31/12/2006

Les vacances de Mr. Bean

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Comme annoncé dernièrement, le comique anglais Rowan Atkinson revient au cinéma sous les traits de l’inépuisable Mr. Bean dans "Les Vacances de Mr. Bean". Voici la bande-annonce…

Il n’y a pas de doutes à avoir : c’est bien du Mr. Bean !

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29/12/2006

Les dernières heures de Robert F. Kennedy

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Dans son nouveau film, l’acteur-scénariste-réalisateur Emilio Estevez revient sur les dernières heures du sénateur Robert F. Kennedy, le frère du président JFK. Robert F. Kennedy fut assassiné à l’Ambassador Hotel, le 6 juin 1968. Entre fiction et documents d’archive, Estevez nous invite à parcourir les coulisses de ce drame.

La bande-annonce…

Comme vous l’avez peut-être remarqué dans cette bande-annonce, des acteurs épatants figurent dans cette superproduction. Citons notamment Anthony Hopkins, Elijah Wood, Laurence Fishburne, William H. Macy, Helen Hunt, Christian Slater, Ashton Kutcher, Martin Sheen et Shia LaBeouf que l’on retrouvera prochainement dans le très explosif "Transformers". N’oublions pas également deux stars sulfureuses des années 90, Demi Moore et Sharon Stone. Rien que du beau monde ! Pour en savoir plus sur ce film, sur ce lien

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Anthony Hopkins à toute vitesse

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Le cinéaste Roger Donaldson revient sur l’exploit du néo-zélandais Burt Munro dans "The World’s Fastest Indian". Ce film biographique a été écrit, produit et réalisé par Donaldson, le père de "La Mutante" (1995) et autre "Pic de Dante" (1997).
Fin des années 60, Burt Munro (Anthony Hopkins), 65 ans, va quitter son village natal en Nouvelle-Zélande pour participer, avec sa moto, à la prestigieuse course de vitesse qui se tient à Bonneville dans l’Utah (USA).
Suspense, émotion, humour,… Ce film offre un sympathique cocktail riche en sensations plus ou moins intenses. "World’s Fastest Indian", porté à bras-le-corps par le toujours excellent Anthony Hopkins, permet à Roger Donaldson de défendre l’idée que tout ce qui est vieux n’est pas nécessairement bon pour la poubelle.

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Un bel hymne à la vie (qui passe en un éclair), à la force et à la persévérance d’un amoureux de la vitesse plus si jeune que cela. Donaldson en profite au passage pour dépeindre un portrait intéressant des Etats-Unis, pays des rêves et de la vitesse, peuplé de gens généreux et d’autres qui le sont moins. C’est dans cette logique que le réalisateur place sur un pied d’estale les "maillons faibles" de l’Amérique conservatrice puritaine, à commencer par les étrangers, les travestis, les indiens et les grands-mères à la forte libido. Une belle leçon d’humanité !

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"World’s Fastest Indian" est un film certes romanesque où tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil mais qui délivre un message juste et fort : dans la vie, il ne faut pas hésiter à foncer pour aller jusqu’au bout de ses rêves. Ca fait du bien et ça se laisse regarder sans déplaisir.

La bande-annonce...

Burt Munro dans la vie...

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... & à l'écran

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27/12/2006

"ERAGON" au cinéma

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Le monde d’autrefois protégé par les dragons, n’est plus qu’un lointain souvenir. Aujourd’hui, le roi tyrannique Galbatorix (John Malkovich), le dernier dragonnier jouissant encore de la protection de son dragon, règne sans partage sur le monde des hommes. Toutefois, un évènement va venir contrarier ses plans. Arya (Sienna Guillory) va dérober au roi un étrange objet qui va, par le plus grand des hasards, être recueilli par un jeune berger nommé Eragon…
"Eragon" est un bon divertissement fantastique qui enflammera avant tout le cœur des plus jeunes et laissera peut-être de marbre les autres !? Plusieurs éléments restent imparfaits dans ce film. Tout d’abord, comparé au chef d’œuvre du genre ("Le Seigneur des Anneaux", pour ne pas le citer), "Eragon" n’est, au final, pas très emballant.

