31/10/2006

Le Pacte du Sang

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Détesté par beaucoup, apprécié par quelques-uns, Renny Harlin surfe sur les succès et les navets. Difficile en effet de trouver une parenté entre les épiques "Die Hard 2" (1990), "Cliffhanger" (1993), "L’Ile aux pirates" (1996) et les moins performants "Driven" (2001) et "L’Exorciste. Au commencement" (2004). Amateur de thriller musclés et sensationnels ("Au revoir à Jamais", "Peur Bleue", "Profession profiler"), ce réalisateur finlandais, ex-époux de l’actrice Geena Davis, aimerait certainement retrouver les grâces du public (et d’Hollywood). Il signera peut-être un retour gagnant dans son prochain film, "Le Pacte du Sang", qui sort ce 8 novembre.

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Dans plusieurs de ses films (peut-être aussi pour des questions budgétaires), Renny Harlin a laissé la possibilité à des acteurs méconnus de jouer les premiers rôles. "Le Pacte du Sang" ne déroge pas à cette règle. Harlin y dirige quatre jeunes acteurs interprétant des lycéens dotés d’extraordinaires pouvoirs...

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Ceux-ci sont les descendants des fondateurs de la ville qui n’étaient autre que des sorcières et des magiciens. Ces quatre ados ont mystérieusement hérité des pouvoirs de leurs ancêtres. Ce lourd secret va être bien difficile à garder. En particulier lorsqu’un de leurs condisciples est retrouvé assassiné. Bien vite la ville soupçonne les quatre magiciens en herbe d’être à l’origine de ce meurtre…

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Il est vrai que "Le Pacte du Sang" a de faux airs de "Dangereuse Alliance" (1996), film fantastique d’Andrew Fleming qui racontait la rencontre endiablée de trois adolescentes éprises d’ésotérisme et jouant les apprenties sorcières.

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Reste à voir si Renny Harlin et sa bande insuffleront de l’originalité dans leur film ou s’ils se contenteront d’aligner les vieux clichés des thrillers fantastiques pour Teenagers ? On attend ce film avec de l’espoir… mais également de la crainte.

La bande-annonce (version originale)...

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HOSTEL 2. Première bande-annonce

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Après la sortie en DVD d’"Hostel", découvrez ci-dessous la première bande-annonce d’"Hostel part 2". Pataugeant dans une baignoire de sang, le réalisateur Eli Roth nous présente fièrement son deuxième petit bijou. On peut s’attendre à voir dans ce second volet de nouvelles scènes d’un rare sadisme. La franchise "Hostel" suit le chemin tracé par la trilogie "Saw" ! Avis aux amateurs… Pour en savoir plus sur "Hostel 2", veuillez cliquer sur ce lien.

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30/10/2006

Mémoires de nos Pères

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Il est clair qu’avec "Mémoires de nos Pères", Clint Eastwood ne révolutionne pas le film de guerre. Non ! Le réalisateur qu’est Eastwood n’est pas un révolutionnaire. Il est avant tout un formidable conteur, un fin métronome et un dramaturge avisé.
C’est avec une objectivité rare (dans ce genre de film) que Clint Eastwood lève le voile sur un épisode tragique de l’histoire américaine.
Trois soldats ayant participé à la bataille d’Iwo Jima vont être manipulé par le gouvernement américain dans l’unique but de percevoir des fonds nécessaires à la poursuite de la guerre. Ces trois hommes sont très différents et vivent plus ou moins bien leur propulsion à l’avant-scène.

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Clint Eastwood nous offre une réflexion poignante sur la fabrication des mythes et des héros à travers le jeu des brillants Ryan Phillippe (le soldat John Doc Bradley) et Adam Beach (le soldat Ira Hayes). Ces deux acteurs, regorgeant d’humanité, donnent le meilleur d’eux-mêmes et jouent avec une justesse étonnante. Outre ceux-ci, il serait injuste d’oublier les seconds rôles !

