29/09/2007

Jean Dujardin pour 99 FRANCS !

99 Francs

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La vie d’Octave (Jean Dujardin), rédacteur publicitaire dans l’une des agences les plus selects de l’univers, Ross & Witchcraft, va basculer en deux tours de manivelle ! Egocentrique à souhait et bousté par la drogue, Octave ne craint personne et revendique ouvertement le titre de Maître du Monde. Sa liaison tumultueuse avec Sophie (Vahina Giocante), une employée de la boîte, & une réunion de travail désastreuse pour un fabriquant de yaourts va mettre un terme au train de vie infernal et prestigieux d’Octave. Notre ami sera-il se relever de ces deux échecs (personnel et professionnel) cuisants ? That’s the Question

Jean Dujardin

"99 Francs" n’est pas, à proprement parler, la nouvelle comédie de Jean Dujardin. C’est avant tout un film signé Jan Kounen. Après le flop mondial de "Blueberry" (2004), le cinéaste originaire d’Utrecht (Pays-Bas) n’a pas perdu sa fougue et s’attaque maintenant au monde vraiment impitoyable (pire que la série TV "Dallas") de la publicité.

Jean Dujardin et Jan Kounen

Au menu, rien de neuf en apparence : sexe à gogo, drogue à profusion et sarcasmes raciaux et sectaires en veux-tu en voilà. Bien entendu le traitement est "cacheté" Kounen, alors évidemment on ne peut rester insensible à ce biopic trash et allégrement puéril narrant la vie putride d’un grand créateur camé et imbu de sa petite personne.

Jean Dujardin

Inutile de préciser que ce rôle antipathique à souhait va comme un gant à Jean "Brice" Dujardin arborant un look à la Frédéric Beigbeder qui fait d’ailleurs plusieurs incursions hilarantes dans le film. Rien d’étonnant à cela, ce dernier est l’auteur du roman qui a inspiré ce long-métrage et a également participé à son adaptation en compagnie de Jan Kounen.

Jean Dujardin et Frédéric Beigbeder

Mais que serait Octave sans Charlie, son collègue !?! Repéré dans "L’Empire des loups" et jouant les affreux pas beaux dans "Jacquou Le Croquant", l’acteur Jocelyn Quivrin campe l’associé idéal. Ce tandem, légèrement cinglé, qui se vautre joyeusement dans des orgies de Poudre, constitue l’une des meilleures surprises du film.

Jocelyn Quivrin et Jean Dujardin

Tel un Robert Rodriguez dirigiste et minutieux dans son "Planète Terreur", Jan Kounen soigne la mise en scène et la narration de "99 Francs" en emballant le tout dans une "boîte aux trésors" publicitaires reprenant la quasi-totalité des grands films-annonces de ces dernières années qui ont marqué le paysage audiovisuel français.

Vahina Giocante

"99 Francs" n’est heureusement pas une simple "Nuit des Publivores" compactée en 1h40. Ce long-métrage n’hésite à porter en dérision le monde de la Pub, gangrené et infamant, dirigé par de puissants hommes d’affaires sans remord et contrôlant sans vergogne une société livrée à la pleine et entière sur-CONsommation ! Saluons, à cette occasion, la performance de Nicolas Marié qui campe un patron mégalomane et écoeurant d’une grande firme fabriquant du yaourt… Nature !

Jean Dujardin et Elisa Tovati

"99 Francs"… C’est un joli pied de nez réalisé avec beaucoup de moyens visuels et très peu, mais alors vraiment très peu de finesse. C’est percutant, choquant et entre deux rails, on s’envoie en l’air, on dégobille, on s’extase et on crée une pub nian-nian pour un produit qui sent le yaourt pas frais, parfait analogie (pour l’occasion) de la sève copulatoire !

Jean Dujardin

Dans la lignée du "Fight Club" de David Fincher pour son anticonformisme, et de "Requiem for a Dream" (2001) pour sa dépendance aux drogues dures, au sexe non-voilé et à une puissante volonté d’auto-destruction, "99 Francs" se permet même un clin d’œil appuyé aux films naturalistes de Terrence Malick, en particulier le transcendantal "La Ligne rouge" (1999).