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Pour élaborer son premier film, le réalisateur Stefen Fangmeier empreinte (parfois maladroitement) quelques clichés de la trilogie cinématographique de Peter Jackson. Fangmeier insuffle peu d’âme et de passion à la mise en scène. Le récit en souffre et paraît quelque peu monotone. Reste les apparitions risibles (car très courtes) d’acteurs qui ne sont pourtant pas nés de la dernière pluie. Vous êtes prévenus : Galbatorix, Aijhad et le Roi Hrothgar, les personnages respectivement campés par John Malkovich, Djimon Hounsou ("The Island", "Blood Diamond") et Gary Lewis ("Gangs of New York", "Joyeux Noël"), ne font pas long feu à l’écran.

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Rétrospectivement, on peut se demander si les "forces en présence" ont bien été réparties. Au niveau des effets spéciaux rien à redire. Toutefois, on aurait peut-être préféré voir, derrière la caméra, un réalisateur plus chevronné avec plus de métier derrière lui… Alors que devant la caméra, on assiste à l’intervention (creuse) de plusieurs acteurs de renom livrant seulement deux ou trois répliques durant le film ! On conçoit cependant qu’il est difficile de travailler correctement la psychologie des personnages lorsque l’on dispose uniquement d’1h40 pour le faire. Moralité : Il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier.

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Heureusement "Eragon" présente aussi plusieurs qualités. Ce film jouit d’effets spéciaux assez impressionnants. Qui restera insensible devant la belle petite frimousse de Saphira (la dragonne d’Eragon) à peine sortie de l’œuf ? Les meilleures scènes du film restent incontestablement celles mettant à l’honneur Saphira. C’est lors de ces moments que se côtoient un spectacle visuel de première qualité assorti à une mise en scène plus envolée et sensible.

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Les rôles d’Eragon et de son maître d’armes, Brom, sont également mieux appréhendés. Edward Speleers, jouant le jeune dragonnier, insuffle au personnage un charme certain et une grande force de caractère. Le vieux routier qu’est Jérémy Irons campe avec beaucoup de malice et de self control un étrange instructeur cachant un passé douloureux.

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Robert Carlyle, le méchant de service remplaçant au pied levé John "Galbatorix" Malkovich (malheureusement peu présent dans le film), est assez convainquant et interprète correctement l’infâme Durza. Après avoir affronté les zombies dans "Resident Evil 2", Sienna Guillory joue la charmante Arya avec beaucoup d’élégance. Reste le personnage de Murtagh, interprété par l’excellent Garrett Hedlund, déjà remarqué dans "Troie" (2004) et dans le "Quatre Frères" (2005) de John Singleton.

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Même s'il ne peut se frotter aux "géants" du cinéma Héroic Fantasy, "Eragon", présenté comme le film événement de cette fin d’année, constitue un spectacle honorable bénéficiant de très bons effets spéciaux, de scènes d’action gratinées et de la belle performance de jeunes acteurs prometteurs. Reste quelques faiblesses mais, c’est promis : celles-ci seront corrigées pour la suite des aventures d’Eragon et de sa dragonne Saphira (du moins on l’espère ?)...

La bande-annonce...