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Steven Spielberg (le producteur) et Clint Eastwood se sont entourés de comédiens talentueux qui excellent dans leur rôle. On pense entre autre à Robert Patrick ("Terminator 2"), à Neal McDonough ("Les Prisonniers du Temps") et surtout à Jamie Bell ("Billy Elliot", "King Kong"), Paul Walker ("Bleu d’Enfer", "La Peur au Ventre") et à Barry Pepper ("Trois Enterrements").

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L’un des points forts de "Mémoires de nos Pères" est son montage. Eastwood virevolte entre les scènes narrant l’assaut américain de l’île d’Iwo Jima et le battage médiatique tournant autour des soldats ayant planté le soi-disant drapeau de la Victoire.

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Les scènes de bataille sont très impressionnantes et bien mises en image. Toutefois, les images du débarquement de Normandie filmées par Steven Spielberg, dans "Il faut sauver le soldat Ryan", résonnent encore et toujours dans nos têtes ! Autre point fort de ce film, l’ennemi japonais est pour ainsi dire invisible. Les canons, les bombes et des silhouettes impersonnelles campent les seuls ennemis des soldats américains. Clint Eastwood a opté pour ne pas mettre de visage sur l’ennemi asiatique. Cette démarche est très intelligente et préfigure déjà le deuxième film qui sortira au début de l’année prochaine.

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Toujours réalisé par Clint, "Lettres d’Iwo Jima" retrace en effet cette même bataille mais cette fois en suivant le point de vue des japonais. En voyant "Mémoires de nos Pères", on ne peut que se réjouir d’assister à un nouveau chef-d’œuvre du tandem Spielberg-Eastwood. Ce second film devrait sortir dans le courant du mois de janvier-février 2007.

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Pour en revenir à "Mémoires de nos Pères"… Comme il l’avait fait pour son inoubliable "Million Dollar Baby", Clint Eastwood nous livre ici une fin sensible et touchante. Si de grosses larmes coulent sur vos joues à la fin de ce film, n’ayez pas honte ! C’est tout à fait normal… Clint Eastwood a su, sans paillettes ni artifices, défendre avec brio la beauté de la Vie et de la Mémoire. Il tisse également des rapports excessivement puissants entre les différents protagonistes. "Mémoires de nos Pères" permet ainsi à Eastwood d’approcher la thématique puissante de la famille, des liens du sang et des rapports fraternels entre pères et fils, entre officiers et soldats, entre héros et victimes.

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Si vous doutiez encore de l’excellence du réalisateur Clint, Mémoires de nos Pères vous confirmera que "l’inspecteur Harry" est digne de rejoindre le panthéon des plus grands cinéastes de tous les temps. Chapeau bat "Cow Boy" !

La bande-annonce...

Un extrait...

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Benoît Poelvoorde, rien que du bonheur

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François Berthier (Benoît Poelvoorde) est un perdant malgré lui. La vie ne lui fait pas de cadeaux ! Sur le point de divorcer, il vit dans un appartement étriqué. Il est de plus la victime de ses voisins et de sa machine à café qui déraille sans cesse. Ne parlons pas non plus de son emploi précaire dans une banque dirigée par un patron hystérique. Bref, tout va mal pour François. Pourtant, dans la nuit de lundi à mardi, il va se produire quelque chose. Ce quelque chose va littéralement bouleverser le train-train quotidien de François…
On savait que notre chouchou national Benoît Poelvoorde voulait changer de registre et quitter le rôle du "bouffon guilleret" qui lui va pourtant comme un gant. Avec "Du jour au lendemain", l’acteur namurois prouve qu’il a un potentiel dramatique certain. Mieux encore, il arrive à jongler entre le rire, la tendresse et les larmes en un clin d’œil.

