dans de beaux draps !

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Après avoir vu "Motel", vous ne partirez sans doute plus en vacances sans GPS ! En 1h25 montre en main, le réalisateur Nimrod Antal nous entraîne dans un joli thriller énergique sublimé par deux acteurs très sympathiques : Kate Beckinsale et Luke Wilson. Habitué à tourner dans des films plus joyeux comme "Ma super ex" ou "Esprit de famille", Luke Wilson tire son épingle de ce jeu de massacre titillant nos nerfs. Il y campe un mari plutôt cool, mi-téméraire/mi-craintif… Quelqu’un d’assez ordinaire en quelque sorte ! Ce rôle prend la contre-mesure de celui de Kate Beckinsale. L’héroïne de la saga "UnderWorld" joue, pour sa part, une femme plus acerbe cachant une profonde douleur sous un masque maussade et dur...

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La relation conflictuelle de ce couple va bien entendu évoluer au fil de l’horrible épreuve qui les attend. Obligés de s’arrêter dans un motel crasseux, Amy (Kate Beckinsale) et David Fox (Luke Wilson) voulaient passer une nuit sans histoire en attendant que le garage du coin ouvre pour que leur voiture puisse être réparée. Peu de temps après s’être installé dans la chambre n°4, le couple va être importuné par plusieurs appels anonymes et des bruits étranges venant d’autres chambres du Motel… Regardant une cassette vidéo, laissée dans la chambre, David s’aperçoit avec effroi que les scènes de massacre enregistrées sur la bande ont été tournées dans la pièce qu’ils occupent actuellement !

KATE BECKINSALE

Il y a presque huit ans, voyageant avec son épouse au Nouveau Mexique, le scénariste Mark L. Smith a été frappé par les petits motels que l’on rencontre aux abords des routes. Comment ceux-ci, recevant apparemment très peu de clients, faisaient-ils pour gagner assez d’argent pour ne pas devoir mettre la clé sous la porte !? C’est sur base de cette question que l’histoire de "Motel" a été écrite.

LUKE WILSON

Mark L. Smith offre, avec ce film, une réponse pour le moins morbide et diablement troublante. Comment gagner du fric ? Tout simplement en tournant et vendant des Snuff movies dans lesquels on trucide les voyageurs s’arrêtant dans le Motel.

KATE BECKINSALE & LUKE WILSON

Plus psychologique qu’horrifique (ou que dégueu'), ce long-métrage est le dernier "rejeton" des studios Screen Gems. Ceux-ci ont déjà produit des thrillers, parfois moins fins et plus sanguinolents, comme "Terreur sur la ligne", "Boogeyman", "La Crypte", "L’Exorcisme d’Emily Rose", "Anacondas 2" ou encore "Resident Evil 2". "Motel" surpasse, à mon avis, en intensité et en qualité la plupart de ces films.

FRANK WHALEY JR.

Après avoir reçu un prix au Festival de Cannes 2004 pour son premier film, "Kontroll", le réalisateur Nimrod Antal maîtrise son sujet et nous offre, avec "Vacancy" (titre original), une bonne dose de frisson et de stress. Pourquoi s’en priver ? Ajoutez-y la performance de Frank Whaley ("World Trade Center", "Broken Arrow", "Swimming with Sharks") interprétant un gérant malingre et sadique, & vous obtenez un bon petit film nerveux et inquiétant à ne surtout pas rater si vous aimez le genre !

KATE BECKINSALE & LUKE WILSON

La bande-annonce…

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25/02/2008

RENO 911 ! MIAMI

Alerte à Miami

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L’improbable brigade de Reno est invitée à participer à la convention de la police américaine à Miami Beach… Nos flics gaffeurs vont être embarqués dans une course contre la montre pour empêcher une attaque bactériologique sur le sol U.S. !

La série TV américaine "Alerte à Miami" proposait il y a peu une aventure 100% gaffe au cinéma. La patrouille de choc de Reno s’immisce maintenant dans les chaumières grâce à l’édition DVD d’un long-métrage qui laisse… de glace ! Impressions (pas très bonnes) !

Kerri Kenney, Robert Ben Garant et Thomas Lennon

L’année dernière, Edgar Wright réussissait, avec son "Hot Fuzz", un coup magistral en ressuscitant la Comédie policière d’action avec un grand "C". Réponse du loup (hollywoodien) à la bergère (anglaise) avec "Alerte à Miami/Reno 911 !" ? On aurait pu le penser… Rapidement cependant, on constate que ces deux films ne boxent pas dans la même catégorie. Dépouillé de tout humanité et d’intelligence, ce "Reno 911" s’inscrit pleinement - et ce sans la moindre honte - dans la catégorie des nanars grotesques et débridés de toute logique à la sauce "Scary Movie" & Cie.