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25/12/2006

SERIAL NOCEURS... souvenirs

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Le thème du mariage a souvent inspiré de bons films. Souvenez-vous de "Muriel" (1994) ou du "Mariage de mon meilleur ami" (1997), réalisés par P.J. Hogan, de "The In-Laws" (Andrew Fleming, 2003), de "Mon Mariage Grec" (Joël Zwick, 2003),… Et bien entendu du fameux "Quatre mariages et un enterrement" (1994) de Mike Newel. En 2005, Hollywood a remis le couvert avec "Serial Noceurs"… Le moins que l’on puisse dire c’est que David Dobkin a réalisé l’une des plus belles comédies de l’été 2005.
John et Jeremy adorent s'inviter aux mariages de parfaits inconnus, profiter de la table, du bar et des jeunes filles qui sont toujours plus romantiques ces jours-là. Leurs méthodes sont infaillibles et leur palmarès impressionnant. Lorsqu'ils apprennent que la fille de William Cleary (Christopher Walken), un haut fonctionnaire, va se marier, l'occasion est trop belle. Cette incruste-là sera leur chef-d'oeuvre, l'éclate totale au milieu du gratin à qui ils vont encore raconter n'importe quoi. Pourtant, cette fois, les choses dérapent...

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L’une des qualités majeures de ce film est le pétillant tandem formé par Owen Wilson et Vince Vaughn. Ces deux acteurs ont déjà été dirigés par David Dobkin, respectivement dans "Shangaï Kid" 2 (2003) et dans "Clay Pigeons" (1998). Moins dégoûtant que "Même pas Mal !" (aussi avec Vince Vaughn), "Serial Noceurs" s’inscrit davantage dans la lignée des comédies à la fois tendres et exubérantes comme "Mon beau-père et moi" (2001) où l’on retrouve Ben Stiller au prise à l’implacable Robert De Niro.

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TheWeddingCrashersSous ses aspects bon enfant, ce film bénéficie également d’une belle effusion amoureuse. Bien entendu, "Serial Noceurs" n’exclut pas pour autant des gags plus basiques ou plus gras plongeant largement dans le burlesque. On pensera notamment à Jane Seymour qui joue Kathleen Cleary, l’épouse du sénateur. L’héroïne de la série TV "Docteur Quinn, femme médecin" s’offre une surprenante reconversion en jouant une femme alcoolique à la recherche de "sensations fortes".

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"Serial Noceurs" est un très bon mélange des genres qui ravira tant les amateurs de comédies (engraissées) que ceux qui recherchent une bonne dose de fleur bleue. Si vous voulez passer deux heures de folie, voyez (ou revoyez) "Serial Noceurs"… Pas besoin de carton d’invitation !

La bande-annonce...

Un extrait...

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24/12/2006

"L’Incroyable HULK" se précise

Louis_LeterrierLa saga "Hulk 2" est à nouveau alimentée de rumeurs plus ou moins tenaces. Les dernières nouvelles en date n’apportent pas de précision sur le nom de l’acteur qui jouera le docteur Bruce Banner, alias Hulk, mais on en sait un peu plus sur le réalisateur qui sera vraisemblablement engagé. Il s’agit du français Louis Leterrier. En 1997, ce dernier assiste Jean-Pierre Jeunet sur le tournage de "Alien, la résurrection". Deux ans plus tard, Leterrier collabore, pour la première fois au cinéma, avec Luc Besson sur le film "Jeanne d’Arc". En 2002, il co-réalise "Le Transporteur", film d’action propulsant l’acteur Jason Statham sur le devant de la scène. Après avoir dirigé Jet Li et Morgan Freeman dans "Danny the Dog" (2004), Louis Leterrier retrouve Statham pour la suite des aventures du "Transporteur" en 2005.

Il y a quelques mois d’ici, Divier Verdurand (Ecran Large) interrogeait le nouveau réalisateur de "The Incredible Hulk". Ce dernier a confirmé que ce "Hulk" ne sera ni une suite ni un remake du premier film réalisé par Ang Lee. Ce nouveau projet s’inspirera davantage de la série TV. Leterrier promet de l’action et un ton plus léger et moins dramatique par rapport au premier film. Depuis plusieurs temps déjà, Louis Leterrier avait souhaité s’attaquer à un film de super héro. Il avait d’ailleurs fait savoir son intérêt pour le projet "Iron Man".

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Maintenant que la question du réalisateur semble clôturée, il ne reste plus qu’à confirmer l’acteur qui jouera Bruce Banner. Les Studios Universal opteront-ils pour une star ou plutôt pour un acteur plus anonyme (comme l’ont fait la Warner et Bryan Singer pour "Superman Returns") ?