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Qualifié par certains de "clown triste", Poelvoorde prend ici davantage les traits d’un grand "mystificateur de sentiments"… Un magicien jonglant avec la bouffonnerie et le mélo. Cette capacité inestimable sert à merveille ce film. C’est clair "Du jour au lendemain" profite bien d’un Poelvoorde sur-vitaminé.

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Toutefois, reconnaissons qu’il n’est pas le seul à mener le bateau à bon port ! Le réalisateur Philippe Le Guay nous sert une très belle fable euphorisante sur le bonheur et les petites contrariétés de la vie. Après avoir été biberonné aux mésaventures et aux malheurs, Berthier goûte enfin aux saveurs du bonheur. Pourtant ce changement brutal n’est pas sans lui poser quelques problèmes. Le Guay étudie avec une brillante lucidité la nature humaine, d’une certaine façon, jamais heureuse.

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Il pimente également le film d’un aura humaniste nous appelant à célébrer la générosité et la dévotion aux autres. Moins sophistiqués que la sauce façon "Amélie Poulain", les petits élans de générosité du film font plaisir et sont bien amenés. En un mot, "Du jour au lendemain", c’est un régal… à partager entre amis !

La bande-annonce...

Un extrait...

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29/10/2006

BORAT découvre l’Amérique

Imaginé un reporter kazakh qui part à la découverte des Etats-Unis. Ca n’a rien d’extraordinaire ! Mais si ce reporter kazakh n’est autre que le déjanté Sacha Baron Cohen (alias Ali G) ça change tout…

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Né d’une mère israélienne et d’un père gallois, Sacha Baron Cohen est une véritable star en Grande-Bretagne grâce à une sitcom, "Da Ali G Show", entièrement dédiée à son personnage d'Ali G. Les fans de Madonna se souviendront de lui en chauffeur de la diva dans le clip "Music". Il a également figuré dans un des clips musicaux du chanteur jamaïquain Shaggy.

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En 2002, Sacha Baron Cohen a même eu l’occasion de porter sur grand écran son personnage d’Ali G dans "Ali G Indahouse".

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Pour son nouveau film, ce comique hybride a déjà fait grincer quelques dents. Borat a en effet une manière bien particulière de présenter son pays natal le Kazakhstan… La preuve en image…

Cette bande-annonce peu flatteuse a soulevé la polémique auprès des autorités du Kazakhstan. Celles-ci n’ont pas manqué de condamner à mainte reprise l’humour de Sacha Baron Cohen. Il nous reste à imaginer quel regard aura notre héros sur l’Amérique à la sauce Bush & Co. !

Rendez-vous ce 1er novembre pour savoir si la fougue de Sacha Baron Cohen accroche à la poil ou, au contraire, constitue un savoureux mélange d’effronterie et d’humour made in second degré ?

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Le moins que l’on puisse dire c’est que Borat semble bien s’amuser aux Etats-Unis !!!

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Pourquoi faut-il soutenir ce film ?
Il me paraît intéressant de signaler un détail non négligeable… Les premières scènes du film "Borat" ne sont en fait pas tournées au Kazakhstan mais en Roumanie, plus précisément dans le petit village tsigane de Moroieni (au nord de Bucarest). L’équipe du film, reconnaissante envers les villageois pour leur bon accueil, a offert aux habitants de Moroieni du matériel scolaire (ordinateurs, cartables, livres,…) pour l’école locale. Une action sympathique qui devait être signalée ! (source : AlloCiné).