Jan Kounen

C’est certain maintenant, les "petits poucets" du cinéma français n’ont plus rien à envier aux "géants" américains explorant les vices de notre société moderne. Après le lobbying de la cigarette ("Thank You for Smoking"), des diamants ("Blood Diamond") et des armes ("Lord of War"), c’est au tour de la publicité d’avoir droit à un procès percutant dont on se souviendra !

Jean Dujardin

Un spectacle, donc, satirique et décapant qui en dégoûtera certains et en fascinera d’autres. A ne pas mettre, quand même, sous tous les yeux.

La bande-annonce...

Deux extraits...


En dernière minute...

99 Francs

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28/09/2007

C. Owen, M. Bellucci, ça sent la POUDRE !

Montage C pour Cinéma

Surfant sur le nouvel essor des films d’action/pétarade initié par le "Mise à prix" (2007) de Joe Carnahan &, dans un certains sens, par "Shooter", "Shoot’Em Up", réalisé et scénarisé par Michael Davis, a investi les salles françaises le 19 septembre dernier. Il faudra encore attendre quelques jours, avant que ce film, emmené par un trio magique d’acteurs, ne débarque en Belgique. Sortie prévue le 3 octobre ! Alors ? Que faut-il savoir de ce long-métrage avant "que la partie commence" ?

Paul Giamatti / Clive Owen : face à face

Après avoir travaillé sur des projets plus "confidentiels", le cinéaste Michael Davis (dans le métier depuis plus de 10 ans) a enfin la possibilité de diriger un gros film d’action fleuri de trois têtes d’affiche hautement sympathiques : Clive Owen, Paul Giamatti et Monica Bellucci.

Clive Owen

Délaissant (et c’est tant mieux) les intrigues amoureuses ou les thrillers mollassons ("Dérapage"), Clive Owen ("Le Roi Arthur", "Les Fils de l’homme") revient dans un registre qu’il connaît bien. Dans un rôle plus charismatique, Owen joue à nouveau les sauveurs en incarnant l’énigmatique Mr. Smith. Ce dernier se retrouve, par le plus grand des hasards, en pleine fusillade. Face à une bande de tueurs armés jusqu’au dent, on retrouve un nouveau-né ! Avec l’aide d’une prostituée, DQ (Monica Bellucci), Smith prend sous sa protection le nourrisson et déclare ainsi la guerre à une mystérieuse organisation et à un redoutable assassin dénommé Hertz (Paul Giamatti).

Paul Giamatti

Ne desserrant pas les dents et arborant ici un rictus nerveux, Paul Giamatti a confirmé dans ses derniers films ("La Jeune fille de l'eau", "L'Illusionniste") qu’il était un acteur de talent incarnant, toujours avec le même brio, des personnages assez différents. Dans "Shoot’Em Up", film apparemment moins profond que les derniers projets auxquels il a participé, Paul Giamatti se lâche inévitablement et campe un professionnel du "meurtre en série" cynique et nerveux pour ne pas dire complètement allumé.

Monica Bellucci

Ce n’est pas la première fois que Monica Bellucci endosse le rôle d’une femme fatale sculpturale (allez donc savoir pourquoi !?). Au vue de la bande-annonce, la seule crainte que l’on pourrait avoir pour elle, est qu’elle ne joue, dans "Shoot’Em Up", que les simples faire-valoir jolis à regarder !

Monica Bellucci

Jouant sur la dichotomie enfant innocent à sauver & protecteur sombre et violant, "Shoot’Em Up" nous promet 1h30 de scènes de fusillades millimétrées et intenses. Certes la recette n’est pas neuve mais, si elle est bien négociée, elle peut toujours nous faire passer un bon moment de divertissement pétillant… et même (parfois) enjoué. A découvrir donc mercredi prochain...

Clive Owen, Monica Bellucci & le réalisateur Michael Davis

En attendant brûlons quelques cierges, bien évidemment, pour que le "petit bout" s’en sorte indemne, mais également pour que le nouveau film de Michael Davis ne soit pas une vulgaire reprise du pas terrible "Un tueur pour cible" (1998) d’Antoine Fuqua !