Côté scénario, c’est Zak Penn qui s’y colle ! Celui-ci connaît assez bien les super héros. Il a en effet déjà travaillé sur l’histoire de "Last Action Hero" (1993), "X-Men 2" et "3" ainsi que sur "Elektra" (2005). Il planche actuellement sur le scénario du nouveau John Woo : "Spy Hunter".

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23/12/2006

Les SIMPSONS au cinéma

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Alors qu’ils vont bientôt entamer une 18e saison à la télévision, les Simpsons, la famille la plus politiquement incorrecte du petit écran, débarqueront bientôt au cinéma ! La Twentieth Century Fox a confié la réalisation à David Silverman. Après avoir réalisé plusieurs épisodes des "Simpsons", ce dernier a travaillé sur le dessin animé de DreamWorks "La Route d’Eldorado" (1998). Il est ensuite passé chez Pixar pour co-réaliser "Monstres & Cie" (2001). Si la série "The Simpsons" est incontestablement une valeur sûre du paysage audiovisuel, on peut se demander si ces "charmants" humanoïdes jaunes auront également la cote dans nos salles obscures !?! Cette première bande-annonce montre en tout cas que l’humour particulier de la série a été préservé.

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20/12/2006

Coup de projo’ sur SOURIS CITY

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L’Action et les bons sentiments sont au rendez-vous dans ce troisième film d’animation produit par le duo Aardman-DreamWorks, à qui l’on doit déjà les excellents "Chicken Run" (2000) et "Wallace et Gromit. Le mystère du Lapin-garou" (2005). Sans réinventer le genre, "Souris City" remplit plus qu’honorablement son contrat & constitue un très bon spectacle qui séduira petits et grands.
Roddy vit dans les beaux quartiers de Londres. Un jour, son existence dorée est perturbée par l’arrivée de Sid, un gros rongeur crasseux déboulant directement des égouts. Roddy tente de se débarrasser de cet intrus en l’attirant dans la cuvette des W.C. mais il tombe dans son propre piège. Sid tire la chasse et envoie Roddy dans les bas fonds de la capitale. Ce dernier est bien décidé à retrouver ses pénates même si pour cela il va devoir affronter un monde qu’il ne connaît pas !

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La rencontre initiale entre le rat des égouts et celui des beaux quartiers n’est en fait qu’une petite part de l’intrigue. "Souris City" s’articule avant tout autour des mésaventures de Roddy. Ce rongeur bourgeois et solitaire va apprendre que l’argent ne fait pas nécessairement le bonheur. Bel adage correctement exploité par les réalisateurs David Bowers et Sam Fell.

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Pas toujours hilarant, "Souris City" se révèle toutefois diablement farfelu. Ce film d’animation rappellera à certains les belles années des "Minipouces", des petits êtres vivants à l’intérieur des murs de nos maisons et recyclant pour leurs besoins tous les ustensiles domestiques. En effet, les scénaristes Dick Clement & Cie. n’ont pas manqué d’imagination pour créer une ville souterraine peuplée de rongeurs et joyeusement déjantée...

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Toutefois, tout n’est pas rose à "Souris City" ! Un infâme crapaud, fou amoureux de la famille royale, aimerait détruire la ville. Heureusement Roddy et sa compagne de galère, Rita, vont sans le savoir contrarier ses plans maléfiques.

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Les voix (françaises) de Lambert Wilson (il double Roddy) et de Jean Réno (alias Ze Frog) sont un véritable régal ! Elles collent parfaitement aux personnages modelés numériquement. Ce film est également pimenté de brèves apparitions désopilantes de petites créatures (sorte de limaces). Elles crient, elles chantent et elles pastichent certaines scènes tirées des dessins animés des Studios Disney (le concurrent direct de DreamWorks). A ce titre, comme il est de coutume dans ce genre de film, Souris City se permet plusieurs clins d’œil. Les cinéphiles en culotte courte repéreront peut-être les allusions (plus ou moins évidentes) à plusieurs films Disney comme "Le Monde de Némo", "La Petite Sirène" et "La Belle et le Clochard".