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V pour VENDETTA

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Souviens-toi du 5 novembre ! Il y a des siècles de cela, un acte fort fut posé un 5 novembre : un individu tenta de changer les choses en faisant exploser le Parlement londonien, symbole du dictat du pouvoir en place. Oublié de l’histoire, cet acte est pourtant resté gravé dans la mémoire d’un mystérieux personnage dénommé "V" (Hugo Weaving) ! Sous son masque cachant les plaies du passé, ce héro révolutionnaire va mener une vendetta contre le pouvoir tyrannique qui gangrène l’Angleterre. Au cours de cette digne vengeance, "V" fera la connaissance d’Evey Hannond (Natalie Portman). Jeune femme apparemment sans histoire, Evey a également des raisons d’en vouloir au régime totalitaire imposé par le chancelier suprême Sutler (John Hurt). La famille d’Evey a en effet péri dans un camp de concentration destiné aux opposants du dictateur…

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Sous ses apparences de film de super héro, "V pour Vendetta" va plus loin que beaucoup d’autres adaptations de Comics. Ce long métrage nous emmène dans un futur proche où la population a remis le pouvoir (et sa chère liberté) entre les mains d’un sombre personnage : Sutler. Celui-ci a instauré un véritable régime extrémiste.

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Tout étranger, musulman, homosexuel ou personne récalcitrante au régime est immédiatement arrêté et disparaît dans un camp d’expérimentation et d’extermination ! Un homme réussi toutefois à échapper à ces traitements. Profondément défiguré lors de son évasion, "V" mettra tout en œuvre pour se venger et anéantir ce régime de haine et de sauvagerie. Ce film, écrit par les frères Wachowski (les pères de la trilogie "Matrix") est incontestablement une réussite ! Outres des acteurs brillants et une mise en scène efficace et rythmée, on retiendra également la thématique centrale du film : la vengeance d’une des victimes d’un régime dictatorial.

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42Ce sujet est en effet intensément mis en image par James McTeigue, le premier assistant réalisateur de "Star Wars 2" et de la trilogie "Matrix". L’ennemi de "V", le chancelier Sutler cache difficilement sa filiation avec Hitler. Il est inquiétant de voir une régime extrémiste jouir des pleins pouvoirs dans un pays européen (en l’occurrence l’Angleterre) à notre époque. Mais il est tout simplement effroyable de constater que certaines attitudes, réflexions ou mesures prises (dans le film) par Sutler et sa bande, préfigurent des idées défendues par certains membres de notre classe politique ! Dans ce sens, "V pour Vendetta" pose les bonnes questions et apparaît comme un film coup de poing et nécessaire !

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"V", le héro de cette histoire, a été traité avec beaucoup de finesse et d’élégance. On pourrait penser que "V pour Vendetta" est un film manichéen, jonglant uniquement sur la thématique du bien et du mal. Il n’en est rien ! Ce héro masqué n’est pour ainsi dire pas dénué d’une monstruosité (apparente). Torturé, souffrant dans sa chaire meurtrie, "V" soigne le peu d’humanité qui lui reste & tombe sous le charme d’Evey qu’il prend sous son aile. Pourtant le désir meurtrier de la vengeance l’anime. Il aura sa vendetta par tous les moyens… Même si pour cela, il doit faire le Mal.

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Lors du final de "V pour Vendetta", un vent de liberté, une envie de vie & surtout une grande humanité gagnent le spectateur. Le cinéma nous incite parfois à réfléchir sur les atrocités du monde moderne. Certains films, comme celui-ci, vont plus loin : ils nous donnent la force de nous opposer et de combattre les abominations de l’extrémisme. Un film à voir de tout urgence, à diffuser dans les écoles, à montrer à la jeunesse,… La Révolution est en marche !

La bande-annonce...

Un extrait...

Entrez dans les coulisses du film !

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Hugo Weaving, l’acteur sous le masque de la Vengeance

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Le Labyrinthe de Pan

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En marge des grands remakes horrifiques et fantastiques ("Les Autres", "Massacre à la tronçonneuse", "La Colline a des yeux", "L’Armée des morts",…) qui pullulent depuis plusieurs années, le cinéaste mexicain Guillermo Del Toro a petit à petit fait son nid. Il nous livrera prochainement sa nouvelle œuvre "Le Labyrinthe de Pan".