Paul Giamatti

La bande-annonce…

Un extrait…

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27/09/2007

Un sacré COME-BACK en DVD !

Le Come-back

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Dans les années 80, Alex Fletcher (Hugh Grant) était l’un des chanteurs d’un groupe de Pop reconnu et apprécié. Les années ont passé et la carrière d’Alex a pris un méchant coup de vieux. Se cantonnant à quelques exhibitions miteuses, Alex désespère de voir à nouveau le succès frapper à sa porte… & pourtant… La nouvelle reine de la Variété, Cora, va demander à Fletcher de lui composer une chanson. Celui-ci sait que s’il réussit, il sera à nouveau propulsé au devant de la scène. Le seul inconvénient (de taille) pour notre chanteur, c’est qu’il n’a plus écrit depuis presque vingt ans ! La charmante et délirante Sophie Fisher (Drew Barrymore) pourrait s’avérer être, contre toute attente, une aide très précieuse…

Le Come-back

D’entrée de jeux, le réalisateur Marc Lawrence donne le ton : "Le Come-back" n’est pas une énième comédie romantique emplie de guimauve. Ce film est un croustillant divertissement recyclant à merveille l’ambiance musicale des années 80. On doit cette vivifiante résurrection, en partie, à Hugh Grant. Avec son légendaire flegme anglais, ce dernier campe un chanteur Pop usé par les années qui rêve d’un prestigieux come-back.

Le Come-back

On sait que Grant joue, comme il respire, les amoureux transis. Depuis qu’il a gagné ses lettres de noblesse avec l’excellent "Quatre mariages et un enterrement" (1994), ce genre de rôle lui colle à la peau. Personnellement je trouve que cet acteur est encore meilleur quand il casse justement cette image de charmant séducteur en interprétant des personnages plus caustiques, même de véritables salopards égocentriques. Dans ce sens, les films d’Hugh Grant qui m’ont le plus agréablement surpris sont, hormis "Quatre mariages (…)", "Escrocs mais pas trop" (2000) de Woody Allen, "Pour un garçon" (2002) et American Dreamz (2006), deux films signés Paul Weitz.

DREW BARRYMORE & HUGH GRANT

"Le Come-back" complète, avec les honneurs, cette petite sélection perso’. Pourquoi ? Et bien, en plus de présenter une intrigue originale et rafraîchissante (certes quelques rares séquences sentimentales sont plus convenues), ce film s’appuie sur un duo, Grant - Barrymore, qui fonctionne très bien et sur une note d’humour parfois piquante (un régal).

KRISTEN JOHNSON & HUGH GRANT

Le personnage joué par Hugh Grant, Alex Fletcher, est intéressant et loin d’être superficiel. Ce chanteur est tiraillé, d’une part, par l’envie de renouer avec la célébrité et, d’autre part, par l’amour qu’il éprouve pour Sophie Fisher. Malgré ce que l’on peut penser, le choix n’est pas si aisé ! De son côté, Drew Barrymore joue également juste et bien. Davantage plongée dans le registre "fille extérieurement exubérante mais intérieurement fleur bleue", elle offre une belle dimension, à la fois romanesque et irréelle, au film.

Drew Barrymore

Petite pensée aussi pour le "géant" Brad Garrett qui joue l’impresario d’Alex Fletcher. Vu récemment, en professeur exubérant, dans le moyen "Baby-sittor" (2005), aux côtés de Vin Diesel, il campe, dans "Le Come-back", un personnage au combien sympathique aux attitudes et mimiques réjouissantes.

Brad Garrett

Qui devrait aimer (comme je l’ai aimé) "Le Come-back" ? Les amateurs de comédies romantiques originales et distrayantes (si, si, ça existe encore de nos jours), les fans de Hugh Grant (certainement) mais aussi les passionnés de musique des années 80. A ce propos, les premières minutes de ce film nous plongent dans un savoureux pastiche des clips à la sauce 1980 : hilarant, kitch et, par ailleurs, très réaliste… A ne pas rater (comme le reste du film d’ailleurs) !