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Si l’histoire souffre d’infimes longueurs, "Souris City" privilégie avant tout des scènes d’action assez folles et euphorisantes, comme on peut le voir dans la bande-annonce...

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SHREK 3 : la bande-annonce

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Découvrez ci-dessous la première bande-annonce de "Shrek 3"

Après avoir rejoint les studios Disney pour réaliser "Le Monde de Narnia, Chapitre I", Andrew Adamson ne réalisera finalement pas le troisième épisode des aventures de l’ogre vert. Travaillant pour l’heure sur "Le Monde de Narnia, Chapitre II : Prince Caspian", Adamson pourrait toutefois réaliser le quatrième "Shrek" (déjà prévu). Pour l’heure, ce sont Chris Miller et Raman Hui qui se sont chargé de réaliser ce troisième film. Hui supervisait déjà les effets visuels du premier volet de la trilogie. Pour en savoir plus sur ce film, cliquez sur ce lien

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KEVIN COSTNER se mouille

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Kevin Costner nous revient, en cette fin d’année, dans un film catastrophe "aquatique" baptisé "The Guardian". La star de "Robin des Bois, prince des voleurs" et de "Waterworld", y interprète Ben Randall, un ancien sauveteur des gardes-côtes s’occupant de la formation des jeunes recrues. Ben traîne derrière lui un lourd passé. Au cours de son dernier sauvetage en mer, l’ensemble de ces coéquipiers ont disparu. Instructeur dur et sans pitié, Ben rencontre Jake Fischer (Ashton Kutcher), un jeune champion de natation des plus insolents. La collaboration entre les deux hommes promet d’être électrique.

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Après plusieurs films décevants comme "Meurtre parfait" ou "Dommage Collatéral", le réalisateur du "Fugitif" (1993), Andrew Davis nous revient avec un film qui laisse présager des scènes d’action époustouflantes. "The Guardian" permet également à deux stars (de générations différentes) de se rencontrer : Kevin Costner et Ashton Kutcher. On connaît principalement ce dernier pour avoir jouer dans des comédies de qualité inégale ("Treize à la douzaine", "Black/white", "7 ans de séduction") mais il ne faut pas oublier qu’Ashton Kutcher tenait le premier rôle dans l’énigmatique et bouleversant "Effet papillon" (2004) d’Eric Bress.

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Habitué à faire le pitre et à piéger ses camarades, stars du Showbiz, sur MTV, Ashton Kutcher retrouve dans "The Guardian" un vieux lion du cinéma, Kevin Costner. Pas toujours à la fête ses dernières années, Costner a toujours espérer retrouver son "aura" des années 90. Souvenez-vous à l’époque, il avait quand même "aligné" six excellents films avec "Danse avec les loups" (1991), "Robin des Bois, prince des voleurs" (1991), "JFK" (1992), "Bodyguard" (1992), "Un Monde parfait" (1993) et "Wyatt Earp" (1994). Au sommet de sa gloire, il avait malheureusement bu la tasse avec l’extravagant "Waterworld" (1995). Ce film d’anticipation au budget pharaonique fut boudé par les critiques et annonça une longue traversée du désert pour Costner. Personnellement, je vous dirai que j’adore "Waterworld" ! Un film bourré de scènes d’action d’anthologie, que beaucoup ont malheureusement cantonné à un "Mad Max sur l’eau"…

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Espérons que les films se déroulant en "Haute Mer" ne portent pas la poisse à Kevin ! On peut s’attendre à voir dans "The Guardian" des scènes de sauvetage intenses et visuellement intéressantes. Espérons que l’intrigue et la psychologie des personnages soient d’aussi bonne qualité que les effets spéciaux !?!

La bande-annonce…

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