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Champion des paris impossibles, Del Toro brille toujours là où on ne l’attend pas. En 2002, il réalise la suite des aventures de "Blade", l’homme-vampire interprété par Wesley Snipes. Del Toro signe incontestablement, avec ce deuxième épisode, le plus beau chapitre de la trilogie "Blade". Deux ans plus tard, notre réalisateur se penche sur un autre anti-héro : "HellBoy", l’enfant du Diable. Avec un budget serré, Guillermo Del Toro nous livre une aventure attachante et personnelle dominée par l’interprétation époustouflante de Ron Perlman (alias HellBoy). Dès 1997, Del Toro se fait connaître du grand public par le "sympathique" (si l’on peut dire) "Mimic"

diableEn 2002, il nous convie à un voyage hallucinant au cœur d’un orphelinat hanté par des fantômes. "L’Echine du Diable" est sans doute, jusqu’à aujourd’hui, l’œuvre la plus marquante de Guillermo Del Toro. Durant la Guerre civile en Espagne, un jeune garçon est envoyé à "Santa Lucia", un établissement catholique pour orphelins. Bien vite, il va découvrir un lourd secret qui hante les murs de l’établissement vétuste. Entre drame historique et thriller fantastique, Del Toro nous offre une partition sans faute.

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Avec son nouveau "Labyrinthe de Pan", ce cinéaste nous replonge dans l’horreur du conflit espagnol mais cette fois en suivant le parcours d’une petite fille dénommée Ofélia (Ivana Baquero).

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En Espagne en 1944, Carmen (Ariadna Gil) s’installe avec sa fille Ofélia dans la maison de son nouvel époux, Vidal (Sergi Lopez), un capitaine de l’armée franquiste. Ofélia supporte assez mal cette nouvelle vie. Mais tout va changer pour elle lorsqu’elle découvre, aux abords de la maison de Vidal, un mystérieux labyrinthe. Une créature fantastique dénommée Pan, le gardien des lieux, apprend à Ofélia qu’elle n’est autre que la princesse disparue d’un royaume enchanté. Face à son destin, la petite fille va devoir accomplir trois dangereuses épreuves…

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"Le Labyrinthe de Pan" s’annonce comme l’un des films phares de cette fin d’année. Rares sont en effet les cinéastes qui, comme Guillermo Del Toro (ou Tim Burton bien entendu), jonglent parfaitement entre le réel et l’imaginaire. Après tout, un hymne aux contes fantastiques, ça ne se refuse pas. Vivement le 22 novembre !

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La bande-annonce...

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28/10/2006

SPIDER-MAN sur son "31" !

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En 2002, Marvel et Columbia Tristar DVD sortaient une petite merveille très alléchante pour les collectionneurs, amateurs de Comics et de "Spider-Man" : le "Coffret Deluxe édition limitée Spider-Man" ! Ce n’est qu’il y a peu que j’ai eu l’occasion de mettre la main dessus.

Ce coffret "magique" comporte, bien entendu, le DVD du film "Spider-Man" assorti d’un DVD bonus, le tout présenté dans un élégant boîtier. Vous y trouverez également un "senitype" numéroté (s’il vous plaît !). Un "senitype" est en fait une reproduction d’un plan numérique du film. Ce "senitype" est présenté sur un authentique morceau de pellicule 35mm. Ajoutez à cela une lithographie de David Mack (petite mais magnifique) ainsi qu’une réédition (en français) de la première aventure de "Spider-Man" parue en 1962 dans le Comic Book "Amazing Fantasy".

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Cerise sur le gâteau, ce coffret contient également un DVD entièrement dédié au cultisime Stan Lee.