La bande-annonce...



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Le Come-back

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La bande originale du nouveau film de Hugh Grant, "Le Come-back", est très sympathique ! Honnêtement, ce serait dommage que la B.O. d’un film traitant de musiques Pop et d’autres Variétés, soit ratée. Ce n’est heureusement pas le cas... Cliquez ici pour lire la suite !

Écrit par TOM dans DVD / Blu-Ray | Lien permanent | Commentaires (0) | |

28 semaines plus tard…

28 semaines plus tard

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Etait-il nécessaire d’offrir une suite à l’excellent "28 jours plus tard" de Danny Boyle ("Trainspotting", "Sunshine"), un film de zombies inattendu défendant un style affirmé et ne boudant pas une certaine poésie visuelle et narrative ? Après avoir vu "28 semaines plus tard", il ne fait aucun doute que ce deuxième opus se devait d’exister !

"28 Weeks Later" (titre original) constitue, en effet, un attrayant prolongement du film initial qu’il surpasse même à certains égards. L’espagnol Juan Carlos Fresnadillo enfile ici la double casquette de réalisateur et co-scénariste. Bien qu’il propose, dans "28 semaines plus tard", un traitement différent de celui de "28 jours plus tard", il perpétue toutefois de très belle manière l’œuvre de Danny Boyle, producteur exécutif pour l’occasion.

Plus Gore que le premier film, "28 Weeks Later" est ponctué par plusieurs scènes horrifiques d’anthologie. Je pense notamment à l’attaque de la maison de campagne, en scène d’ouverture, ainsi qu’à l’exploration du métro londonien dans l’obscurité la plus totale ! Chérissant une réalisation frénétique voir apocalyptique, Juan Carlos Fresnadillo intensifie le caractère dramatique et violant des attaques des "Infectés".

Robert Carlyle

Oppressant, nerveux et brillant,… Le film du cinéaste espagnol cultive un sens du suspense aigu et intense. La réussite de ce long-métrage dépend également d’un casting millimétré alimentant une galerie de personnages bien étoffée. "28 semaines plus tard" ne montre pas (seulement) une violence sanguinaire et impersonnelle. Le film suit, en particulier, l’histoire tragique de la famille de Don (Robert Carlyle) et d’Alice (Catherine McCormack)...

Catherine McCormack & Robert Carlyle

Durant les ravages du terrible virus en l’Angleterre, les deux enfants du couple, Andy (Mackintosh Muggleton) et Tammy (Imogen Poots), étaient en vacances en Espagne. Don et Alice, restés au pays, ont tenté d’échapper aux porteurs du virus, baptisé "La Fureur", mais en vain ! Alice a été tuée et Don a dû fuir. Depuis 28 semaines maintenant, l’infection n’est plus réapparue en Angleterre. L’O.N.U. a envoyé un contingent américain, baptisé "Forces américaines d’occupation", pour assainir et reconstruire le pays. Rongé par la culpabilité et par le souvenir de sa défunte épouse, Don attend le retour de ses deux enfants. Logeant dans le centre de Londres, un périmètre sécurisé par les forces spéciales, Andy et Tammy décident, malgré le danger, de retourner dans leur ancienne maison, en zone non-assainie, pour récupérer des objets personnels et se souvenir de leur mère… Ils ignorent encore que leur expédition va avoir de graves répercutions...

Robert Carlyle

On retiendra, tout d’abord, la très bonne prestation de l’acteur écossais Robert Carlyle. Après avoir trempé dans la comédie avec le mythique "Full Monty", il fit des apparitions remarquées dans "Face" (1998), un polar musclé, dans "Vorace" (1999), un palpitant film sur le cannibalisme, ainsi que dans "Guns 1748" (1999), une aventure en costume pétillante et légèrement dingue. Interprétant les méchants dans le James Bond "Le Monde ne suffit pas" (1999) et dans le récent "Eragon" (2006), Carlyle a même pris les traits d’Adolf Hitler dans le téléfilm "Hitler, la naissance du mal" de 2003. Avec "28 semaines plus tard", cet acteur revient sur le devant de la scène dans un rôle puissant. Tout un temps père de famille rongé par les remords, Carlyle entre, par après, dans la peau d’un tout autre personnage… Mais chuuut ; je vous en laisse la surprise !