Thomas Lennon, Nick Swardson et Robert Ben Garant

Lorgnant quelque peu du côté du reportage pourri façon "Borat", "Alerte à Miami", réalisé par Ben Garant, a peu à offrir si ce n’est une avalanche de gags assez plats et quelques minettes gonflées à bloc. Miami oblige ! L’humour gras qui englue la caboche ne vous fait pas peur ? Personnellement, je passe sans regret mon chemin pour revoir "Hot Fuzz" ou, pourquoi pas, l’indétrônable "Police Academy" (1984) de Hugh Wilson. Même la présence au générique de Paul Rudd & de Danny DeVito ne me fera changer d’avis.

Thomas Lennon, Robert Ben Garant, Niecy Nash, Mary Birdsong, Carlos Alazraqui, Cedric Yarbrough, Wendi McLendon Covey et Kerri Kenney

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24/02/2008

La C.I.A. selon Robert De Niro

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Pour sa seconde réalisation, après "Il était une fois le Bronx" (1994), Robert De Niro signe, avec "Raisons d’Etat" ("The Good Shepherd"), un thriller politique sans compromis. Servi par un "parterre" de stars, ce film retrace la genèse de la C.I.A. Maintenant un suspense touffu, Robert De Niro (acteur, réalisateur et producteur sur ce film) suit, parallèlement, l’impressionnant parcours d’Edward Wilson, interprété par Matt Damon. Ce jeune idéaliste va vite comprendre qu’on ne peut s'appuyer sur personne dans le monde de l’espionnage international… A personne, même pas à sa famille ou à ses mentors !

Matt Damon

Scénarisé par Eric Roth ("Munich", "Ali", "Révélations"), "The Good Shepherd" dépeint, avec beaucoup de tension, la double existence de son héros. Entre vie de famille qui bat de l’aile et une juteuse vie professionnelle, la nuance n’est pas toujours claire. Marié, avant tout, à son pays (et aux secrets de celui-ci), Wilson devra choisir entre l’intérêt des Etats-Unis et le bonheur de son épouse, Clover (Angelina Jolie), et de son fils. Dilemme quand tu nous tiens !

Matt Damon et Angelina Jolie

A la différence des "James Bond" où l’action se taille souvent la meilleure part du lion, "The Good Shepherd" explore de manière plus subtile, plus posée et plus classique, l’univers ténébreux de l’espionnage. Tout y passe ! Des sociétés secrètes universitaires (la "Skull and Bones Society" à l’Université de Yale, pour ne pas la citer) au clientélisme étatique, en passant par le second conflit mondial et, bien entendu, par la Guerre Froide.

Robert De Niro

Secrets, mensonges, trahison, vengeance, assassinas,… Robert De Niro nous offre un film riche qui, en 2h40, brosse un panorama intelligent et distrayant du métier d’agents secrets. Une véritable réussite ! Le spectateur devra toutefois user d’une certaine concentration tellement les chassés-croisés entre passé et présent sont nombreux.

MATT DAMON (à droite)

Vous êtes en mal de films à suspense sérieux et magistralement réglé (comme une horloge) ? Si oui, tentez l’expérience "Raison d’Etat" disponible en DVD !

Un extrait...

Des stars… Comme s’il en pleuvait !

ALEC BALDWIN

Un peu comme l’excellent "Bobby", "Raison d’Etat" réuni des grands noms du cinéma américain. On retrouve, en tête d’affiche, Matt Damon, Angelina Jolie, William Hurt ("Mr. Brooks"), John Turturro ("Transformers"), Billy Crudup ("Mission : Impossible 3"), Alec Baldwin et Michael Gambon ("Harry Potter 4"). Il faut également mentionner l’apparition de Timothy Hutton, de Jason Patric ("Narc"), de Chazz Palminteri ("La Peur au ventre") et de Joe Pesci...

William Hurt et Matt_Damon

Ces deux derniers connaissent bien Robert De Niro. Palminteri a déjà collaboré avec De Niro dans la comédie "Mafia Blues" (1999) ainsi que dans "Il était une fois le Bronx". "Raging Bull" (1981), "Il était une fois en Amérique" (1984), "Les Affranchis" (1990), "Il était une fois le Bronx", "Casino" (1996), De Niro connaît bien Joe Pesci qui avait déserté les plateaux de tournage depuis "L’Arme fatale 4" en 1998 ! Un Come-back, après presque dix ans d’absence, ça se remarque.

Billy Crudup

Coppola & De Niro, énième !

ROBERT DE NIRO et MATT DAMON

Co-produit par Francis Ford Coppola, "Raison d’Etat" scelle un nouveau partenariat entre Robert De Niro et le mythique réalisateur d’"Apocalypse Now" (1979). Souvenez-vous, c’était en 1975 & ça s’appelait "Le Parrain, 2e partie". De Niro y jouait Vito Corleone & Coppola réalisait, à mes yeux, le meilleur "Parrain" de sa somptueuse trilogie… Que de bons souvenirs !

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