Né en 1922 à New York, Stan Lee a rapidement montré un grand intérêt pour l’écriture. C’est à "Timely Comics" (futur "Marvel Comics") que Stan Lee fait ses premiers pas en travaillant sur le personnage de "Captain America". En 1961, Lee et le dessinateur Jack Kirby créent la série des "4 Fantastiques". Le succès est au rendez-vous et permet à Stan Lee d’élaborer de nouveaux Supers Héros comme "Spider-Man", "Hulk", "Daredevil", les "X-Men", "Thor" ou encore "Docteur Strange".

Vous retrouvez en fait sur ce DVD, "Stan Lee. Mutants, Monstres & Marvel", deux films, l’un consacré à "La création de Spider-Man", l’autre basé sur les héros créés par Stan Lee. Ces entretiens sont chapeautés par le cinéaste Kevin Smith. Fan incontesté de comics, Smith est aussi un réalisateur qui aime surprendre ! On se souviendra de son "Dogma" (2000) ou encore de "Clerks" (1994). Ce DVD Stan Lee ravira les amateurs de comics et de Supers héros. Intelligentes, amusantes et bien documentées, ces deux interviews nous entraînent au cœur même de la création de personnages légendaires : "Les 4 Fantastiques", "Captain America", "X-Men", "Hulk", "Daredevil", et bien entendu l’Homme araignée. Un régal !

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Pour les amateurs, sachez que des exemplaires de ce coffret sont peut-être toujours disponibles dans les magasins Media Markt (prix conseillé : 10 euros).

fantastic1Pour l’anecdote, sachez que Stan Lee fait toujours une courte apparition dans les films tirés de ses comics. Ainsi, dernièrement, on a pu voir Stan Lee arroser son jardin dans "X-Men 3". Dans "Les 4 Fantastiques", il interprétait un facteur (photo ci-contre). Dans "Spider-Man", il sauvait une jeune fille. Dans Spider-Man 2, il n’était qu’un simple piéton passant devant Peter Parker.

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Toi et Moi... et Duprée !

Animation_dupreeCe 25 octobre, "Toi et moi… et Duprée" sortait au cinéma. Cette comédie est signée par le tandem Anthony et Joe Russo. Ce tandem est à l'origine d’une autre comédie "Bienvenue à Collinwood" (2002) emmenée par les comédiens Sam Rockwell et William H. Macy. Pour "Toi et moi… et Duprée", les frères Russo ont travaillé avec un trio de choc : Owen Wilson, Mat Dillon et Kate Hudson. Dans ce film, ces deux derniers jouent un jeune couple fraîchement marié...
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filent le parfait amour et viennent de se marier. De retour de leur lune de miel à Hawaii, les Peterson constatent l’arrivée chez eux de Randolph Duprée (Owen Wilson). Pas méchant pour un sou, Duprée n’en reste pas moins un gaffeur et un glandeur invétéré. Ce célibataire endurci est le meilleur ami de Carl. Ce dernier décide, avec l’appui de son épouse, d’aider Duprée qui vient justement d’être licencié et qui n’a plus aucune ressource pour vivre. Toutefois la cohabitation à trois ne va pas se faire sans mal, comme le montre cette bande-annonce…

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Le pétillant Owen Wilson, l’inséparable ami de Ben Stiller, a déjà figuré dans un bon nombre de comédies pour le moins déjantées. Citons notamment "Serial Noceurs" (2005), "La Vie aquatique" (2005), "Mon beau-père, mes parents et moi" (2005), "Starsky et Hutch" (2004) ou encore "Shanghaï Kid" I et II…

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Wilson a ici pour partenaire Mat Dillon, l’inoubliable détective dépravé de "Mary à tout prix" (1998). Dernièrement Dillon avait campé un rôle plus mature dans l’oscarisé "Collision" (2005) où il jouait un policier raciste en proie à de graves difficultés familiales. Après ce rapide passage au film dramatique, Mat Dillon revient donc à son premier amour, la comédie, avec "Toi et moi… et Duprée". On le retrouvera bientôt dans "L’Employé du mois" de Mitch Rouse.