Rose Byrne

Les prestations de Rose Byrne et de Jeremy Renner sont également à saluer. Docteur dans l’armée américaine, le personnage joué par Rose Byrne décide de prendre le jeune Andy et sa sœur, Tammy, sous sa protection. Contre toute attente, le jeune garçon serait, en effet, la clé permettant d’annihiler définitivement le virus !?! Désobéissant aux ordres de sa hiérarchie, Scarlett va tout faire pour protéger ces deux enfants. Elle sera accompagnée, dans cette improbable mission, par le Sergent Doyle (Jeremy Renner)...

Jeremy Renner

Ce tireur d’élite va également se rebeller contre les ordres crapuleux de l’armée américaine et n’hésitera pas à risquer sa vie pour permettre à plusieurs rescapés d’échapper aux contaminés mais aussi aux soldats. Avant de jouer les franches crapules dans "L’Affaire Josey Aimes", drame social tiré d’une histoire vraie, Jeremy Renner s’est fait remarquer dans l’explosif "S.W.A.T. Unité d’élite" (2003) en jouant "l’ennemi n°1" de Colin Farrell. Le rôle de Sergent Doyle convient à merveille à Renner qui a l’occasion, cette fois, de jouer les soldats d’élite au grand cœur. Une reconversion bienvenue !

Imogen Poots & Mackintosh Muggleton

Vous l’aurez sans doute compris, "28 semaines plus tard" taille (rapidement) la critique d’une implantation militaro-totalitaire américaine sur le sol britannique. Champions, dans ce cas, de l’aide humanitaire et de la reconstruction, des soldats entraînés avant tout pour tuer, sont amenés à protéger des civils… Cherchez l’erreur. Ca ne vous rappelle pas une certaine actualité !?! Les rescapés de la nouvelle infection doivent éviter des zombies hyper furieux mais également les tirs et bombes d’une armée intraitable, inhumaine et impersonnelle. Dans ce sens, on n’est pas si éloigné de "28 jours plus tard" où, déjà, des soldats/mutins anglais déboussolés s’en prenaient aux civils.

Avec un scénario intelligent et riche en rebondissement & une réalisation, répétons-le, attractive et hautement énergique, "28 semaines plus tard" entre, sans peine, dans le cercle (très ?) fermé des films horrifiques prolongeant avec brio la mythologie des zombies insufflée par George A. Romero. Les allusions aux films de ce dernier ne manquent d’ailleurs pas. Comme dans "Land of the Dead", Londres a des allures de ville forteresse divisée en quartiers sains et potentiellement infectés. Comme dans "L’Armée des morts", le final de "28 semaines plus tard" n’est pas très optimiste et annonce la prolifération de l’épidémie… Peut-être un "28 mois plus tard" à l’horizon ? C’est tellement plaisant d’avoir ainsi peur que, inévitablement, on en redemande !

Juan Carlos Fresnadillo

La bande-annonce...

Un extrait...

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25/09/2007

Journal de bord d’un ZOMBIE

Encore aujourd’hui, quand le "maître" des zombies fait un film (sur les morts-vivants), ça donne… de beaux frissons ainsi que de grands moments de cinéma. Le dernier long-métrage de George A. Romero, "Land of the Dead", l’a encore une fois prouvé.

Le mythique réalisateur revient, une nouvelle fois, sur les devants de la scène en février 2008 avec "Diary of the Dead". Des étudiants en cinéma ont l’opportunité de tourner leur premier film. Ils décident (quelle coïncidence !) de réaliser un film d’horreur dans les bois. C’est là-bas qu’ils tombent, par hasard, sur une bande de morts-vivants ! Que vont-ils faire ? Prendre la fuite, ou, au contraire, filmer le carnage fait par les zombies… A votre avis ?

Pas de "grandes vedettes" au générique de ce film. On y retrouve notamment Shawn Roberts qui a déjà tourné avec Romero dans "Land of the Dead". On le reverra prochainement dans un autre film fantastique : "SkinWalkers". Alan Van Sprang est également de la partie ; lui qui était déjà apparu dans "Saw 3", "Narc" ainsi que dans la saison 5 de "Degrassi" (2005).

Des photos, toujours des photos...


La Belle &...


... La Bête !

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23/09/2007

SAW 4 : bon appétit !

Saw 4

Aux dernières nouvelles, "Saw 4" ne serait pas (exclusivement) la suite directe de "Saw 3". En effet, de nouveaux personnages et donc, de nouvelles victimes, font leur entrée dans le jeu macabre du "Tueur au puzzle" et de son assistante Amanda. C’est en tout cas ce que laisse penser le synopsis disponible sur plusieurs sites ciné’.

Sur le tournage de Saw 2 avec le réalisateur Darren Lynn Bousman & l'actrice Shawnee Smith

Après "Saw 2" et "Saw 3", le réalisateur Darren Lynn Bousman est à nouveau derrière la caméra. Il filmera cette fois le calvaire de l’acteur Lyriq Bent qui interprète, dans la franchise "Saw", l’agent du SWAT dénommé Rigg. Celui-ci va être kidnappé par notre joyeux couple de meurtriers. 90 minutes et pas une de plus ! Voilà le délai accordé à l’inspecteur Forensic Hoffman et à deux profilers du FBI pour sauver Rigg. Encore faut-il, pour ces hommes, réussir à surmonter les pièges mortels mis au point par le "Tueur au puzzle".

Dina Meyer (tuée dans Saw 3) & Lyriq Bent, la nouvelle victime (?)

L’acteur australien Costas Mandylor reprend le rôle du policier Hoffman. Rôle qu’il avait déjà tenu dans "Saw 3".

Saw 4

Côté boucherie, la bande-annonce confirme que l’équipe du film a voulu une nouvelle fois mettre en pratique la formule "Toujours plus fort, toujours plus… sanglant" ! Si vous allez passer à table, je vous souhaite un bon appétit & vous conseille vivement de ne pas regarder, tout de suite, la vidéo qui suit…

Saw 4

La bande-annonce (en version originale)...

Trois dernières photos pour la route...

Saw 4

Saw 4

Saw 4

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22/09/2007

Le meilleur ami d’INDIANA JONES…

Harrison Ford dans Indiana Jones & la dernière croisade

Les rumeurs allaient bon train concernant le possible retour, dans "Indiana Jones 4", du personnage de Marcus Brody, l’inséparable collègue maladroit du professeur Jones. Décédé le 6 octobre 1992, à l’âge de 70 ans, l’acteur Denholm Elliott (qui incarnait précisément M. Brody) aura-t-il, en fin de compte, un remplaçant ?

Denholm Elliott et Harrison Ford dans Indiana Jones & la dernière croisade

On citait notamment l’acteur anglais Jim Broadbent pour lui succéder. C’est finalement bien ce dernier qui campera le meilleur ami d’Indiana Jones dans la quatrième grande aventure de l’archéologue baptisée "Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull".

Jim Broadbent

Papa de la célèbre Bridget Jones (Renée Zellweger) dans les deux films de l’intrépide célibataire, Jim Broadbent a notamment joué dans le "Gangs of New York" (2003) de Martin Scorsese. En 2005, il campe le professeur Kirke dans "Le Monde de Narnia : chapitre 1", avant de retrouver la joyeuse bande loufoque de "Shaun of the Dead" dans la comédie débridée "Hot Fuzz". Jim Broadbent a aussi participé à plusieurs fictions d’animation, en prêtant sa voix à des personnages des films "Robots", "Vaillant" et "Le Manège enchanté".

Jim Broadbent dans Le Monde de Narnia

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21/09/2007

AFFICHEment-vôtre !!!