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Kate Hudson clôture ce trio euphorique. Cette jeune actrice de 27 ans a aussi participé à plusieurs comédies (souvent romantiques) dont les inoubliables "Presque Célèbre" (2001) et "Comment se faire larguer en 10 leçons" (2003).

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Signalons également que Michael Douglas ("The Sentinel") est également de la fête ! Dernière précision, "Toi et moi… et Duprée" devrait sortir chez nos voisins français ce 8 novembre.

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Halloween... Petit rappel

Voici (comme promis) quelques petites suggestions cinématographiques pour pimenter votre fête d'Halloween.
Vous trouverez ci-dessous une petite sélection des films fantastiques récemment sortis en DVD. Cliquez sur les affiches pour en savoir plus sur ces films.

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J’ajoute à cette liste un film qui conciliera petits et grands… "Les Noces funèbres" de Tim Burton.

Les Incontournables

Plutôt que de se farcir des comédies "cul-cul" comme "Scary Movie", pourquoi ne pas déguster une vrai comédie horrifique comme…

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Côtés légendes du cinéma horrifique, il ne faut pas chercher bien loin. Les premières réalisations de Wes Craven ("La Colline a des yeux", "La Créature du marais" ou encore "Les Griffes de la nuit") et de John Carpenter ("Halloween. La Nuit des masques", "Fog", "The Thing", "Christine") sont à conseiller de toute urgence. Bien entendu ces films ont parfois subi difficilement le poids des années, mais ils conservent toujours une "saveur" particulière…

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Côté Best of the Best, je ne peux que vous conseiller mon coup de cœur par excellence : "Evil Dead" 2 et 3, du "papa" de "Spider-Man", le cinéaste Sam Raimi. En 1983, Raimi réalisait un film monumental intitulé "Evil Dead". Quatre ans plus tard, Raimi, bénéficiant cette fois de davantage de moyens, poursuivait son œuvre en réalisant un remake intitulé "Evil Dead 2" (ça ne s'invente pas). Il y a tout dans ce film : des flingues, une tronçonneuse, des fantômes, des monstres, des zombies, des cadavres, une maison hantée,… le tout nappé d’une bonne couche d’humour ! Histoire de ne pas rester sur sa fin, "Evil Dead 2" doit être impérativement suivi d’"Evil Dead 3. L’Armée des ténèbres" (1994).

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Il reste bien entendu pas mal de films susceptibles de séduire les amateurs de sensations fortes. Du côté du retour des Morts-vivants, il n’y a qu’un seul et unique choix valable : les films issus du "maître du genre" George A. Roméro ("La Nuit des morts-vivants", "Zombie", "Le Jour des morts-vivants").

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Si vous avez davantage envie d’un film où des ados se font découper en petits morceaux, zappez "Scream" et choisissez plutôt "Détour Mortel" ("Wrong Turn") de Rob Schmidt ou "La Maison de Cire" (2004) de Jaume Collet-Serra.

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Descendons un peu plus vers le Sud pour découvrir l’œuvre du mexicain Guillermo Del Toro. Magicien de l’horreur fantasmagorique, Del Toro a fait ses preuves dans les sympathiques "Mimic" (1997), "L’Echine du diable" (2002), "Hellboy" (2004) ainsi que dans "Blade 2" (2002). Au sujet des histoires de vampires, on ne pourra pas ignorer l’œuvre magnifique de Francis Ford Coppola : "Dracula" (1993).

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Moins hard et accessible à un plus large public, il nous reste bien entendu les films de l’incroyable Tim Burton. Pourquoi ne pas se laisser tenter par un petit "Sleepy Hollow" ? En cette saison, c’est l’idéal !

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Les œuvres présentées ci-dessus ne sont qu'une petite sélection. Si vous chérissez d’autres films d'horreur ou fantastiques, n’hésitez pas réagir ci-dessous, dans les "Commentaires". Merci &… Passez un très bon Halloween !

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