Que serait un (bon) film sans une belle et attrayante affiche qui, telle une cerise sur un gâteau, constitue l’aboutissement final d’une campagne publicitaire menée sous les meilleurs auspices !?! De ces temps-ci, les blockbusters confirmés, ou en devenir, se parent généralement de plusieurs posters. Prenez, par exemple, le cas de "Resident Evil : Extinction" ou encore de "Saw 4". Deux films horrifiques qui ne manquent pas d’idées...

Resident Evil 3Resident Evil 3

Les deux dernières affiches de "Resident Evil 3" mettent fatalement tout le paquet sur la star incontestée de la franchise : l’actrice/mannequin Milla Jovovich. Telle une Lara Croft en puissance, Milla fait de la moto et courre. Houlà-là, vas-y avoir de l’action dans ce troisième volet… & Angelina Jolie peut se faire du mouron !

Saw 4Saw 4

"On ne change pas une équipe qui gagne !" Voilà sans doute le dicton qui a traversé l’esprit des concepteurs des affiches de "Saw 4". Pour la quatrième fois donc de charmantes infirmières s’affichent. Vous vous souvenez sans doute de la campagne de Saw 3 ? Non ? Alors, cliquez sur ce lien

L'affiche de Hulk, premier du nomHulk 2, baptisé L'Incroyable Hulk

Difficile de ne pas évoquer l’affiche de "L’Incroyable Hulk", la fausse suite du "Hulk" d’Ang Lee. Celle-là aussi, elle fait un peu dans le déjà-vu. Vous ne trouvez pas ? Fatalement, le but du jeu pour un tel film est de montrer le joli minois du géant vert le plus tard possible, histoire de garder les fans sous pression. Si vous ne pouvez attendre, cliquez sur ce lien… (je sais, je vous fais beaucoup travailler aujourd’hui !)

Le Monde de Narnia 2

Pour terminer notre bref panorama, évoquons un film plus poétique qui sent bon l’épopée fantastique ouverte à un plus large public. Je veux parler du deuxième film tiré de la saga de C.S. Lewis, "Les Chroniques de Narnia". Magnifique affiche montrant un nouvel héros, le Prince Caspian (Ben Barnes), précédant le célèbre lion Aslan. A droite, on peut retrouver les jeunes aventuriers du premier film : Georgie Henley (Lucy), Skandar Keynes (Edmund), Anna Popplewell (Susan) et William Moseley (Peter).

La suite au(x) prochain(s) épisode(s)… D’ici-là, gardez l’affiche… Euh, pardon… la frite !

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20/09/2007

SANDRA BULLOCK a un pressentiment

Prémonition, en français prend un -s- et devient Prémonitions !!!

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Linda (Sandra Bullock) vit dans une belle maison de banlieue paisible avec son époux, Jim (Julian McMahon), et leurs deux petites filles. Un jour, un policier frappe à sa porte pour lui annoncer le décès de son époux dans un accident de voiture. Secouée par cette atroce nouvelle, Linda tente de garder la tête froide ne serait-ce que pour ses enfants… Mais le pire est à venir. Le lendemain de la terrible nouvelle, Linda se réveille dans les bras de Jim ! Le surlendemain, ce dernier est à nouveau décédé. Linda prend conscience alors que les jours qui se succèdent n’ont plus aucune chronologie logique. Il ne lui reste que peu de temps pour sauver son mari d’une mort certaine. Mais Linda a-t-elle vraiment envie de sauver Jim ? Au cours de ses investigations, Linda découvre en effet que Jim cache un lourd secret…

SANDRA BULLOCK & JULIAN McMAHON

Sur papier, "Prémonition", réalisé par Mennan Yapo et scénarisé par Bill Kelly, avait un arrière goût de "Destination Finale II" où quand des ados tentent d’échapper à la Mort qui les a auparavant manqués de peu. On est en fait loin du thriller fantastique. Pourquoi ? Et bien parce que Sandra Bullock, après "Entre deux rives", persiste et signe dans le genre romance dramatique intemporelle.

SANDRA BULLOCK

"Prémonition" est avant tout un drame mâtiné de quelques envolées dans le thriller… Envolées très restreintes ! L’aventure troublante de Sandra Bullock se laisse suivre sans déplaisir. Toutefois, il n’est pas toujours évident de se retrouver dans les jours : entre le mercredi où Jim est tué, le vendredi, le dimanche précédant le drame, le mardi d’après,… Pfeuuu ! Quelle toutouille ! Après tout, Mennan Yapo n’est pas Quentin Tarantino, le champion de la narration chaotique. Si vous avez vu "Pulp Fiction", par exemple, vous savez de quoi je parle.

SANDRA BULLOCK & le réalisateur MENNAN YAPO

Côté casting, Sandra Bullock se taille la plus belle part du lion & monopolise la caméra. Les fans de la star de "Speed" seront comblés & retrouvons leur chère héroïne qui avait sorti dernièrement une prestation assez inhabituelle (mais intéressante) dans l’oscarisé "Collision" (2005) en jouant une femme de politicien raciste.

JULIAN McMAHON

Julian McMahon est assez convainquant ; malheureusement, comme dans les deux "Quatre Fantastiques", il dispose de peu de scènes pour étaler tout son talent d’acteur. A quand Julian McMahon dans un premier rôle au cinéma ? On espère bientôt…

SANDRA BULLOCK & JULIAN McMAHON

"Prémonition" développe quelques thématiques intéressantes, en particulier, celle basée sur le manque de foi. Sujet développé toutefois de manière assez malingre comparativement à l’excellent "Signes" (2002) de M. Night Shyamalan.

AMBER VALLETTA

Côté Happy end, on repassera et on gardera, au final, le goût d’une friandise plutôt fade qui aurait pu être franchement plus appétissante. En définitif, "Premonition" lorgne davantage du côté du drame relationnel que du thriller fantastique, tout en ayant un arrière goût de "Fréquence interdite" (en moins bien). Après avoir fait ses armes dans les charmantes comédies romantiques (en particulier l’excellent "L’Amour à tout prix"), Sandra Bullock semble avoir trouvé un nouveau cheval de bataille (le drame fantastique) qui lui réussit moyennement bien. Rassurez-vous, mon petit doigt me dit que "Bullock dans une comédie", c’est pour bientôt !

SHYANNE MCCLURE, COURTNEY TAYLOR BURNESS & SANDRA BULLOCK

La bande-annonce…

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RESIDENT EVIL 3 : bien, bien, bien…

Resident Evil 3

La seconde bande-annonce de "Resident Evil 3" est… Comment dire ? Assez bien foutue ! On y découvre enfin, plus en détail, le cadre de l’action (un désert apocalyptique réunissant des grands monuments mondiaux – sorte de dimension parallèle) et les méchants zombies affamés et putréfiés comme jamais.

Oded Fehr & Milla Jovovich

Ce "Resident Evil 3", au vue des premières images, mélange avec un certain enthousiasme les bons vieux films façon "Mad Max" et les immortelles créations de George A. Romero, le "papa" des zombies et réalisateur de "La Nuit des morts vivants" (1970), "Zombie" (1983), "Le Jour des morts vivants" (1986), etc.

Ali Larter

Ce qui devait arriver arriva ! A force de jouer avec de terribles virus entraînant des transformations terribles chez l’être humain, la compagnie "Umbrella" a détruit l’humanité. Quelques rares survivants (qui ne se sont pas transformés en zombies assoiffés de sang), accompagnés entre autre d’Alice (Milla Jovovich), tentent d’échapper, d’une part, aux savants fous d’"Umbrella" et, d’autre part, aux morts-vivants terrrrrrriblement affamés ! Leur seul espoir : gagner l’Alaska, terre qu’ils pensent préservée du mal…

Mike Epps

A noter que le casting de "Resident Evil 2" a été reconduit avec bien sûr Milla Jovovich, l’héroïne des deux premiers opus, Mike Epps, Oded Fehr, Sienna Guillory et Iain Glen dans la peau du professeur Birkin / Frankenstein ! Alors "Resident Evil : Extinction" ? Le meilleur de la trilogie ? On espère…

Milla Jovovich

La bande-annonce (en version originale)...

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